Non aux numéros surtaxés dans les services publics
François ASENSI souhaite attirer l’attention de Monsieur le Ministre du Budget sur la multiplication des numĂ©ros surtaxĂ©s dans le secteur public…
Ces numĂ©ros depuis quelque temps tendent Ă se dĂ©velopper dans tout le secteur des services : banques, assurances, mutuelles, etc. Quelques uns d’entre eux sont taxĂ©s forfaitairement Ă l’appel, d’autres plus nombreux sont taxĂ©s au temps, certains d’entre eux combinent mĂŞme les deux formules, appel et temps. Ils sont, pour la plupart d’entre eux taxĂ©s entre 0,12 et 0,34 centimes la minute, parfois plus.
Ils supposent souvent un certains temps d’appel puisque les numĂ©ros Ă choix multiples ont pour but Ă peine dissimulĂ© de faire durer les communications. En outre, les revenus gĂ©nĂ©rĂ©s par ces communications surtaxĂ©es se rĂ©partissent entre les prestataires de ces services et les bĂ©nĂ©ficiaires au dĂ©triment du consommateur.
Aujourd’hui, la mise en place des numĂ©ros surtaxĂ©s et de rĂ©pondeurs Ă choix multiple se dĂ©veloppe mĂŞme dans le secteur public (administration, sĂ©curitĂ© sociale, retraite) toujours au dĂ©triment de l’usager. Ce qui est dĂ©jĂ très contestable dans le secteur des services apparaĂ®t totalement incompatible avec les missions dĂ©volues au service public.
Des lois de 1978 et 1979 encadrent l’accès Ă l’information administrative et le rĂ´le d’une administration au service du public n’est pas de dissuader d’avoir accès Ă elle.
François Asensi demande au Ministre si le fait de faire payer l’usager pour avoir accès Ă l’administration est conforme avec sa philosophie de service public. Il souhaite savoir quelles sont Ă©ventuellement ses propositions pour mettre un terme Ă la dĂ©rive des numĂ©ros surtaxĂ©s dans le secteur public.











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