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Rencontre des communistes unitaires Ă  Saint-Denis

26 mars 2007 1 785 vues 2 commentaires Imprimer Imprimer Envoyer Ă  un ami Envoyer Ă  un ami

Samedi 24, je me suis rendu Ă  la rencontre nationale des « communistes unitaires » qui se dĂ©roulait Ă  l’UniversitĂ© Paris VIII Ă  Saint Denis. Cette rencontre s’adressait Ă  tous ceux qui se retrouvent dans l’idĂ©e communiste et qui ont Ă  cƓur de continuer Ă  construire le rassemblement des forces antilibĂ©rales et de la transformation sociale, quels que soient la forme et les lieux de leurs engagements.

PrĂ©s d’une centaine de personnes de toute la France s’Ă©tait donnĂ© rendez-vous pour Ă©changer sur la situation politique française et l’espace communiste aujourd’hui et sur la structuration des « communistes unitaires ». Les dĂ©bats, reunissant plus de 32 dĂ©partements, furent riches et constructifs. De nombreuses contributions ont nourri les rĂ©flexions. Je vous joins la mienne et vous invite Ă  dĂ©couvrir les autres qui seront sans doute bientĂŽt mises en ligne sur http://communistesunitaires.over-blog.com.

La fin de la journĂ©e fut marquĂ©e par l’adoption d’une rĂ©solution actant la crĂ©ation d’une association ainsi que le principe d’une universitĂ© d’Ă©tĂ©, que vous trouverez en fin de ce post.

Ma contribution:

Une crise qui n’en finit pas


AmorcĂ© Ă  la fin des annĂ©es 50, amplifiĂ© dans les annĂ©es 70 et accĂ©lĂ©rĂ© depuis, l’affaiblissement continu du PCF, comme en atteste les rĂ©sultats aux diffĂ©rentes Ă©lections nationales et locales, n’en finit pas.

Il est Ă  craindre lors des prochaines consultations, que faute d’avoir rĂ©ussi Ă  rassembler tout l’arc anti-libĂ©ral et s’ĂȘtre mis d’accord sur un candidat commun, l’éparpillement Ă  gauche du PS dans lequel notre formation s’inscrit, conduise Ă  un nouveau recul.

Force est de constater que le PCF n’a plus de reprĂ©sentation sur l’ensemble du territoire national. Dans maints endroits, il est marginalisĂ©, voire totalement absent. C’est ainsi que depuis 88, nous avons Ă©tĂ© Ă©lus Ă  l’AssemblĂ©e nationale dans seulement 40 circonscriptions sur 577. En 2002, sur 555 circonscriptions de la mĂ©tropole, nous n’avions pas de candidats dans 68 d’entre elles. Dans 347 autres, le Parti ne dĂ©passe pas 5 %. Parmi celles-ci, 107 sont infĂ©rieures Ă  2 %.

L’histoire du PCF a toujours Ă©tĂ© marquĂ©e en son sein par des contestations politiques qui ont toutes Ă©tĂ© Ă©radiquĂ©es.

Faute de dĂ©mocratie interne et de rĂšgles du jeu dĂ©mocratique assurant le pluralisme des opinions, ces contestations Ă©taient interprĂ©tĂ©es comme des attaques contre le Parti lui-mĂȘme, diabolisĂ©es par les directions qui les qualifiaient d’ » anticommunistes ». Le caractĂšre infaillible du PCF, conçu comme le parti guide, a vu des centaines de milliers de militants en ĂȘtre exclus ou le quitter. Le recrutement de nouveaux adhĂ©rents, tant que le Parti reprĂ©sentait un horizon possible, a maintenu pendant des annĂ©es une organisation qui pouvait assumer dans le registre « pertes et profits » ces dĂ©parts permanents. Reste qu’aujourd’hui, avec l’effondrement du mur de Berlin, les jeunes gĂ©nĂ©rations ne voient plus le communisme comme un avenir possible, le suspectent d’ĂȘtre liberticide, d’oĂč le peu d’attractivitĂ© envers le PCF et son corollaire le vieillissement des cadres et des militants.

