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	<title>Le site de François Asensi &#187; Gaz de schiste en Ile-de-France : François Asensi interpelle le gouvernement!</title>
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	<description>Député de Seine-Saint-Denis - Maire de Tremblay-en-France</description>
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		<title>Gaz de schiste en Ile-de-France : François Asensi interpelle le gouvernement!</title>
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		<pubDate>Fri, 23 Mar 2012 08:12:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Francois Asensi</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Interventions auprès du gouvernement]]></category>
		<category><![CDATA[Sevran]]></category>

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		<description><![CDATA[Plusieurs demandes de permis de recherche d'hydrocarbures liquides et gazeux sont actuellement étudiées par le gouvernement. Un de ces permis couvre les communes de Sevran-Tremblay-Villepinte.

Pollution des nappes phréatiques, dégradation des sols, détérioration de la qualité de l’air, atteinte à la biodiversité: l’attribution de ce permis est selon moi inenvisageable, tant les risques environnementaux sont élevés. 

Au nom de la préservation de notre environnement, j'ai décidé d'interpeller le gouvernement pour que ce permis ne soit pas attribué..]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le projet d’exploration de gaz de schiste déposé par la société Poros s’étend sur une partie de la Seine-Saint-Denis et couvre les communes de Sevran, Tremblay-en-France et Villepinte. Au regard des dégâts environnementaux que cela représente et de l&#8217;absence de concertation entourant le projet, je demande au gouvernement ne pas attribuer ce permis. </strong></p>
<p><strong>En tant que député, je me suis dès le départ opposé à l’extraction des gaz de schiste à l’Assemblée nationale. Comme l’ensemble des députés du Front de Gauche, j’ai voté le 13 juillet 2011 la proposition de loi interdisant « l’exploration et l’exploitation des mines d&#8217;hydrocarbures liquides ou gazeux par fracturation hydraulique » ce qui a permis d’abroger plusieurs permis de recherche accordés par le gouvernement.</strong></p>
<p><strong>Retrouvez ma question écrite:</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="color: #000080;"><strong>Question écrite au ministre de l&#8217;Industrie, de l&#8217;Energie et de l&#8217;Economie numérique:</strong></span></p>
<p>François Asensi alerte M. le ministre auprès du ministre de l&#8217;économie, des finances et de l&#8217;industrie, chargé de l&#8217;industrie, de l&#8217;énergie et de l&#8217;économie numérique, sur l&#8217;enquête lancée le 19 janvier dernier concernant des demandes de permis exclusifs d&#8217;exploitation d&#8217;hydrocarbures, et notamment de gaz de schiste.</p>
<p>Parmi la dizaine de demande d’exploration étudiée par le Ministère de l’Environnement, le permis dit de «Chevry », déposé par la société Poros, couvre une zone de 395 km² sur les départements de Seine-et-Marne, de Seine-Saint-Denis, de l’Essone et du Val-de-Marne. Les communes de Sevran, Tremblay-en-France et Villepinte sont situées sur ce périmètre.</p>
<p><strong>La possible exploitation de gaz de schiste en Ile-de-France suscite de vives inquiétudes. En effet, cette énergie a des conséquences particulièrement néfastes pour l’environnement : pollution de l’eau et des nappes phréatiques, détérioration de la qualité de l’air, dégradation des sols avec possibilité de glissements de terrains…Les réserves à l’encontre de l’exploration des sols franciliens sont nombreuses.</strong></p>
<p>Certes, la loi du 13 juillet 2011 a interdit l’exploitation d’hydrocarbures par la technique de la fracturation hydraulique, particulièrement nocive pour l’environnement. Cependant, les autres techniques d’extraction de gaz de schiste et d’hydrocarbures développées par les industriels présentent des risques  pour l’environnement tout aussi élevés.</p>
<p>De surcroît, les demandes de permis d’exploration sont traitées dans la l’opacité la plus totale. Aucune enquête publique n’a été organisée. Elus, associations et citoyens ont donc été mis devant le fait accompli alors même que l’exploration des sols pourrait avoir des répercussions importantes sur l’environnement des communes concernées. Le dossier est uniquement accessible sur le site du ministère de l’écologie ce qui réduit largement l’information et la consultation des citoyens sur un sujet aussi complexe.<br />
<strong></strong></p>
<p><strong>Compte tenu des risques de dégradation de l’environnement et de l’opacité des enquêtes réalisées, il lui demande de suspendre l’examen des demandes de permis de recherche d’hydrocarbures, notamment celui déposé par la société Poros sur les départements franciliens de Seine-et-Marne, Seine-Saint-Denis, de l’Essone et Val de Marne.</strong></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Tarifs de téléphonie mobile entre les DOM et la métropole: mettre fin à une discrimination territoriale inacceptable</title>
		<link>http://www.francoisasensi.com/3579/tarifs-de-telephonie-mobile-entre-les-dom-et-la-metropole-mettre-fin-a-une-discrimination-territoriale-inacceptable/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=tarifs-de-telephonie-mobile-entre-les-dom-et-la-metropole-mettre-fin-a-une-discrimination-territoriale-inacceptable</link>
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		<pubDate>Thu, 09 Feb 2012 18:19:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Francois Asensi</dc:creator>
				<category><![CDATA[DOM]]></category>
		<category><![CDATA[En Bref]]></category>
		<category><![CDATA[Interventions auprès du gouvernement]]></category>

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		<description><![CDATA[Les ultramarins en ont assez des prix prohibitifs pratiqués par les opérateurs de téléphonie mobile dans les DOMs. Les tarifs sont en effet beaucoup plus élevés que ceux pratiqués en métropoles. Les ultramarins sont pourtant des citoyens français à part entière. Je condamne fermement cette discrimination qui remet en cause les principes d’égalité entre les citoyens, quel que soit leur lieu d’habitation. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le vendredi 9 février 2012 aura lieu au ministère de l’Industrie une réunion avec les opérateurs de téléphonie mobile afin de trouver des solutions aux tarifs pratiqués dans les territoires ultramarins, beaucoup plus élevés qu’en métropole. </strong> La secrétaire d’Etat à l’Outre-Mer Marie-Luce Penchard a indiqué que la réunion du 9 février avait pour but de &laquo;&nbsp;trouver des tarifs acceptables&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Cette réponse est insuffisante. Un tarif unique en métropole et dans les DOM est plus que jamais indispensable.</p>
<p><strong>Les citoyens ultramarins en ont assez des tarifs prohibitifs pratiqués par les opérateurs de téléphonie mobile et s’indignent de l’inégalité de traitement dont ils sont victimes. Ils refusent  d’être considérés comme des citoyens français de seconde zone.</strong> Les opérateurs continuent en effet d’assimiler les DOM à des territoires étrangers. Ainsi, chez certains opérateurs, le coût d’un appel dans les DOM est identique à celui d’un appel émis en Belgique. Chez d’autres, une communication entre la métropole et les territoires ultramarins est facturé plus cher que vers les Etats-Unis, le Brésil ou Madagascar.Les disparités de tarification sont poussées à l’extrême avec la pratique par les opérateurs du « roaming » qui consiste à surtaxer les appels des mobiles ultramarins émis sur l’hexagone et inversement.</p>
<p><strong>François Asensi condamne fermement ces discriminations qui remettent en cause les principes d’égalité entre les citoyens, quel que soit leur lieu d’habitation</strong>. En ce sens, il a déposé à l’Assemblée nationale une proposition de loi visant à pénaliser les discriminations territoriales.</p>
<p>La cherté des prix téléphoniques avait été l’un des sujets de mécontentements mis en exergue lors de la grave crise sociale de 2009. Aucune réponse n’a été apportée.</p>
<p><strong>François Asensi est intervenu auprès des ministres de l’Industrie Eric Besson et de l’Outre-mer Marie-Luce Penchard pour qu’ils exigent  de l’ensemble des opérateurs téléphoniques une réduction du prix des communications des abonnés ultramarins afin d’en finir avec cette politique discriminatoire. L’entrée sur le marché d’un nouvel opérateur démontre que cette solution est viable.</strong></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>La France va t-elle s&#8217;engager activement dans la lutte contre le réchauffement climatique?</title>
		<link>http://www.francoisasensi.com/3423/la-france-va-t-elle-sengager-activement-dans-la-lutte-contre-le-rechauffement-climatique/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=la-france-va-t-elle-sengager-activement-dans-la-lutte-contre-le-rechauffement-climatique</link>
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		<pubDate>Wed, 23 Nov 2011 14:04:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Francois Asensi</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Interventions auprès du gouvernement]]></category>

