Sevran,Tremblay,Villepinte : une communauté de destin UN BEAU PROJET D'INTERCOMMUNALITÉ, POUR UNE MÉTROPOLE PARISIENNE SOLIDAIRE
Bouger la rĂ©gion capitale, c’est dès Ă prĂ©sent s’inscrire dans la refondation solidaire de l’agglomĂ©ration parisienne, initiĂ©e par la confĂ©rence mĂ©tropolitaine.
Cela requiert l’implication de tous les acteurs institutionnels, le monde de l’entreprise, de l’économie, la société civile dans toutes ses composantes associatives, syndicales et artistiques. Cette construction doit se faire du haut vers le bas et du bas vers le haut.
Dans cet esprit, des communautés de villes doivent s’engager et produire de l’en commun sans attendre, ce que déjà beaucoup font, afin de développer des coopérations utiles et se doter d’outils publics supérieurs au cadre communal. Partout où ces communautés d’agglomérations ont été mises en place, les territoires ont prospéré. Cheminons vers de nouvelles solidarités, sur un territoire commun qui nous rassemble.
Je propose que dans la partie de la Seine-Saint-Denis située dans l’axe de la Plaine de France, se constitue une communauté d’agglomération qui prendrait appui sur le syndicat d’équipement et d’aménagement (le SEAPFA) qui fédère déjà depuis 37 ans des services pour les villes de Blanc-Mesnil, Aulnay, Villepinte, Sevran, Tremblay.
Comprenant les deux aéroports du Bourget et de Charles-de-Gaulle, plusieurs parcs d’activités, de puissantes bases logistiques et commerciales, des hôpitaux publics et privés desservis par le RER, des autoroutes et nationales, ce territoire naturel pourrait comprendre les villes de Dugny, de Drancy et du Bourget, nos cinq villes, ainsi que Mitry-Mory et Compans.
Partisan de la coopération entre les villes, je veux dire ici que la ville de Tremblay, où je suis le maire, ne serait pas, et loin s’en faut, la plus avantagée par cette entente. Il n’empêche que depuis des années, je soutiens une politique de solidarités intercommunales.
J’estime qu’il faut, dans l’intérêt général, dépasser la vision de son propre clocher et se réunir.
J’ai conscience des hésitations et du temps nécessaire pour construire cette coopération. Mais le temps nous est compté. La crise du capitalisme menace l’emploi et bridera les budgets de nos villes. Des jours difficiles sont à venir.
Au contraire, grâce à l’intercommunalité, nous pourrions, dans les domaines de la culture, de la formation et du sport promouvoir de grands et beaux projets.
Ce pourrait être la couverture du vélodrome à Aulnay-sous-Bois pour le cyclisme et l’athlétisme in door avec une configuration salle de concerts pour la région. Ce pourrait être que chacune des villes, avec l’accord des sportifs, offre aux autres les disciplines où elles excellent, hand ball, judo, gymnastique, tennis, natation, etc… Cette liste n’est qu’indicative et non exhaustive.
De même, dans le domaine du spectacle vivant et de la création, et la diffusion des oeuvres du patrimoine ou des expositions, les équipements culturels de nos villes pourraient travailler en réseau et être complémentaires. Quant au logement, question cruciale s’il en est, les solutions sont intercommunales et régionales. C’est aussi vrai pour l’éducation, la formation, l’accès à l’emploi, les transports, la santé, etc…, sans oublier la mise en commun de nos expériences dans le développement durable et la protection de la planète, de la coopération décentralisée
avec des pays tiers, Afrique, Amérique Latine par exemple.
Convaincu que la force d’entraînement de l’exemple peut accélérer ce processus d’union, que des réponses concrètes sont attendues en matière de projets, de compétences et de gouvernance, je propose que les collectivités géographiquement et politiquement prêtes engagent le mouvement, qui, sans tarder, aura vocation à réunir les autres villes quand elles seront prêtes.
Je propose donc que sans attendre Sevran, Tremblay-en-France, Villepinte, créent une communauté d’agglomération.
Dans chacune de ces trois villes les projets municipaux soumis aux Ă©lecteurs ont portĂ© très haut l’idĂ©e d’intercommunalitĂ©. Aller de l’avant pour cette idĂ©e, c’est tenir nos engagements et rĂ©pondre Ă une nĂ©cessitĂ©. Cette mise en commun sera un signe fort pour les habitants de nos trois villes et aura, je le souhaite et je l’espère, une force d’entraĂ®nement.
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je suis Ă fond pour cette idĂ©e et maintenant avec le nouveau bureau de villepinte Ă gauche je ferais en sorte d’y arriver au plus vite et dans un premier temps une interco Ă 3 comme Ă©crit ci dessus
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