Ces trente derniĂšres annĂ©es, les communistes critiques avaient centrĂ© leurs dĂ©saccords sur la vie intĂ©rieure du parti, le respect de la pluralitĂ© des sensibilitĂ©s. Ils tentĂšrent de procĂ©der au renouvellement de l’idĂ©e communiste dans l’ùre post stalinienne, puis ensuite dans celle de l’effondrement du mur de Berlin qu’ils pressentaient, avec en hĂ©ritage le champ de ruines du socialisme rĂ©el.

Aujourd’hui la critique est d’une toute autre nature. Elle tient compte des consĂ©quences d’une Ă©conomie capitaliste mondiale globalisĂ©e qui accĂ©lĂšre sa propre intĂ©gration et des politiques libĂ©rales mises en place dans les principaux pays capitalistes dĂ©veloppĂ©s. Ces deux donnĂ©es conduisent les communistes Ă  repenser leur stratĂ©gie d’émancipation sociale et de libĂ©ration humaine ainsi que les relations entre les partis et les forces sociales se rĂ©clamant de la gauche, tout comme la place et le rĂŽle de l’Etat.

L’appĂ©tence du parti socialiste pour les politiques sociales libĂ©rales, son adaptation permanente en fonction des prĂ©supposĂ©es rĂ©alitĂ©s Ă©conomiques conduisent cette formation Ă  s’éloigner progressivement d’une ligne de transformation sociale et Ă  s’inscrire dans le cadre europĂ©en dominĂ© par le libĂ©ralisme, tandis que l’Etat se met en retrait de ses missions rĂ©publicaines.

Dans un tel contexte, affirmer comme le dĂ©clarait Marie-George Buffet, que le PCF voulait faire bouger toute la gauche pour l’ancrer sur un projet gouvernemental en rupture avec le social libĂ©ralisme, est totalement illusoire, et in fine, dĂ©moralisateur.

De cette thĂšse dĂ©coule, Ă  mon avis, le refus des dirigeants d’aller au bout d’une dĂ©marche de rassemblement des forces anti-libĂ©rales autour d’un candidat commun. Fallait-il espĂ©rer du Parti Socialiste en retour d’un soutien tacite Ă  son projet, qu’il puisse aider le PCF Ă  maintenir ses positions Ă©lectorales ? Poser la question, c’est y rĂ©pondre lorsque l’on observe partout sa volontĂ© dominante de rĂ©duire Ă  leur plus simple expression les formations situĂ©es Ă  sa gauche.

En tout lieu, la direction actuelle du Parti Socialiste cherche Ă  supplanter les positions Ă©lectorales du Parti Communiste Français, de la maniĂšre qui n’est pas des plus Ă©lĂ©gantes.

Ce qui est en jeu aujourd’hui en France, c’est bien de savoir quelle force, quel projet exerceront une hĂ©gĂ©monie culturelle sur la gauche. Le rassemblement anti-libĂ©ral, avec son candidat, aurait pu amorcer des changements fondamentaux Ă  gauche susceptibles de lui donner la force de battre la droite et d’orienter la sociĂ©tĂ© vers le progrĂšs.

A ce propos, laissons les bonimenteurs inventer, pour justifier le refus du rassemblement, une petite gauche Ă©videmment  » gauchisante « , fuyant les responsabilitĂ©s.

Quant Ă  la question des  » communistes unitaires  » et de l’association, je considĂšre qu’elle est pleinement d’actualitĂ© et qu’il ne faut pas en diffĂ©rer la constitution.