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		<description><![CDATA[A quelques jours de l'ouverture de la conférence internationale sur le climat de Durban, le flou demeure quant à la position de la France en matière de lutte contre le réchauffement climatique. Après les échecs des conférences de Copenhague et de Cancun, il est pourtant nécessaire d'obtenir un accord limitant progressivement les émissions de gaz à effets de serre. 
Retrouvez ma question écrite à la ministre de l'écologie.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em><span style="color: #000000;">Répétition des catastrophes naturelles, sécheresse, élévation du niveau de la mer, dégradation des écosystèmes&#8230;le réchauffement climatique est clairement une menace pour les générations futures. La communauté internationale doit donc prendre des mesures fortes pour enrayer ce processus, notamment en limitant progressivement les émissions de gaz à effets de serre et de CO2.</span></em></p>
<p><em><span style="color: #000000;">Après l&#8217;échec des sommets de Copenhague et Cancun, les négociations climatiques semblent être dans une impasse.</span></em></p>
<p><em><span style="color: #000000;">Quelle position la France comptera-t-elle défendre lors du sommet de Durban qui s&#8217;ouvrira le 8 novembre prochain?</span></em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><span style="color: #000000; text-decoration: underline;">Retrouvez ci-dessous la question écrite envoyée à la ministre de l&#8217;écologie Nathalie Kosciuszko-Morizet:</span></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&laquo;&nbsp;François Asensi interroge la ministre de l’écologie, du développement durable, des transports et du logement sur l’action de la France en matière de lutte contre le réchauffement climatique.</p>
<p><strong>Le défi climatique est un enjeu de toute première importance : une hausse incontrôlée des températures aurait en effet de graves répercussions sur notre environnement et nos écosystèmes.</strong><br />
Ainsi, le réchauffement climatique a une conséquence directe sur l’aggravation de phénomènes météorologiques violents, tels que les sécheresses ou les tempêtes tropicales. Il joue également un rôle dans l’élévation générale du niveau de la mer et dans la réduction de la biodiversité. Enfin, le changement climatique, en favorisant la sécheresse ou le dérèglement des saisons, a des conséquences néfastes sur l’agriculture et menace la sécurité alimentaire de millions d’êtres humains.</p>
<p><strong>Les  experts du GIEC (Groupe Intergouvernemental d’experts sur l’Evolution du Climat) ont prouvé de manière scientifique que le réchauffement climatique découle de l’augmentation des émissions de CO2 et des gaz à effets de serres issues de l’activité humaine</strong>. Pour enrayer ce processus, ils se sont accordés pour dire que la hausse de la température globale devait être limitée à<strong> 2 degrés celsius d</strong>’ici à 2050.</p>
<p>Avec la signature du protocole de Kyoto en 1997, un certain nombre d’Etats dont la France se sont engagés à diminuer leurs émissions de gaz à effets de serre de 5,5% d’ici à 2012 afin de limiter les conséquences du changement climatique. Cet accord, certes modeste, est aujourd’hui le seul qui énonce clairement des objectifs contraignants.</p>
<p>Les sommets pour le climat de Copenhague en 2009 ou de Cancun en 2010 n’ont débouché sur aucun accord contraignant, alors que le GIEC estime que les Etats industrialisés devraient réduire leurs émissions de 50% à 80% pour que la hausse des températures n’excède pas 2 degrés. Or, seules des mesures visant à l’adaptation au changement climatique ont été décidées  avec par exemple un accord de principe sur un fond de 100 milliards d’euros pour les pays en développement.</p>
<p><strong>La perspective d’un accord contraignant sur la réduction des émissions de gaz à effets de serre semble s’éloigner au profit de stratégies palliatives qui vont vers une financiarisation de la politique de lutte contre le changement climatique, comme l’illustre le développement du marché de permis d’émission de carbone.</strong><br />
A l’approche du prochain sommet pour le climat qui aura lieu à Durban fin 2011, il souhaiterait connaître la position de la France en matière de lutte contre le réchauffement climatique.</p>
<p><strong>François Asensi voudrait savoir si la France défendra un accord contraignant sur le climat et être informé des objectifs de réduction d’émission de gaz à effets de serre prônés par la France et l’Union européenne.&nbsp;&raquo;</strong></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>&#171;&#160;Monsieur le Premier ministre, quand allez-vous abandonner la voie de l&#8217;austérité et de la récession?&#160;&#187;</title>
		<link>http://www.francoisasensi.com/3002/monsieur-le-premier-ministre-quand-allez-vous-abandonner-la-voie-de-lausterite-et-de-la-recession/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=monsieur-le-premier-ministre-quand-allez-vous-abandonner-la-voie-de-lausterite-et-de-la-recession</link>
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		<pubDate>Wed, 09 Nov 2011 08:00:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Francois Asensi</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Interventions auprès du gouvernement]]></category>

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		<description><![CDATA[Hier, lors de la séance des questions d'actualité à l'Assemblée nationale, je me suis adressé au Premier ministre pour dénoncer l'injustice du nouveau plan d'austérité présenté par le gouvernement

Retrouvez mon intervention en vidéo]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Hier, lors de la séance des questions d&#8217;actualité à l&#8217;Assemblée nationale, je me suis adressé au Premier ministre pour dénoncer l&#8217;injustice du nouveau plan d&#8217;austérité présenté par le gouvernement.</p>
<h3><strong>Vous pouvez retrouver mon intervention en vidéo :</strong></h3>
<p style="text-align: center;"><object width="420" height="336"><param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/xm87iq" /><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowScriptAccess" value="always" /><embed src="http://www.dailymotion.com/swf/xm87iq" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="420" height="336"></embed></object></p>
<h2>QUESTION AU GOUVERNEMENT</h2>
<p>8 novembre 2011</p>
<h3>François ASENSI, DEPUTE DE SEINE-SAINT-DENIS</h3>
<p>&nbsp;&raquo; Monsieur le Premier ministre,</p>
<p>Le plan d&#8217;austérité annoncé hier constitue une déclaration de guerre sociale contre le peuple français, écrite de la plume néolibérale du FMI et de la BCE.</p>
<p>L’injustice est le seul plan de bataille que votre gouvernement aura respecté.</p>
<p>Hier, vous preniez 2,2milliards d’euros des poches des assurés avec la taxe sur les mutuelles.</p>
<p>Aujourd’hui, vous réduisez les APL et les allocations familiales.<br />
Vous asphyxiez les collectivités.<br />
Vous durcissez la réforme des retraites.<br />
Vous imposez de nouvelles restrictions dans les hôpitaux et les services publics.<br />
Vous augmentez la TVA, l&#8217;impôt le plus injuste.</p>
<p>Pas une de ces mesures ne relancera notre économie.</p>
<p>Les spéculateurs ne doivent pas être des bouc-émissaires, dites-vous.<br />
Mais quels sont les chevaux de Troie de la tragédie grecque promise à l&#8217;Europe ?<br />
Les « boursicoteurs » et les fondés de pouvoir du capitalisme financier!</p>
<p>***</p>
<p>Les diktats des agences de notation conduisent notre pays vers la récession. Cependant, le parallèle que vous avez fait avec la France de 1945 est indécent.<br />
En 1945, malgré une France exsangue et une Europe anéantie par les combats, les élites politiques surent relever le pays et financer de grandes réformes sociales.</p>
<p>***<br />
Oui, comme en 45, le temps des ruptures est venu.</p>
<p>Les alternatives existent :<br />
– en supprimant les cadeaux aux plus riches<br />
- en taxant plus le capital<br />
- en éradiquant la spéculation et les paradis fiscaux<br />
- en sortant du Traité libéral de Lisbonne</p>
<p>Les députés du Front de gauche défendent ce nouveau partage des richesses, en faveur de la croissance et de l&#8217;emploi.</p>
<p>Monsieur le Premier ministre, quand allez-vous abandonner la voie de l&#8217;austérité et de la récession?&nbsp;&raquo;</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Intervention pour le maintien de l&#8217;aide alimentaire européenne aux plus démunis</title>
		<link>http://www.francoisasensi.com/2992/intervention-pour-le-maintien-de-laide-alimentaire-europeenne-aux-plus-demunis/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=intervention-pour-le-maintien-de-laide-alimentaire-europeenne-aux-plus-demunis</link>
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		<pubDate>Wed, 26 Oct 2011 15:44:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Francois Asensi</dc:creator>
				<category><![CDATA[Interventions auprès du gouvernement]]></category>

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		<description><![CDATA[L'aide alimentaire apportée par l'Union européenne aux plus démunis va être divisée par quatre en 2012.

J'ai demandé au gouvernement d'obtenir le rétablissement de ces crédits auprès des pays européens et de pallier lui-même à cette baisse.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Suite au recours de plusieurs Etats européens auprès de la Cour de Justice, l&#8217;aide alimentaire apportée par l&#8217;Union européenne aux plus démunis va être divisée par quatre en 2012, de 480 à 113 millions d’euros.</p>
<p>Selon les associations françaises distribuant ces denrées de première nécessité (Secours populaire français, Restos du coeur, Croix-Rouge, banques alimentaires), 4,8 millions de repas risqueraient de manquer alors que la précarité progresse au même rythme que la crise économique.</p>
<p>A plusieurs reprises, j&#8217;ai demandé au gouvernement de convaincre l&#8217;Union européenne de rétablir ces crédits et de pallier lui-même à cette baisse. J&#8217;ai adressé une question au ministre des Affaires européennes le 18 octobre. Le 24 octobre, à la tribune de l&#8217;Assemblée nationale, j&#8217;ai à nouveau plaidé pour le rétablissement de ce programme d&#8217;aide alimentaire contre l&#8217;égoïsme des pays européens.</p>
<h3><strong>Intervention du 24 octobre à l&#8217;Assemblée nationale :</strong></h3>
<p style="text-align: center;"><object width="420" height="336"><param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/xlxi9r" /><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowScriptAccess" value="always" /><embed src="http://www.dailymotion.com/swf/xlxi9r" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="420" height="336"></embed></object></p>
<p style="text-align: center;">
<h3>.</h3>
<h3>Question écrite du 18 octobre 2011 :</h3>
<p><strong>QUESTION ECRITE de François ASENSI, député de la 11e circonscription de Seine-Saint-Denis<br />
à Jean LEONETTI, secrétaire d’Etat chargé des Affaires européennes.</strong></p>
<p><strong><br />
</strong></p>
<p>Monsieur François Asensi attire l&#8217;attention de M. le ministre auprès du ministre d&#8217;État, ministre des affaires étrangères et européennes, chargé des affaires européennes, sur la réduction de l’aide alimentaire européenne aux plus démunis.</p>
<p>A la suite d’un arrêt de la Cour européenne de justice, le programme européen d&#8217;aide aux plus démunis (PEAD) risque de subir une amputation des trois quarts de ses crédits, en passant de 480 millions d&#8217;euros à 113 millions d&#8217;euros.</p>
<p>Selon le Secours populaire français, approvisionné à 21% par le PEAD, 4,8 millions de repas risqueraient de ne plus être distribués par ses soins ou ceux des autres associations en charge de l’aide alimentaire : les Restos du coeur, les banques alimentaires et la Croix-Rouge.</p>
<p>Cette décision inacceptable, si elle était confirmée, constituerait un grave recul social et un vrai danger humanitaire. Sur un continent où la précarité ne cesse de s’étendre, avec  80 millions de personnes vivant sous le seuil de pauvreté, cette aide alimentaire bénéficie en effet à près de 18 millions de personnes.</p>
<p>En période de crise, l’Union européenne parvient à modifier des règles gravées dans le marbre et à dégager des centaines de milliards d’euros pour renflouer les banques et rassurer les marchés. Il serait donc incompréhensible et inacceptable que ce programme alimentaire, au coût modeste et à l’utilité certaine, ne soit plus financé. Un tel « deux poids, deux mesures » conforterait l’image d’une construction européenne tournée vers les puissances de l’argent au détriment de l’impératif de solidarité et de cohésion sociale.</p>
<p>Il lui demande quelles actions le gouvernement français compte entreprendre auprès des Etats européens afin de dégager un financement pérenne et stable de l’aide alimentaire communautaire. En cas d’échec, il souhaite savoir si le gouvernement entend pallier lui-même cette baisse de l’aide alimentaire.</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Reconnaissance du 17 octobre 1961 : un combat du Député Asensi pour la Justice et la Vérité</title>
		<link>http://www.francoisasensi.com/2629/reconnaissance-du-17-octobre-1961-un-combat-du-depute-asensi-pour-la-justice-et-la-verite/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=reconnaissance-du-17-octobre-1961-un-combat-du-depute-asensi-pour-la-justice-et-la-verite</link>
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		<pubDate>Mon, 17 Oct 2011 08:36:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Francois Asensi</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Interventions auprès du gouvernement]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.francoisasensi.com/?p=2629</guid>
		<description><![CDATA[Il y a cinquante ans aujourd'hui, le 17 octobre 1961, une manifestation pacifique d'Algériens protestant contre un couvre-feu discriminatoire était sauvagement réprimée.

