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Mission parlementaire en Tunisie

11 mars 2013 2 757 vues Un commentaire Imprimer Imprimer Envoyer à un ami Envoyer à un ami

En tant que membre de la Commission des Affaires étrangères, je me suis rendu en Tunisie dans le cadre d’une mission parlementaire chargée  de faire le point sur la situation politique dans ce pays, deux ans après le déclenchement de la révolution et le départ du dictateur Ben Ali.

Cette mission a eu lieu dans un contexte de grave crise politique, marquée par l’assassinat quelques jours plus tôt de l’opposant progressiste Chokri Belaïd.

La délégation parlementaire a pu rencontrer les dirigeants des principales formations politiques tunisiennes, des acteurs de la société civile et des syndicalistes. Nous avons eu la chance de nous entretenir avec le président de l’Assemblée constituante Mustapha Ben Jaffaar, le président du parti Ehnnahda Rached Ghannouchi ou avec Hamma Hammami, secrétaire général du Front populaire, principal parti de gauche tunisien.

Cet échange enrichissant a permis d’améliorer les connaissances des parlementaires sur ce pays qui se trouve aujourd’hui à la croisée des chemins. Confrontée aux blocages politiques et à la dégradation de son économie, la Tunisie cherche encore sa voie vers la démocratie. La présence d’une forte de sensibilité de gauche, progressiste et laïque, est néanmoins un motif d’espoir pour sortir de la crise politique et résister aux pressions des islamistes radicaux.

Retrouvez le programme de notre délégation en Tunisie:

Jeudi 14 février:

photo-tombe chokri belaïd

15.00: Cimetière Jellaz – Dépôt d’une gerbe sur la tombe de Chokri Belaïd.

 

 

 

 

 

 

photo1316.00-16.30: Entretien avec M. Hamma Hammami, Front populaire.

 

 

 

 

 

 

 

 

16.45-17.15: Entretien avec M. Rached Ghannouchi, Ennahda

 

17.30-18.15: Entretien avec M. Béji Caïd Essebsi, Nida Tounès.

photo_psdt assemblee constituante

 

 

 

 

 

 

 

18.30: Rencontre avec la société civile.

photo16_société civile

 

 

 

 

 

 

 

20.30: Dîner sur les questions économiques

 

Vendredi 15 février:

08.00 : Petit déjeuner avec M. Nejib Chebbi, Parti républicain.

11.00: Entretien avec M. Mustapha Ben Jaafar, président de l’Assemblée nationale constituante.

12.00: Entretien avec Mme Souad Abderrahim, présidente de la Commission des droits, des libertés et des relations extérieures.

13.00-14.30: Déjeuner avec Mme Souad Abderrahim et des députés tunisiens.

17.00: Conférence de presse

1 commentaire »

  • Gharbi a écrit :

    Monsieur le Député,
    Monsieur F. ASENSI
    Nous sommes les parents français de Yasmina , Selem , Cheimé , Mehdi , Adam ,Alexandre ,Anissa , Aya , Manon ,Myriam , Alexandre……………….et malheureusement la liste est plus longue. Référez vous à la liste existante au service juridique de l’ambassade de France à Tunis. Nos enfants qui nous ont été enlevés par nos ex-conjoint(e)s et emmenés en Tunisie, où tout contact est rompu entre eux et nous.
    L’heure est grave pour l’application de la convention bilatérale du 18 mars 1982 entre la France et la Tunisie. Malheureusement, cela est logique compte tenu de l’orientation de la politique de l’État tunisien depuis plusieurs années à ce sujet et ce au vu et au su de la France.
    Nous dressons le triste constat que, depuis des années, les parents qui ont commis les enlèvements, préméditent leurs actes illégaux et les réalisent en toute impunité sans qu’il y ait une réaction de l’État français et encore moins de l’Etat tunisien. Nous tenons que les choses changent en France où la loi de la République et les accords entre la France et la Tunisie s’appliquent. Cette injustice est tout simplement insupportable. Nous demandons une réaction ferme de l’État face à ces actes illégaux et ces incitations à la destruction de VIES entières qui sont en totale contradiction avec la loi, nos valeurs et nos engagements internationaux.
    Nous les parents de Yasmina , Selem , Cheimé , Mehdi , Adam ,Alexandre ,Anissa , Aya , Manon, Myriam , Alexandre………avons entrepris toutes les démarches judiciaires et avons tous obtenus la garde de nos enfants sur le SOL FRANCAIS par des jugements définitifs rendus par les tribunaux de la République française et malheureusement nous nous sommes heurté à la triste réalité qui consiste à ce que la justice tunisienne n’a que faire de ces décisions.
    Seule une action de l’État français auprès de l’État tunisien sans équivoque en faveur du respect des accords bilatéraux permettra des avancées constructives pour l’avenir de tous.
    La France est un État de droit, vous êtes le Président de la République française, nos enfants sont français et nous sommes français. Est-il déplacé de vous demander d’agir en faveur du bon droit de vos concitoyens? Quels sont ces enjeux politique avec la Tunisie qui empêchent la France de la contraindre à respecter la loi et l’accord bilatéral du 18/03/1982?
    En espérant qu’il ne s’agira pas d’une lettre vaine, nous vous prions de croire, Monsieur le Président, en l’assurance de notre haute considération.

    Signée les parents de Yasmina , Selem , Cheimé , Mehdi , Adam ,Alexandre ,Anissa , Aya , Manon, Myriam , Alexandre

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