Ce qui me paraĂźt faire consensus, c’est que des communistes, toutes gĂ©nĂ©rations confondues, avec leur propre parcours militant et leur patrimoine culturel restent viscĂ©ralement attachĂ©s aux valeurs essentielles qui ont marquĂ© leur engagement militant, Ă  une culture unitaire et de rassemblement. Ils estiment qu’ils peuvent apporter ce qu’il y a de plus transcendant dans leur parcours politique et porter cet hĂ©ritage parmi d’autres courants de la gauche anti-libĂ©rale. De cette conjonction et de ces croisements militants naĂźtra une force, qui se placera naturellement sur le terrain Ă©lectoral mais n’en sera pas sa finalitĂ©. Cette force doit contribuer au mouvement des idĂ©es et s’appuyer en toutes circonstances sur les citoyens de ce pays. Ce dernier point pose naturellement la question existentielle du rĂŽle d’une force de transformation sociale pour la sociĂ©tĂ©. Le dĂ©bat est bien entendu ouvert.

Je pense aussi comme d’autres, qu’un espace nouveau est nĂ©cessaire qui rĂ©unisse les  » communistes unitaires  » parce qu’il faut combattre tout dĂ©couragement, les dĂ©parts, et peut-ĂȘtre la dĂ©sespĂ©rance. Et puis il faut un signe de reconnaissance, un label qui nous fĂ©dĂšre, adhĂ©rents du parti, communistes de cƓur et d’autres qui se retrouvent dans nos valeurs, et dont l’apport est indispensable pour produire de l’en commun, une vĂ©ritable co-Ă©laboration.

Il est vrai que l’appellation  » communiste unitaire  » est trĂšs circonstancielle. Elle fut induite par le dĂ©bat qui eut lieu sur la stratĂ©gie prĂ©sidentielle. Pour faire simple et rĂ©sumer, peuvent se reconnaĂźtre en tant que communistes unitaires toutes celles et tous ceux qui estimaient qu’une candidature non issue de nos rangs ne contredisait pas notre idĂ©al communiste. LĂ  encore, la diversitĂ© est de rĂšgle. C’est une richesse. Des choix diffĂ©rents se sont exprimĂ©s lors de la prĂ©sidentielle qu’il faut respecter.

Cependant, les rĂ©serves Ă©mises sur le terme  » communisme unitaire  » doivent ĂȘtre entendues dans le dĂ©bat. Il est vrai que ce terme nous renvoie au rapport avec le PCF et peut paraĂźtre nous dĂ©terminer uniquement par rapport Ă  lui. Je considĂšre que nous n’avons pas Ă  construire un nouveau Parti communiste. NĂ©anmoins, nous avons besoin d’un cadre autonome et d’une Ă©laboration politique qui rĂ©sulte de ce que nous considĂ©rons comme nos fondamentaux communistes.

A ce titre, je crois qu’il serait utile, dans la perspective des congrĂšs, de proposer une politique alternative conforme Ă  ce que nous estimons ĂȘtre aujourd’hui notre credo.

Nous devons ĂȘtre trĂšs attentifs Ă  ce que le travail de mise en rĂ©seau et de coordination nationale, voire de prises de positions politiques ne reste pas l’affaire d’un microcosme parisien. Nous devons veiller Ă©galement, et ce scrupuleusement, Ă  ce que le travail thĂ©orique, nos propositions d’actions sociales et politiques, soient en permanence le rĂ©sultat d’une vie dĂ©mocratique et d’analyse partagĂ©e.

Enfin, il me semble nécessaire également de proposer des porte-parole, dans le respect de la parité homme femme et de la diversité de la société française en veillant à la représentation des territoires.

PrivilĂ©giant le projet de sociĂ©tĂ© et le rassemblement de toutes les forces anti capitalistes, attachons-nous avec modestie et humilitĂ© Ă  ĂȘtre l’un des ciments de la force qui doit se construire.

Enfin, j’estime que cette force qui doit naĂźtre n’a pas comme seule vocation de conquĂ©rir des espaces de responsabilitĂ© politique qui ne peuvent ĂȘtre sa finalitĂ©. Son but doit rester en toutes circonstances de rendre lisible Ă  tous la visĂ©e d’émancipation humaine, et de garder le cap contre toutes formes d’aliĂ©nation en promouvant en permanence l’individu.