En 1998, à la tribune de l'Assemblée nationale, je demandais au gouvernement de faire toute la lumière sur cet évènement occulté, au nom des députés communistes et républicains.

Cette exigence de Justice et de Vérité demeure et nous comptons déposer, avec les parlementaires de ma sensibilité, une loi reconnaissant la répression du 17 octobre 1961.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Il y a cinquante ans aujourd&#8217;hui, le 17 octobre 1961, une manifestation pacifique d&#8217;Algériens protestant contre un couvre-feu discriminatoire était sauvagement réprimée. Plusieurs centaines de personnes étaient tuées par les forces de l&#8217;ordre, sous le commandement de Maurice Papon, alors Préfet de police . Pendant de longues décennies, une chape de plomb s&#8217;est abattue sur un massacre  indissociable de l&#8217;histoire coloniale, dans une France à l&#8217;époque engagée dans la guerre d&#8217;Algérie. Encore aujourd&#8217;hui, l&#8217;Histoire officielle française ne retient  de ces exactions qu&#8217;un bilan notoirement sous-évalué.</p>
<p>En 1997, à la tribune de l&#8217;Assemblée nationale, je demandais au gouvernement de faire toute la lumière sur cet évènement occulté, au nom des députés communistes et républicains. Cette exigence de Justice et de Vérité demeure et nous comptons déposer, avec les parlementaires de ma sensibilité, une loi reconnaissant la répression du 17 octobre 1961.</p>
<p>L&#8217;Etat français doit assumer sa responsabilité dans le véritable bilan humain de cette tragédie, à l&#8217;image de la reconnaissance de sa responsabilité dans la rafle du Vel d&#8217;Hiv&#8217;.</p>
<p>Nous le devons à nos amis algériens, car ce n&#8217;est que sur la Vérité et la Justice que l&#8217;amitié entre nos peuples a un  sens et un avenir. Nous le devons également aux descendants de cette génération  d&#8217;immigrés algériens qui n&#8217;admettent pas que la France, 50 ans  après, s&#8217;enferme dans le déni colonial. Nous le devons enfin au peuple français, car aucune démocratie ne peut se satisfaire du silence sur de si terribles évènements.</p>
<p style="text-align: center;"><object width="420" height="336"><param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/xlsd2e" /><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowScriptAccess" value="always" /><embed src="http://www.dailymotion.com/swf/xlsd2e" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="420" height="336"></embed></object></p>
<p style="text-align: center;">
<p><a href="http://questions.assemblee-nationale.fr/q11/11-76QG.htm" target="_blank"><em><strong>Je  vous propose de retrouver mon intervention auprès du gouvernement pour  obtenir la vérité sur la répression du 17 octobre 1961 :</strong></em></a></p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong>Question de <strong> M.  Asensi François </strong>( Communiste  &#8211; Seine-Saint-Denis )</strong></span></p>
<p><strong>15 octobre 1997 &#8211; 11ème législature</strong></p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><em>M. François  Asensi :</em></span></p>
<p>Monsieur le président, le 17 octobre 1961, une manifestation  pacifique de Français d&#8217;origine algérienne était sauvagement réprimée.  Le bilan officiel fait état de trois morts, deux  manifestants et un policier. Mais il a été établi depuis, par des  articles de presse, le travail de chercheurs et d&#8217;historiens, qu&#8217;il y  aurait eu des dizaines et des dizaines de morts. Des cadavres ont été repêchés dans la Seine.</p>
<p>Le  Gouvernement a-t-il l&#8217;intention de faire en sorte que nous connaissions  la vérité ?<br />
Notamment, est-il possible d&#8217;ouvrir les archives du ministère de l&#8217;intérieur pour connaître la vérité ?</p>
<p>Trente-six ans après, nous avons un devoir de mémoire envers la  société française, envers les victimes et leur famille, envers le peuple  algérien, par solidarité et par amitié, envers nous-mêmes, enfin, parce  qu&#8217;une démocratie digne de ce nom ne peut maintenir le secret sur de si  terribles événements.</p>
<p><em>(Applaudissements sur les bancs du groupe  communiste, du groupe socialiste et du groupe Radical, Citoyen et Vert. &#8211;  Exclamations sur les bancs des groupes du Rassemblement pour la  République et du groupe de l&#8217;Union pour la démocratie française.) </em><br />
<span style="text-decoration: underline;"><strong>M. Jean-Pierre Chevènement, ministre de l&#8217;intérieur : </strong></span></p>
<p>Monsieur le  député, je me souviens fort bien de la période que vous évoquez. A  l&#8217;époque sous-lieutenant en Algérie, je me souviens de cette période de  l&#8217;histoire comme étant marquée par une lutte sur deux fronts, contre le  FLN et contre l&#8217;OAS. J&#8217;en parle d&#8217;autant plus librement que j&#8217;en étais  arrivé moi-même à la conclusion que l&#8217;indépendance de l&#8217;Algérie était  non seulement inévitable mais souhaitable.</p>
<p>Après la dissolution des SAS,  j&#8217;étais chef de cabinet du préfet d&#8217;Oran, et mon bureau a été plastiqué  par l&#8217;OAS. Les archives de la Préfecture de police comportent trois  sortes de renseignements: les messages radio, les ordres de déplacement  des unités et la liste des noms des personnes arrêtées et qui ont fait  l&#8217;objet de contrôles d&#8217;identité.</p>
<p>La loi prévoit que le secret de ces  archives ne peut être levé qu&#8217;après un délai de soixante ans, pour des  raisons qui tiennent à la protection de la vie privée, à la sûreté de  l&#8217;Etat et aux intérêts de la défense nationale. Il est vrai que la loi  du 3 janvier 1979 prévoit des dérogations. Deux demandes ont été faites,  l&#8217;une par un journaliste, l&#8217;autre par un professeur d&#8217;université. Elles  ont été rejetées en 1989 et 1995.</p>
<p>Pour ma part, je suis tout à  fait disposé, pour autant que cela soit en mon pouvoir, à ce que la  vérité soit faite sur ces évènements, au nom du devoir de mémoire que  vous avez invoqué.<br />
Sur ce plan, il faut quand même rappeler que le  peuple français, consulté au suffrage universel, à deux reprises, s&#8217;est  exprimé en janvier 1961 pour l&#8217;autodétermination de l&#8217;Algérie et en  avril 1962 pour son indépendance. Il faut le rappeler, car notre  histoire n&#8217;est pas faite que de crimes et de lâchetés (Applaudissements  sur les bancs du groupe du Rassemblement pour la République et du groupe  de l&#8217;Union pour la démocratie française), elle est faite aussi de  courage et d&#8217;héroïsme, et chaque fois que le peuple français a été  consulté au suffrage universel, jamais il ne s&#8217;est déshonoré.  (Applaudissements sur les bancs du groupe socialiste, du groupe Radical,  Citoyens et Vert, ainsi que sur de nombreux bancs du groupe de l&#8217;Union  pour la démocratie française et du groupe du Rassemblement pour la  République.)</p>
]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>Question écrite au ministre des transports pour enfin connaître la vérité sur les causes du crash du vol Paris-Moroni du 30 juin 2009</title>
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		<pubDate>Tue, 04 Oct 2011 14:26:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Francois Asensi</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[DOM]]></category>
		<category><![CDATA[Interventions auprès du gouvernement]]></category>

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		<description><![CDATA[Plus de deux après le crash du vol Paris-Moroni (Comores), les familles des  victimes attendent toujours des réponses claires sur les causes de ce drame qui a entraîné la mort de 152 personnes. Les réponses de l'enquête de l'Union des Comores concluant seulement à une erreur de pilotage laissent dubitatifs les familles des victimes, de nombreux témoignages d'usagers réguliers de vol ayant constaté des manquements graves aux règles de sécurité à bord de ce vol.
J'ai décidé d'envoyer une question écrite au ministre des transports à ce sujet pour qu'une enquête indépendante fasse la lumière sur ces évènements..]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Plus de deux après le crash du vol Paris-Moroni (Comores) qui a entraîné la mort de 152 personnes, les familles des  victimes attendent toujours des réponses  claires sur les causes de ce drame.  Selon de nombreux témoignages d&#8217;usagers réguliers de ce vol, les conditions élémentaires de sécurité n&#8217;étaient pas remplis à bord de l&#8217;avion de la compagnie Yemenia qui assurait la dernière partie du vol, de Sanaa (Yémen) à Moroni. Les réponses de l&#8217;enquête de l&#8217;Union des Comores concluant seulement à une erreur de pilotage laissent dubitatifs les familles des victimes. </strong></p>
<p><strong>La France doit mener une enquête indépendante pour que toute la lumière soit faite sur ces évènements. J&#8217;ai décidé d&#8217;envoyer une question écrite au ministre des transports à ce sujet.</strong></p>
<p>&laquo;&nbsp;François Asensi interroge le ministre des transports sur les retards pris dans l&#8217;enquête sur l&#8217;accident de l&#8217;Airbus A 310 de la compagnie Yemenia (vol Paris-Marseille-Sanaa-Moroni) le 30 juin 2009 ayant occasionné 152 victimes sur les 153 passagers à bord.</p>
<p>Conformément aux conventions internationales, les Comores ont ouvert une enquête de sécurité à laquelle participent le Yémen (État d&#8217;immatriculation et d&#8217;exploitation de l&#8217;avion), la France (État de conception et de construction de l&#8217;avion) et les Etats-Unis (État de construction des moteurs de l&#8217;avion). Mais, à ce jour, aucun rapport établissant les causes de l’accident n’a été publié. L’Union des Comores a certes produit un rapport transmis au BEA (Bureau d’Enquête et d’Analyse) mais celui-ci n’a pas été rendu public. Le BEA a par ailleurs remis en question la qualité de ce rapport qui exonère largement la compagnie Yemenia alors que de nombreux témoignages ont fait état de manquements graves aux règles élémentaires de sécurité.</p>
<p>Les familles des victimes attendent des réponses claires sur les causes de cet accident. La France a un rôle à jouer pour faire toute la lumière sur ce drame. C’est pourquoi, il souhaiterait savoir si la France a l’intention de publier un rapport indépendant qui établirait les causes de l’accident, sachant que la note publié par le BEA le 27 mai 2011 n’apparaît pas asses développée. Il demande également de faire pression sur l’Union des Comores pour obtenir une meilleure collaboration de cet Etat dans le cadre de l’enquête sur le crash de l’Airbus A 310 de la compagnie Yemenia.&nbsp;&raquo;</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>&quot;Monsieur le ministre, les étudiants ont besoin d&#8217;un 10ème mois de bourse&quot;</title>
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		<pubDate>Wed, 03 Aug 2011 15:53:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Francois Asensi</dc:creator>
				<category><![CDATA[Interventions auprès du gouvernement]]></category>

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		<description><![CDATA[Malgré l'engagement pris par la majorité présidentielle à la rentrée 2009, le gouvernement se refuse à accorder un dixième mois de bourse aux étudiants en difficulté. J'ai décidé de m'adresser au ministre de l'Enseignement supérieur pour lui demander de mettre en place cette mesure au plus vite et d'assurer enfin des conditions de vie dignes à l'ensemble des étudiants]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Malgré l&#8217;engagement pris par la majorité présidentielle à la rentrée 2009, le gouvernement se refuse à accorder un dixième mois de bourse aux étudiants en difficulté. J&#8217;ai décidé de m&#8217;adresser au ministre de l&#8217;Enseignement supérieur pour lui demander de mettre en place cette mesure au plus vite et d&#8217;assurer enfin des conditions de vie dignes à l&#8217;ensemble des étudiants</em></p>
<p>QUESTION DE FRANCOIS ASENSI AU MINISTRE DE L&#8217;ENSEIGNEMENT SUPERIEUR :</p>
<p>&nbsp;&raquo; Engagement avait été pris en septembre 2009 de débloquer un dixième mois  de bourse universitaire pour pallier les grandes difficultés  matérielles des étudiants et tenir compte de l&#8217;allongement de l&#8217;année  universitaire au-delà de neuf mois. Cet engagement semble désormais  remis en cause. Le ministre du budget vient récemment de l&#8217;écarter en  évoquant un « chèque pour faire plaisir à une partie de la population »,  ce qui démontre une totale méconnaissance des difficultés des jeunes de  ce pays et un certain manque de considération à leur égard.</p>
<p>En  appliquant sa doctrine de réduction de la dépense publique de manière  injuste, le Gouvernement fragiliserait une population en grande  précarité. Dans le même temps, il faut souligner que deux cent millions  d&#8217;euros de déductions fiscales seront accordées en 2011 aux foyers en  capacité de payer l&#8217;impôt sur le revenu, au titre des frais de scolarité  de leurs enfants étudiants.</p>
<p>Revenir sur le versement d&#8217;un dixième mois  de bourse à la rentrée universitaire serait particulièrement injuste et  pénalisant. Les étudiants ont intégré cette ressource nouvelle dans  leurs choix professionnels effectués durant l&#8217;été. Le site du ministère  de l&#8217;enseignement supérieur, au 1er août 2011, informe d&#8217;ailleurs encore  les étudiants qu&#8217;ils bénéficieront dès la rentrée 2011-2012 de ce  dixième mois de bourse.</p>
<p>Nombreux sont ceux qui travaillent durant l&#8217;été à  leurs travaux de recherche. Pendant ces mois d&#8217;été, les dépenses de  logement ou d&#8217;alimentation sont tout aussi lourdes. Alors que la  dernière enquête de l&#8217;Observatoire de la vie étudiante démontre un fort  recul de la démocratisation de l&#8217;université entre 2006 et 2010, avec une  chute de la part des étudiants issue des classes populaires de 35 % à  31 %, des mesures urgentes en faveur de l&#8217;autonomie des étudiants  doivent être débloquées.</p>
<p>Il lui demande si le Gouvernement versera dès  la rentrée universitaire 2011 un dixième mois de bourse et s&#8217;engagera  sur l&#8217;octroi d&#8217;une aide permanente aux étudiants.&nbsp;&raquo;</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>&quot;Monsieur le ministre, les Sevranais attendent des actes forts pour rétablir la sécurité et en finir avec les discriminations territoriales&quot;</title>
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		<pubDate>Wed, 29 Jun 2011 12:52:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Francois Asensi</dc:creator>
				<category><![CDATA[Interventions auprès du gouvernement]]></category>
		<category><![CDATA[Sevran]]></category>

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		<description><![CDATA[Je vous propose de retrouver en vidéo mon intervention pour Sevran, lors de la séance de questions au Gouvernement à l'Assemblée nationale, mardi 28 juin]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em><strong>Je vous propose de retrouver en vidéo mon intervention pour Sevran, lors de la séance de questions au Gouvernement à l&#8217;Assemblée nationale, mardi 28 juin</strong></em></p>
<p style="text-align: center;"><object width="420" height="336"><param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/xjlpng" /><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowScriptAccess" value="always" /><embed src="http://www.dailymotion.com/swf/xjlpng" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="420" height="336"></embed></object></p>
<p><strong>ASSEMBLEE NATIONALE</strong></p>
<p>Séance des questions d’actualité</p>
<p>Mardi 28 juin 2011</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong>François ASENSI, Député de Seine-Saint-Denis :</strong></span></p>
<p>« Monsieur le ministre de l’Intérieur,</p>
<p>Hier encore, une opération de police a eu lieu à Sevran contre le trafic de drogue. Cette ville subit la crise urbaine et sociale et, comme d’autres, l&#8217;impitoyable sélection des territoires.</p>
<p><strong>Aucun renoncement n’est possible dans la lutte contre les réseaux mafieux. </strong>Les Sevranais ont le droit absolu de vivre en sécurité.</p>
<p><strong>Monsieur le ministre, pouvez-vous me confirmer que les forces de police resteront en permanence dans ce secteur, jusqu’à ce que les trafiquants soient mis hors d’état de nuire ?</strong></p>
<p style="text-align: center;">***</p>
<p>Ces violences n’autorisent pas les surenchères.</p>
<p>Sevran n’est ni une zone de non-droit, ni un terrain d’opérations militaires.<br />
<strong>Sevran n’est pas une ville à part. C’est une ville à part entière, dynamique, créative, solidaire.</strong></p>
<p>Ses habitants en ont assez des caricatures. Comment la ville se relèvera d’une telle stigmatisation?</p>
<p style="text-align: center;">***</p>
<p style="text-align: left;">
<strong>Les Sevranais n’ont pas besoin de l’armée, mais avant tout d’emplois pour les 40% de jeunes au chômage. Leur urgence : de meilleurs salaires et plus de justice sociale!</strong></p>
<p>Monsieur Guéant, vous avez évoqué une « reconquête » de Sevran incluant un volet social. Fort bien, mais parlons nous de la même chose ?</p>
<p>Cette semaine, je vous remettrai un mémorandum proposant des mesures d’urgence pour Sevran.</p>
<p>Parmi mes exigences :<br />
- l&#8217;arrêt des fermetures de classe et des réduction d&#8217;effectifs enseignants<br />
- le lancement de la deuxième phase de rénovation urbaine<br />
- le maintien des postes menacés au Pôle emploi<br />
- un plan de prévention des addictions et d&#8217;aide à l&#8217;installation de médecins et  pédopsychiatre<br />
- la refonte totale d&#8217;une fiscalité locale injuste, pour alléger les impôts des Sevranais.</p>
<p>Les Sevranais attendent plus que des mots : des actes forts pour mettre fin aux discriminations territoriales. »</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong>Réponse de Claude Guéant, ministre de l’intérieur :</strong></span></p>
<p>&nbsp;&raquo; Monsieur Asensi, les événements qui ont eu lieu à Sevran le 1er juin ont remis en lumière le fait que Sevran était aux mains des mafias de la drogue. Votre combat contre la drogue est aussi celui du Gouvernement, qui ne laissera pas cette situation perdurer.</p>
<p>Les enfants des écoles maternelles n’ont pas à être privés de récréation parce que des voyous se tirent dessus à 300 mètres de l’école. Les voyous doivent, au contraire, être déférés à la justice et conduits en prison. Le Gouvernement veut rendre la tranquillité aux habitants de Sevran.</p>
<p>Il le fera en menant trois types d’action.</p>
<p>D’abord en restaurant l’ordre républicain.</p>
<p>Vous avez raison, monsieur Asensi : il n’appartient pas à l’armée de restaurer l’ordre républicain dans un pays démocratique ; c’est une mission de la police !</p>
<p>J’ai mis en place des fonctionnaires de compagnies républicaines de sécurité supplémentaires ; ils resteront tout le temps nécessaire, c’est-à-dire jusqu’à ce que les mafias aient été éradiquées. Vous étiez avec moi à Sevran. J’ai eu la grande satisfaction d’entendre les habitants me dire : voici vingt ans que nous n’avons pas été aussi tranquilles.</p>
<p>Deuxième volet : une action de police judiciaire. Le garde des sceaux a mis au point une action spécifique avec un procureur spécialisé. Depuis, il y a des interpellations chaque jour : treize entre hier et avant-hier, la saisie d’armes et de quantités considérables d’argent et de drogue.</p>
<p>Troisième volet : une reconquête urbaine. Il y a beaucoup à faire à Sevran. Cette reconquête passe par toutes les dimensions de l’action publique que vous avez énumérées : l’éducation, l’emploi, la rénovation urbaine, la lutte contre les addictions et contre le chômage.</p>
<p>À cet égard, je signale qu’en termes de finances publiques, les ressources de Sevran ont vu la dotation de solidarité urbaine augmenter de 75 % depuis 2006. Nous continuerons. &laquo;&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Communiqué du député Asensi : Le gouvernement doit obtenir de PSA des garanties fermes sur le maintien du site d’Aulnay-sous-Bois</title>
		<link>http://www.francoisasensi.com/2522/le-gouvernement-doit-obtenir-de-psa-des-garanties-fermes-sur-le-maintien-du-site-d%e2%80%99aulnay-sous-bois/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=le-gouvernement-doit-obtenir-de-psa-des-garanties-fermes-sur-le-maintien-du-site-d%25e2%2580%2599aulnay-sous-bois</link>
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		<pubDate>Thu, 09 Jun 2011 17:20:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Francois Asensi</dc:creator>
				<category><![CDATA[3 villes ensembles]]></category>
		<category><![CDATA[Interventions auprès du gouvernement]]></category>