—————————————-

CrĂ©ation d’une association des  » communistes unitaires  »

Nous militons pour changer l’ordre d’un monde dĂ©moli par la logique libĂ©rale et la domination du capital. Nous nous inscrivons dans une visĂ©e de transformation sociale et nous sommes partie prenante du mouvement antilibĂ©ral.

Nous voulons construire un espace communiste ouvert en articulation avec les luttes sociales et le mouvement antilibĂ©ral. Ce mouvement est Ă  la fois rĂ©solument pluraliste et Ă  la recherche d’une convergence durable. S’inscrire dans cet espace permet de rĂ©inventer un projet communiste, de redĂ©finir l’apport critique de notre culture, de refonder notre utilitĂ© politique.

Nous dĂ©cidons la crĂ©ation de l’association des  » communistes unitaires « , Ă  un mois du premier tour de l’élection prĂ©sidentielle qui devrait vĂ©rifier le coĂ»t politique exorbitant de la dĂ©sunion des forces antilibĂ©rales. Dans ce moment, nous voulons adresser un signe Ă  toutes les forces antilibĂ©rales et de transformation sociale : celui du nĂ©cessaire rassemblement.

Unis, nous avons permis la victoire du non au référendum il y a moins de deux ans ;

Unis nous avons contré la mise en place du CPE il y a un an.

Désunis, nous ne sommes pas en mesure de porter une alternative crédible à la crise sociale et politique de notre pays.

Dans cette situation nous avons les uns et les autres fait des choix diffĂ©rents pour la prĂ©sidentielle mais avec la conscience de leurs limites : celle d’un dĂ©faut de dynamique politique crĂ©dible et populaire.

Retrouver le chemin du rassemblement est indispensable.

Cela s’accompagne de la nĂ©cessitĂ© de construire du commun, d’élaborer un projet neuf et des pratiques neuves en concordance avec nos valeurs Ă©mancipatrices : lutte contre toutes les dominations, Ă©galitĂ©, solidaritĂ©, libertĂ©…

Nous dĂ©cidons d’y travailler dĂšs maintenant.

Nous nous exprimerons plus longuement sur les leçons que nous tirons de l’élection prĂ©sidentielle et sur l’expĂ©rience des collectifs dĂšs la sĂ©quence Ă©lectorale close.

Parmi nous, des idĂ©es diverses se sont exprimĂ©es sur la maniĂšre de faire vivre nos engagements communistes. Certains doutent de l’utilitĂ© d’un espace communiste en tant que tel. D’autres souhaitent au contraire s’engager dans sa constitution. Tous, nous Ă©prouvons le besoin de ne pas nous dĂ©terminer par rapport aux organisations existantes.

A chacun nous proposons de poursuivre le dialogue et de contribuer Ă  dĂ©finir ce lieu politique. Nous l’envisageons comme un espace en construction permanente.

Nous voulons que cette association soit un outil d’élaboration, de mise en commun, d’initiatives, et soit ouverte Ă  tous ceux qui se vivent comme communistes, indĂ©pendamment d’une Ă©ventuelle appartenance politique. Une association pour la rĂ©flexion et pour l’action. Nous voulons aussi affronter le problĂšme de la dispersion et de la dĂ©mobilisation des communistes.

Nous recherchons la mise en rĂ©seau de lieux autonomes construits localement – par dĂ©partement, par rĂ©gion-.

Nous approfondirons nos dĂ©bats et tenterons de dĂ©gager des propositions lors de notre universitĂ© d’automne. Celle-ci sera en particulier l’occasion d’enrichir la discussion sur le communisme et son avenir, de faire le bilan de nos premiĂšres expĂ©riences, de revenir sur le nom et sur la structuration de notre association.