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		<description><![CDATA[Selon une note interne, le groupe PSA envisagerait de fermer le site de production d’Aulnay-sous-Bois employant 3500 personnes. Cette décision représenterait un véritable tsunami social dans un département durement touché le chômage.

Je suis intervenu aujourd'hui auprès du Premier ministre pour qu'il obtienne des garanties fermes de la direction de PSA sur le maintien du site d'Aulnay dans les prochaines années.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Selon une note interne de la direction révélée par la CGT, le groupe PSA envisagerait de fermer le site de production d’Aulnay-sous-Bois employant 3500 personnes.</strong> Cette annonce intervient après des suppressions de postes massives au sein de cette usine. Au total, près de 3000 emplois ont déjà été supprimés sur le site depuis 2004.</p>
<p><strong>La fermeture de l’usine serait un véritable tsunami social dans un département – la Seine-Saint-Denis- déjà touché par la crise et les discriminations</strong>. L’usine PSA d’Aulnay est un vivier d’emploi essentiel dans un département touché par le chômage et de profondes inégalités.</p>
<p><strong>Le projet de fermeture de l’usine PSA d’Aulnay-sous-Bois est d’autant plus révoltant que le groupe a réalisé des</strong> <strong>profits records en 2010 avec 1.1 milliard de bénéfices</strong> <strong>et envisage de délocaliser une partie de sa production</strong>. Ces stratégies commerciales sacrifient l’humain sur l’autel de la rentabilité. Dans le cadre du plan de relance de l’industrie automobile, PSA avait pourtant perçu de l’Etat trois milliards d’euros sous forme de prêts en échange du maintien de l’emploi.</p>
<p>Les salariés vivent désormais dans l’angoisse du lendemain. Ils méritent des réponses claires sur l’avenir du site. La liquidation du site d’Aulnay risquerait de plonger des milliers de familles dans la précarité.</p>
<p><strong>François Asensi demande au gouvernement d’obtenir de la direction de PSA des garanties fermes sur le maintien de l’activité à Aulnay-sous-Bois dans les prochaines années. </strong></p>
<p><strong>La France doit faire preuve de volontarisme pour conserver ses industries.  C’est un enjeu fondamental de développement économique pour notre pays.</strong></p>
<p><strong><br />
</strong></p>
<p><strong>RETROUVER L&#8217;INTERVENTION DU DÉPUTÉ FRANÇOIS ASENSI AUPRÈS DU PREMIER MINISTRE</strong></p>
<p><strong><br />
</strong></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>M. Juppé, la France doit reconnaître sans attendre l&#039;Etat palestinien !</title>
		<link>http://www.francoisasensi.com/2385/m-juppe-la-france-doit-reconnaitre-sans-attendre-letat-palestinien/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=m-juppe-la-france-doit-reconnaitre-sans-attendre-letat-palestinien</link>
		<comments>http://www.francoisasensi.com/2385/m-juppe-la-france-doit-reconnaitre-sans-attendre-letat-palestinien/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 29 Apr 2011 13:47:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Francois Asensi</dc:creator>
				<category><![CDATA[Engagements]]></category>
		<category><![CDATA[Interventions auprès du gouvernement]]></category>

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		<description><![CDATA[Je suis intervenu auprès du Ministre des Affaires étrangères Alain Juppé pour demander la reconnaissance par la France de l'Etat Palestinien dans ses frontières de 1967 avec Jérusalem-est comme capitale.  Pour sortir de l'impasse du processus de paix, l'Autorité palestinienne a décidé de faire reconnaître l'État de Palestine par l'ONU à la fin de l'année 2011.

Aujourd'hui, les structures du futur Etat Palestinien sont prêtes. J'attends de la France qu'elle reconnaissance sans attendre l'Etat Palestinien et qu'elle défende cette cause à l'ONU, dans un esprit de paix et de réconciliation entre les peuples.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Je suis intervenu auprès du Ministre des Affaires étrangères Alain Juppé pour demander la reconnaissance par la France de l&#8217;Etat Palestinien dans ses frontières de 1967 avec Jérusalem-est comme capitale.  Pour sortir de l&#8217;impasse du processus de paix, l&#8217;Autorité palestinienne a décidé de faire reconnaître l&#8217;État de Palestine par l&#8217;ONU à la fin de l&#8217;année 2011. Cette stratégie est une réponse au refus d&#8217;Israël de stopper la colonisation et l&#8217;occupation militaire des territoires Palestiniens.</strong></p>
<p><strong>Aujourd&#8217;hui, les structures du futur Etat Palestinien sont prêtes. J&#8217;attends de la France qu&#8217;elle reconnaissance sans attendre l&#8217;Etat Palestinien et qu&#8217;elle défende cette cause à l&#8217;ONU, dans un esprit de paix et de réconciliation entre les peuples.</strong></p>
<p>&laquo;&nbsp;Monsieur le Ministre d’Etat,</p>
<p>La période que nous vivons constitue un tournant dans l’évolution politique du monde arabe. L’aspiration à la démocratie observée en Tunisie, en Egypte, en Libye et dans d’autres pays se fait également sentir dans les territoires Palestiniens. Le règlement du conflit israélo-palestinien est l’une des clés de la stabilité et de la paix au Proche-Orient. Comme vous l’avez récemment affirmé, il est du devoir de la France de soutenir le printemps des peuples arabes et de renforcer les liens qui nous unissent à eux.</p>
<p>En visite officielle, le Président de l’Autorité Palestinienne M. Abbas a explicitement demandé l’aide de la France pour sortir le processus de paix israélo-palestinien de l’impasse dans lequel il se trouve. Il a réclamé la reconnaissance par notre pays de la Palestine dans ses frontières de 1967 et demandé la mobilisation de notre diplomatie vers cet objectif.</p>
<p>J’apporte mon soutien à la démarche diplomatique de M. Abbas visant à faire reconnaître l’Etat Palestinien par l’Assemblée générale des Nations Unies en septembre 2011, seule solution désormais pour sortir de l’impasse.</p>
<p>Cette possibilité doit être étudiée avec la plus grande considération dans la mesure où l’Etat d’Israël refuse toujours les avancées indispensables à une reprise des négociations entre les deux parties, notamment sur la fin de la colonisation et le statut de Jérusalem-est. J’ajoute que  l’occupation israélienne et la poursuite de la colonisation sont illégales eu regard du droit international.</p>
<p>En Cisjordanie, Israël grignote chaque jour un peu plus le territoire de l’Autorité palestinienne, remettant sérieusement en cause la création d’un futur Etat palestinien. Devant l’absence de négociations directes, il est plus que temps d’adopter une autre stratégie pour satisfaire le droit du peuple Palestinien à vivre dans un Etat souverain, tout en garantissant la sécurité d’Israël.</p>
<p>La communauté internationale avait posé comme condition à la reconnaissance de la Palestine des avancées sur la mise en place de ses institutions. L’Autorité palestinienne a fait beaucoup d’efforts en ce sens pour mettre en place une administration et des services publics efficaces. Les institutions internationales, le FMI, la Banque Mondiale et l’ONU, reconnaissent désormais que l’Autorité palestinienne dispose des structures nécessaires à la création d’un Etat viable et gouverné de manière démocratique. Le Président de la République a lui-même reconnu ses avancées lors de la venue de Monsieur Abbas. Les autorités palestiniennes ont  ainsi respecté leur engagement en érigeant un Etat de droit. Il serait inconcevable que la France et la communauté internationale ne respectent pas le sien et laissent les Palestiniens au bord du chemin.</p>
<p>Vous avez déclaré vouloir inaugurer une nouvelle politique avec le monde arabe pour « faire émerger un espace de paix, de stabilité et d’échange en Méditerranée ».  La France doit donc adopter une voix forte dans le concert des nations pour promouvoir cet objectif d’émancipation des peuples et de développement. Reconnaître l’Etat Palestinien serait à ce titre une décision historique, dans la droite ligne des grands marqueurs de notre politique étrangère, du retrait du commandement intégré de l’OTAN à la condamnation de la guerre du Vietnam par le Général de Gaulle, jusqu’au refus de la guerre en Irak par le Président Jacques Chirac en 2003.</p>
<p>Plus d’une centaine de pays ont déjà reconnus l’Etat Palestinien et dernièrement dix Etats d’Amérique latine dont le Brésil ont franchi le pas. Le Président français a déclaré « réfléchir sérieusement à l’éventualité de reconnaître l’Etat palestinien ».</p>
<p>Le temps n’est plus à la réflexion. La France, fidèle à son histoire et ses valeurs, doit reconnaître dès maintenant l’Etat Palestinien. Forte de son statut de membre permanent du Conseil de Sécurité de l’ONU, la France a l’opportunité de prendre la tête de ce combat et de convaincre ses partenaires. Nous ne pouvons laisser passer cette responsabilité devant l’Histoire.</p>
<p>La paix dans tout le Proche-Orient et la liberté de millions de Palestiniens en dépendent.&nbsp;&raquo;</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
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		<title>Soulèvements démocratiques dans le monde arabe: que fait la France?</title>
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		<pubDate>Tue, 15 Feb 2011 11:30:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Francois Asensi</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Affaires internationales]]></category>
		<category><![CDATA[Engagements]]></category>
		<category><![CDATA[Interventions auprès du gouvernement]]></category>

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		<description><![CDATA[Les peuples égyptiens et tunisiens ont fait preuve d'un courage admirable pour obtenir le départ de leur président. Il s'agit d'un évènement majeur qui, je l'espère, va inaugurer un processus de transition démocratique dans le monde arabe et ailleurs. Je déplore néanmoins l'attitude de la France lors de ces soulèvements.
J'ai décidé d'interpeler la Ministre des affaires étrangères Michèle Alliot Marie à ce sujet.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Je me félicite du renversement des dictatures en Égypte et en Tunisie. Les peuples égyptiens et tunisiens ont fait preuve d&#8217;un courage admirable pour obtenir le départ de leur président. Il s&#8217;agit d&#8217;un évènement majeur qui, je l&#8217;espère, va inaugurer un processus de transition démocratique dans le monde arabe et ailleurs. Je déplore néanmoins l&#8217;attitude de la France lors de ces soulèvements. Complice des régimes Ben Ali et Moubarak, elle n&#8217;a pas su accompagner les peuples en lutte pour leurs droits. La diplomatie française ne sort pas grandie de ces évènements. La défense des intérêts économiques français prend toujours le pas sur le respect des droits de l&#8217;homme et l&#8217;émancipation des peuples.</strong></p>
<p><strong>J&#8217;ai décidé d&#8217;interpeler la Ministre des affaires étrangères Michèle Alliot Marie à ce sujet. </strong></p>
<p>&laquo;&nbsp;Madame la Ministre,</p>
<p>Je souhaite vous faire part de mon désarroi quant aux atermoiements de la diplomatie française face aux soulèvements démocratiques qui ont eu lieu en Tunisie et en Egypte.</p>
<p>La France n’a en effet jamais apporté un soutien franc et massif aux aspirations des peuples tunisiens et égyptiens à plus de démocratie. Excédés par des régimes prédateurs incapables de répondre aux difficultés économiques et sociales de son peuple, exaspérés par le manque de libertés et les atteintes aux droits de l’homme, ils ont dû lutter avec beaucoup de courage pour renverser les dictateurs Ben Ali et Moubarak.</p>
<p>La diplomatie française est restée en retrait, allant même jusqu’à proposer ses services au pouvoir tunisien. Ainsi, vous avez déclaré le 11 janvier dernier à l’Assemblée nationale vouloir faire profiter au régime Ben Ali du «savoir-faire français en matière de sécurité ». Même après le départ de Ben Ali, la France n’a salué la révolution tunisienne que d’un communiqué laconique « prenant acte de la transition démocratique à  l’œuvre en Tunisie ».</p>
<p>De même, les mouvements demandant l’instauration de la démocratie en Egypte n’ont reçu qu’un soutien timide des autorités françaises. Le  départ de Moubarak n’a pas été obtenu grâce aux pressions diplomatiques mais bien par la détermination des manifestants de la place Tahrir.</p>
<p>Cette attitude n’est en soi pas surprenante quand on sait que la France a toujours entretenu des relations très proches avec les régimes de Ben Ali et Moubarak, mais elle jette un important discrédit sur la politique extérieure de la France.</p>
<p>La France a en effet toujours occupé une place privilégiée dans les relations internationales. Aux yeux de nombreux pays, elle continue d’incarner les idéaux de justice, d’égalité et d’universalité des droits de l’homme. Aussi, le rôle de la diplomatie française devrait être d’accompagner les aspirations des peuples vers plus de libertés, au moins en leur apportant un soutien verbal clair. Le respect de la souveraineté des Etats est certes un principe fondamental du droit international. Néanmoins, la France se doit d’affirmer haut et fort les principes des droits de l’homme, conformément à la Déclaration universelle des droits de l’homme de 1948 et à la Charte des Nations Unies de 1945.</p>
<p>Au contraire, notre pays continue de recevoir en grande pompe des dirigeants étrangers qui ne respectent pas les libertés fondamentales. De Khadafi à Ben Ali en passant par le président du Kazakhstan Nazarbaiev, la France s’est trop longtemps compromise avec des régimes autoritaires. Le maintien de bonnes relations économiques, compréhensible dans un contexte de concurrence généralisée, ne doit pas prendre le pas sur nos valeurs. Notre diplomatie n’est pas uniquement au service de la défense des intérêts français, elle doit aussi porter un idéal de paix et de liberté dans le monde.</p>
<p>Par conséquent, je souhaiterais être informé de la doctrine de la France en matière de politique étrangère. Ainsi, je voudrais savoir si le réalisme politique et la défense des intérêts français prime sur le soutien à l’égard des peuples qui militent pour le respect de leurs droits et l’installation de la démocratie&nbsp;&raquo;.</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Accès à l&#039;internet haut débit: les Villepintois n&#039;en peuvent plus d&#039;attendre!</title>
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		<pubDate>Wed, 09 Feb 2011 17:38:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Francois Asensi</dc:creator>
				<category><![CDATA[3 villes ensembles]]></category>
		<category><![CDATA[Interventions auprès du gouvernement]]></category>
		<category><![CDATA[Services publics]]></category>
		<category><![CDATA[Villepinte]]></category>

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		<description><![CDATA[J'ai décidé d'intervenir auprès du ministre de l'industrie, de l'énergie et de l'économie numérique Eric Besson pour protester contre l'absence d'accès à l'internet haut-débit pour certains habitants de Villepinte. Il est intolérable que les Villepintois reste à l'écart de la révolution numérique. Le refus de France Télécom de raccorder tous les quartiers de la ville au réseau haut-débit montre que l'entreprise délaisse sa mission de service public]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>J&#8217;ai décidé d&#8217;intervenir auprès du ministre de l&#8217;industrie, de l&#8217;énergie et de l&#8217;économie numérique Eric Besson pour protester contre l&#8217;absence d&#8217;accès à l&#8217;internet haut-débit pour certains habitants de Villepinte. Il est intolérable que les Villepintois restent à l&#8217;écart de la révolution numérique. Le refus de France Télécom de raccorder tous les quartiers de la ville au réseau haut-débit montre que l&#8217;entreprise délaisse sa mission de service public au profit d&#8217;activités bien plus lucratives. Nous ne pouvons accepter de telles discriminations!</strong></p>
<p>Retrouver ci dessous la question écrite adressée à Eric Besson dans le cadre de mon activité parlementaire:</p>
<p>&laquo;&nbsp;M. François Asensi alerte M. le ministre chargé de l&#8217;industrie, de l&#8217;énergie et de l&#8217;économie numérique, sur des insuffisances de la couverture numérique à Villepinte. Dans certains quartiers comme celui de la Haie-Bertrand, il est en effet impossible de bénéficier d&#8217;une offre Internet « haut débit », la ville ne disposant pas sur son territoire de nœud de raccordement numérique.</p>
<p>Aussi, certains Villepintois doivent se contenter d&#8217;un débit inférieur à 4 mégabits/seconde ce qui les empêche d&#8217;utiliser Internet de manière optimale. Alors qu&#8217;Internet est largement utilisé dans la vie de tous les jours et souvent indispensable au niveau professionnel, une partie des Villepintois reste à l&#8217;écart de la révolution numérique. Cette situation est vécue comme une injustice par les Villepintois concernés.</p>
<p>France Télécom a confirmé que l&#8217;augmentation du débit Internet pour ces habitants n&#8217;était pas à l&#8217;ordre du jour. Cette décision apparaît pour le moins incohérente quand on sait que France Telecom souhaite développer un réseau Internet très haut débit sur notre territoire. Comme on pouvait le craindre, la privatisation du groupe de télécommunication a entraîné une réduction des missions de service public.</p>
<p>De nombreux Français n&#8217;ont toujours pas accès au haut débit ce qui crée une situation de fracture numérique particulièrement insupportable. À l&#8217;ère du numérique, il n&#8217;est pas acceptable qu&#8217;une ville comme Villepinte pourvue d&#8217;un centre d&#8217;affaires international, d&#8217;un parc des expositions et de plus d&#8217;un millier d&#8217;entreprises, reste à la traîne de la révolution de l&#8217;informationnel.</p>
<p>À Villepinte, la municipalité s&#8217;est donc mise en quête de solutions alternatives pour installer le haut débit dans les quartiers qui en sont toujours privés. Cependant, l&#8217;action de la ville est tributaire de la publication par l&#8217;ARCEP (Autorité de régulation des communications électroniques et des postes) des textes juridiques définissant le cadre d&#8217;intervention des collectivités locales. Il est essentiel que le délai de publication du cadre juridique, prévu pour début 2011, soit respecté car tout retard dans la livraison des règlements pourrait démultiplier les délais pour mettre en chantier des solutions à ce problème.</p>
<p>François Asensi voudrait savoir ce que les pouvoirs publics comptent faire pour remédier à l&#8217;absence de raccordement à l&#8217;Internet haut débit à Villepinte. Il souhaite également souligner l&#8217;importance de la publication par l&#8217;ARCEP du cadre juridique des collectivités locales et de la nécessité de respecter les délais annoncés.&nbsp;&raquo;</p>
]]></content:encoded>
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		<title>&quot;Faisons appliquer la loi SRU dans toute sa rigueur pour stopper la ghettoisation de l&#039;Ile-de-France&quot;</title>
		<link>http://www.francoisasensi.com/2029/faisons-appliquer-la-loi-sru-dans-toute-sa-rigueur-pour-stopper-la-ghettoisation/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=faisons-appliquer-la-loi-sru-dans-toute-sa-rigueur-pour-stopper-la-ghettoisation</link>
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		<pubDate>Fri, 04 Feb 2011 17:10:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Francois Asensi</dc:creator>
				<category><![CDATA[Interventions auprès du gouvernement]]></category>