Saint-Denis, Université Paris 8, le 24 mars 2007

2 commentaires »

  • bourson lucien militant a levallois a écrit :

    Communiste militant depuis 1958,j’ai suivi et approuve la plupart des mutations nĂ©cessaires que notre parti Ă  accompli.
    Ceci dit je mEsuis enthousiasmĂ© aprĂ©s le 26 mai(je suis mĂȘme allĂ© collr des affiche de MELLANCHON) et pour l’enterrement du CPE.
    J’ai Ă©tĂ© ravi de la mise en place des collectifs antilibĂ©raux locaux et national auquel le PC adonnĂ© sont adhĂ©sion.
    J’ajoute que je considĂ©rais que le PC ne devait pas se meler de cette pourriture d’Ă©lection prĂ©sidentielle,notemment prĂšs les rĂ©sultats de HUE en 2002.Nos Ă©lecteurs savent beaucoup mieux pourquoi ils Ă©lisent un dĂ©putĂ©, un CG ou un CR communiste qu’un prĂ©sident de la rĂ©publique.
    La masse des communistes en a dĂ©cidĂ© autrement dĂ©mocratiquement lors du congrĂšs,c’est ainsi.
    Les dirigeants du parti au moins ceux qui ont nĂ©gociĂ©s avec les composantes de la gauches anti libĂ©rales ont,de mon point de vue fait preuve disons de lĂ©gĂšretĂ© en ne demandemant un engagement Ă©crit de toutes les composantes que les communistes seraient traitĂ©s Ă  Ă©galitĂ© avec les autres.Or il est Ă©vidents que dĂšs le dĂ©but, aucune des composantes du collectif national ne voulait d’une candidature communiste.C’Ă©tait leur droit mais sencore fallait-il annoncer la couleur dĂšs le dĂ©part,et demander aux militants PC de ne pas prendre place dans les collectifs locaux.
    La situation aurait été claire et honnette.
    au lieu de cela on est allĂ© sortir un systĂȘme dit du double concensus,crĂ©atio intellectuelle sans contenue.
    Devant le choix trĂšs largement majoritaire des collectifs locaux ,le collectifs national a Ă©clatĂ©,et une partie est allĂ©e soutenir le sauveur suprĂȘme,mi-dieu,mi-cĂ©sar,mi-tribun Ă  savoir,l’innĂ©fablee BOVE le j’y va t’y j’y vas t’y pas.
    Je considĂ©Ă©ree que tout ceux,y compris Ă  l’interieur du pari qui n’ont pas soutenu MGB avaient le droit de penser qu’ils avaient raison.
    Ce qui est devenu absolument innadmissible, ce sont:
    -Les déclaration de SALESSE,AUTIN,VILLIER( qui sans le PC ne représenterait pas grand chose)

    -plus grave furent les mensonges et les insultes acuusant la direction de magouillage,de préssions sur les adhérents,de noyautage des collectifs.
    POUR MOI COMMUNISTE LES DESSACORDS FONT PARTI INTEGRANTE DE LA REFLECTION POLITIQUE. LES MENSONGES NON. LA UNE DE « REGARD » DONT JE ME SUIS DESABONNE ETAIT UNE MANIPULATION INDIGNE ET MISERABLE.
    fACE A CE DEFERLMENT DE HAINEJ’AI CONFIRMEE MON PREMIER VOTE MGB, ET JE RENDS HOMMAGE A LA DIRECTION QUI EST REVENUE DEMANDER AU MILITANTS C’EST A DIRE A CE QUI SONT LA LOI DU PARTI DE CONFIRMER OU D’INFIRMER LEUR VOTE.
    J’AJOUTE QUE CEUX DES DIRIGEANTS OU RESPONSABLES QUI ONT PRESSE LA DIRECTION DE RETIRER LA CANDIDATURE DE MGN,ONT UNE BIEN CURIEUSE IDEE DLA DEMOCRACIE? ILS NE FONCTIONNENT QUE SELON DES LOGIQUE D’APPAREIL?OĂč SELON PIQUET ET COQUEREL IL FAUT S4AFFRANCHIR DES DECISIONS MAJORITAIRES.
    jE TIENS A CEUX QUI LES DUCUMENTS OU LE PC S’EST VU ACCUSER DES TOUS LES MAUX

  • gib a écrit :

    Je m’Ă©tais exprimĂ© dans un sens tout proche du tien, François, sous le titre « Un toit pour tous les communistes ». Je partage tes engagements. Bravo.

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