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		<description><![CDATA[Aussi nécessaire qu'elle soit pour inventer une alternative à l'urbanisme de tours, la politique de la ville se montre impuissante, depuis 20 ans, à enrayer la spirale de la ségrégation spatiale en Ile-de-France.
Je vous propose de retrouver mon intervention à l'Assemblée nationale sur cette question]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Aussi nécessaire qu&#8217;elle soit pour inventer une alternative à l&#8217;urbanisme de tours et réduire les inégalités sociales, la politique de la ville se montre impuissante, depuis 20 ans, à enrayer la spirale de la ségrégation spatiale en Ile-de-France. Les inégalités territoriales s&#8217;accroissent et les populations les plus fragiles se retrouvent assignées dans certains quartiers. La politique du gouvernement, de l&#8217;assouplissement de la carte scolaire aux surloyers en HLM, en passant par la non-application de la loi SRU, accompagne et accentue la perte de mixité sociale.</em></p>
<p><em><strong>Je vous propose de retrouver le texte de mon intervention et sa vidéo lors du débat sur la politique de la ville, organisé le 1er février dernier à l&#8217;Assemblée nationale, en présence du ministre de la ville, Maurice Leroy :</strong></em></p>
<p style="text-align: center;"><object width="420" height="336"><param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/xgw5h1" /><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowScriptAccess" value="always" /><embed src="http://www.dailymotion.com/swf/xgw5h1" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="420" height="336"></embed></object></p>
<p>François ASENSI, Député de Seine-Saint-Denis</p>
<p>Débat sur la politique de la ville &#8211; mardi 1er février 2011</p>
<p><strong>Première intervention</strong></p>
<p>Je voulais m’adresser au président de l’Assemblée nationale pour faire des observations sur l’organisation du débat. Je limiterai mon propos à deux minutes, puisque c’est le temps dont on m’a indiqué que je dispose. Mais je proteste avec force contre les modalités d’organisation de ce débat, qui corsètent les députés jusqu’à les empêcher de développer tout propos d’ensemble. Notre groupe a adressé un courrier à ce sujet au président de l’Assemblée. Il est resté sans effet. Quand on relègue les élus en dehors de l’hémicycle et qu’on les cantonne à des questions lapidaires, où est le renforcement tant vanté de leurs pouvoirs de contrôle ? En fait de revalorisation du rôle du Parlement, la réforme constitutionnelle de 2008 a rabaissé notre institution. Les députés deviennent de simple faire-valoir de l’action gouvernementale.</p>
<p>Je n’admets pas le mode de désignation des membres des missions dans notre comité d’évaluation. Les députés des groupes GDR et Nouveau centre en sont systématiquement écartés. Cette négation du pluralisme et du débat d’idées est inacceptable. La plupart des parlementaires communistes administrent des territoires fragilisés et ont une grande expérience de la politique de la ville. Nous résistons au quotidien, avec d’autres – nous ne sommes pas les seuls – à la ségrégation des territoires et des individus promue par un système que souvent l’État accompagne. Notre vision, peut-être, dérange. Elle a, en tout état de cause, été écartée de cette mission au profit d’un consensus. Socialistes et UMP, certes majoritaires à l’assemblée, sont dans toutes les missions. Les députés GDR et Nouveau centre en sont écartés.</p>
<p>À regret donc, je serai bref sur le travail, pourtant dense, de nos collègues. Il confirme l’échec de vingt ans de politique de la ville – le terme d’échec est peut-être trop fort, car il y a du travail accompli. À mon tour, je veux féliciter publiquement M. Borloo, comme je le fais dans ma circonscription, pour la politique qu’il a défendue, et en particulier pour cette innovation qu’a constituée l’ANRU, malgré les observations que l’on pourrait faire à ce sujet.</p>
<p>Mais la fracture s’aggrave dangereusement entre les ghettos de pauvres et les ghettos de riches en Île-de-France. Dans cette région, regardons les choses en face : la politique de la ville est bien un échec. Les familles de Neuilly ont désormais un revenu moyen cinq fois supérieur à celles de Sevran, et sont quatre fois moins touchées par le chômage. Aucun gouvernement, de droite ou de gauche, n’a placé ce problème au cœur de son action.</p>
<p>Globalement, en raison du travail accompli, je ne parlerai pas d’échec, mais d’impuissance. Élever des digues de sable face à l’océan, voilà en quoi consiste la politique de la ville. Je pourrai y revenir au sujet de l’Île-de-France. Dans mon propos liminaire, je voulais avant tout protester contre la manière dont sont organisés ces débats qui méritaient mieux que cette magnifique salle Lamartine.</p>
<p>En tant que président de séance, je veux dire au nom du président de l’Assemblée que ce choix a été arrêté après une longue discussion entre les groupes. On a voulu faire une expérience dans cette salle. Je vous parle en tant que membre de l’opposition autant qu’en président de séance : ayons l’honnêteté de reconnaître – que dans notre «grand hémicycle» – appelons cette salle le «petit hémicycle» –, chacun fait son intervention puis s’en va : c’est un ballet permanent. Pensons ne serait-ce qu’à l’image que nous donnons ainsi. Peut-être faut-il trouver un autre lieu, une salle plus grande que celle-ci, mais qui ne donne pas cette vision de trente ou quarante députés dans un immense hémicycle fait pour accueillir 577 personnes. Il y va de l’image de la démocratie.</p>
<p>Telle est donc la position du bureau et de la conférence des présidents. Je comprends tout à fait que l’on exprime la position d’un groupe, et c’est ce que vous avez fait. Mais essayons au moins de voir si nous pouvons avoir une discussion plus vivante, et sans doute plus intéressante sur le fond.</p>
<p>M. Maurice Leroy, ministre. Je rappelle à François Asensi, que j’étais il y a deux mois encore vice-président de l’Assemblée : je respecte donc totalement le débat parlementaire et je n’en minimise pas la portée. Vous répondre dans cette salle n’a rien de discourtois, et je ne vais pas m’immiscer dans des questions d’organisation qui relèvent de vos instances.</p>
<p>François Asensi soulignait la spécificité de l’Île-de-France. Sans vouloir mettre en avant le projet du Grand Paris dont j’ai aussi la charge, je pense qu’on doit parvenir à le conjuguer avec la politique de la ville. Il permet par exemple de résoudre les questions de transport qui sont capitales. Mettre une heure trente en transports en commun pour aller de Clichy-Montfermeil à l’aéroport de Roissy, c’est une aberration quand on pense au gisement d’emplois que cela représente pour les jeunes et tous les habitants de ces cités. Sur le projet du Grand Paris, nous travaillons avec le conseil régional et le président Huchon ainsi qu’avec les huit conseils généraux de la région. C’est, me semble-t-il, le bon niveau pour le faire et les contrats de développement territoriaux en cours d’examen doivent pouvoir y contribuer. Bien entendu, ce n’est pas le nouveau sirop Typhon ; mais ce sont des outils nouveaux et à mes yeux le Grand Paris doit aussi contribuer à faire avancer la politique de la ville en Île-de-France.</p>
<p><strong>2ème Intervention<br />
</strong><br />
Depuis trente ou quarante ans, on applique en Île-de-France une politique de sélection des territoires. Il y a d’un côté ceux où habitent les cadres, les quartiers huppés, et de l’autre ceux où l’on relègue les populations en grande difficulté. Dans les années 1970, on a construit tout autour un Paris une chaîne de grands ensembles. C’est là où précisément passera demain le métro automatique et c’est une bonne chose. Il faut sûr cet urbanisme de tours et de barres, c’est vrai. Mais on reloge sur place les mêmes populations en grande difficulté ! Dans ces conditions, toutes les politiques de la ville n’y suffiront jamais. Que fait-on dans une commune où chaque année 130 gosses sortent des collèges sans formation ou sont déscolarisés ? Leur trouver un emploi sera très difficile.</p>
<p>On a sélectionné des territoires et on continue. Peut-être est-ce la main invisible du marché qui, par le biais de la pression foncière, chasse maintenant les couches moyennes de Paris après en avoir chassé les petites gens. Et de cercle en cercle, on continue à repousser les populations en difficulté dans les mêmes territoires où elles s’entassent comme autant de bombes sociales. En 1990 déjà, si vous me permettez de me citer, voici ce que je disais à l’Assemblée : «Les poches de misère sont autant de bombes à retardement. À trop attendre pour les faire disparaître, il risque d’être trop tard pour éviter l’instauration d’un mur d’incompréhension et d’intolérance.» Aujourd’hui, la spécialisation des territoires se poursuit. On ne parvient pas à inverser la tendance.</p>
<p>Certes, il y a la loi DALO, mais où voulez-vous que nous logions les gens ? Ce qu’il faut faire, c’est appliquer la loi SRU dans toute sa rigueur et construire des logements sociaux ailleurs que dans les villes les plus pauvres. Aujourd’hui, les projets en cours continuent d’alimenter un cycle infernal dont nous ne parvenons plus à sortir.</p>
<p>sevransolidarité</p>
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		</item>
		<item>
		<title>&quot;Monsieur le ministre, PSA doit maintenir les emplois sur le site d&#039;Aulnay-sous-Bois !&quot;</title>
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		<pubDate>Mon, 03 Jan 2011 09:46:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Francois Asensi</dc:creator>
				<category><![CDATA[3 villes ensembles]]></category>
		<category><![CDATA[Interventions auprès du gouvernement]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.francoisasensi.com/?p=1920</guid>
		<description><![CDATA[En contrepartie du soutien de l'Etat à la filière automobile, au plus fort de la crise, les constructeurs s'étaient engagés à maintenir l'emploi industriel dans notre pays. Les engagements pris sont reniés, puisque PSA a annoncé en décembre la suppression de 280 emplois sur le site d'Aulnay-sous-Bois, faisant suite au non-renouvellement de 500 intérimaires. Ces décisions ne sont pas acceptables.

J'ai demandé au ministre de l'Industrie, Eric Besson, que l'Etat fasse respecter les accords signés avec les constructeurs et qu'il amène PSA à revoir sa décision de suppression de postes.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><br />
<em>En contrepartie du soutien de l&#8217;Etat à la filière automobile, au plus fort de la crise, les constructeurs s&#8217;étaient engagés à maintenir l&#8217;emploi industriel dans notre pays. Les engagements pris sont reniés, puisque PSA a annoncé la suppression de 280 emplois sur le site d&#8217;Aulnay-sous-Bois, faisant suite au non-renouvellement de 500 intérimaires.</em></strong></p>
<p><em><strong>Ces décisions ne sont pas acceptables, d&#8217;autant que ce matin, sur les ondes de France inter, un responsable de PSA se félicitait des résultats du groupe ces deux dernières années, selon lui exceptionnels.</strong></em></p>
<p><em><strong>J&#8217;ai demandé au ministre de l&#8217;Industrie, Eric Besson, que l&#8217;Etat fasse respecter les accords signés avec les constructeurs et qu&#8217;il amène PSA à revoir sa décision de suppression de postes.<br />
</strong></em></p>
<p>&laquo;&nbsp;Monsieur le ministre de l&#8217;Industrie,</p>
<p>Je me permets de vous faire part de mon indignation suite à l’annonce par le groupe PSA Peugeot Citroën de la suppression de 280 postes sur son site Aulnay-sous-Bois-sous-Bois. Cette décision fait suite au non-renouvellement de 500 intérimaires au mois d’octobre dernier, dont de nombreux jeunes issus de quartiers populaires. Alors que le groupe PSA a fait 680 millions d’euros de bénéfices au premier semestre 2010 et que ses ventes sont en hausse de 17%, cette réduction des effectifs pour des impératifs de profits sur le court terme est tout simplement indécente.</p>
<p>La décision du groupe PSA est d’autant plus inacceptable que le secteur automobile a bénéficié d’aides massives de la part de l’Etat pour surmonter la dépression économique. Les contribuables français, salariés frappés de plein fouet par la crise, ont consenti un effort majeur pour sauvegarder le tissu industriel et les fleurons de notre industrie. Dans le cadre du plan de relance de l’industrie, PSA a ainsi reçu trois milliards d’euros sous forme de prêts et près d’un milliard d’euros à travers la prime et la casse et divers dispositifs.</p>
<p>Cette aide publique était conditionnée au maintien des emplois et de la production en France et ce jusqu&#8217;à la fin 2011. Cet engagement n’est aujourd’hui manifestement pas respecté par le groupe PSA. Les « départs volontaires, les démarches de reconversion ou de mobilité au sein du groupe » évoqués par la direction apparaissent comme des manœuvres visant à contourner la convention d’activité du 3 juin 2010. Les syndicats dénoncent les pressions exercées sur les salariés pour les inciter au « départ volontaire ». Les relations entre la direction et les salariés sont d’ailleurs particulièrement tendues sur le site d’Aulnay.</p>
<p>Depuis 2007, près de 7000 emplois ont été détruits en France au sein du groupe PSA. Beaucoup de travailleurs redoutent dans le futur de nouveaux plans sociaux encore plus draconiens car la part de la production française de PSA subit une baisse tendancielle, à la faveur des délocalisations.</p>
<p>L’usine PSA d’Aulnay est, avec 3600 salariés, est un des principaux employeurs de Seine-Saint-Denis. Elle constitue un vivier d’emploi essentiel dans un département touché par un chômage supérieur de trois points à la moyenne francilienne et par de profondes inégalités économiques et sociales. Les suppressions de postes annoncées sur le site d’Aulnay-sous-Bois risquent de plonger des centaines de familles dans la précarité. En cette période de crise économique et sociale, j’estime que les français sont en droit d’attendre une véritable responsabilité sociale de la part d’une grande entreprise française adossée à l’Etat.</p>
<p>Monsieur le ministre, je demande que le gouvernement s’oppose aux suppressions de postes sur le site de PSA Aulnay-sous-Bois et fasse respecter la convention de maintien de l’emploi conclue entre l’Etat et le groupe automobile le 3 juin dernier.</p>
<p>Enfin, je souhaiterais savoir par quelles initiatives le gouvernement entend mettre fin à la délocalisation de l’industrie automobile, conformément à l’engagement pris par le chef de l’Etat et votre prédécesseur.</p>
<p>Dans l’attente d’une réponse, je vous prie de croire, Monsieur le ministre, à l’expression de mes salutations les plus cordiales.&nbsp;&raquo;</p>
<p>François Asensi<br />
Député de Seine-Saint-Denis<br />
Sevran-Tremblay-Villepinte</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Pourquoi le Gouvernement refuse t-il de reconnaître les discriminations territoriales?</title>
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		<pubDate>Tue, 09 Nov 2010 13:56:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Francois Asensi</dc:creator>
				<category><![CDATA[Interventions auprès du gouvernement]]></category>

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		<description><![CDATA[De nombreux habitants des quartiers populaires sont frappés de discriminations en raison de leurs origines, de leur milieu social, ou de tant d'autres motifs de discrimination punis par la loi. Seule la discrimination territoriale demeure impunie : un employeur peut continuer à refuser l'embauche d'un jeune pour le seul argument qu'il habite dans un quartier "sensible".

Dans le cadre de l'examen du budget de la politique de la ville, j'ai demandé au gouvernement de reconnaître enfin la discrimination territoriale dans la loi pour la sanctionner.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>De nombreux habitants des quartiers populaires sont frappés de discriminations en raison de leurs origines, de leur milieu social, ou de tant d&#8217;autres motifs de discrimination punis par la loi.</em></p>
<p><em>Seule la discrimination territoriale demeure impunie : un employeur peut continuer à refuser l&#8217;embauche d&#8217;un jeune pour le seul argument qu&#8217;il habite dans un quartier &laquo;&nbsp;sensible&nbsp;&raquo;. Un propriétaire peut faire de même. Des villes et des départements populaires peuvent se retrouver sous-dotés par l&#8217;Etat avec une plus faible présence des services publics. Ces graves injustices  ne sont pas plus punie aujourd&#8217;hui, même si elles privent les populations les plus fragiles de l&#8217;égalité républicaine</em></p>
<p><em>Dans le cadre de l&#8217;examen du budget de la politique de la ville, j&#8217;ai demandé au gouvernement de reconnaître enfin la discrimination territoriale dans la loi pour la sanctionner.<br />
</em></p>
<p><em><strong>Voici mon intervention :</strong></em></p>
<p><object width="420" height="336"><param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/xgwhaf" /><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowScriptAccess" value="always" /><embed src="http://www.dailymotion.com/swf/xgwhaf" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="420" height="336"></embed></object></p>
<p align="center"><strong> </strong></p>
<p align="center"><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p align="center"><strong><span style="text-decoration: underline;">QUESTION DE FRANCOIS ASENSI</span></strong></p>
<p align="center"><strong><span style="text-decoration: underline;">A LA SECRETAIRE D&#8217;ETAT A LA POLITIQUE DE LA VILLE </span></strong></p>
<p>Notre rapporteur Michel Piron a évoqué dans son avis le concept de « discrimination positive » envers les quartiers populaires. Avec une nouvelle chute de 11,8% des crédits, après la baisse de 10,8% en 2010, je crois difficile de positiver.</p>
<p>De la formule du rapporteur, je retiendrai avant tout le terme de discrimination.</p>
<p><strong>Mères des discriminations, les discriminations territoriales</strong> frappent de plein fouet les plus de 4 millions d’habitants des HLM situés en zones dites sensibles, quelles que soient leurs origines culturelle ou sociale.</p>
<p>D’évidence, les citoyens des villes populaires ne bénéficient pas d’un égal accès à l’emploi, au logement, aux diplômes. Les Postes, les Pôle Emploi ou encore les CAF ne disposent pas des moyens suffisants.</p>
<p>Nous ne réclamons ni la charité, ni la compassion, mais l&#8217;égalité républicaine entre les territoires!</p>
<p><strong>Dans l’exercice d’une mission régalienne, la délivrance de la carte d’identité, l’Etat traite avec 5 fois plus de temps, et 5 fois moins de considération, les demandes des habitants de Seine-Saint-Denis</strong>. La discrimination des territoires s’immisce au cœur des politiques publiques et relève directement de notre discussion budgétaire.</p>
<p align="center"><strong>***</strong></p>
<p>30 années de politique de la ville n&#8217;ont rien changé car cette politique de rattrapage n’a pas agit sur les causes directes de la discrimination territoriale.</p>
<p>Au contraire, l&#8217;Etat a soutenu la logique de sélection des territoires, dictée par le développement du capitalisme industriel et spéculatif. Aucun gouvernement n&#8217;a eu la volonté de briser cette spirale de ségrégation sociale.</p>
<p><strong>Je réclame, avec de nombreux élus, que la discrimination par l&#8217;adresse soit enfin reconnue par la loi</strong> comme un 19ème critère de discrimination, ce que la HALDE a également recommandé.</p>
<p><strong>C&#8217;est l&#8217;objet d&#8217;une proposition de loi que je viens de déposer et qui sanctionne notamment les discriminations à l&#8217;adresse dans le domaine de l&#8217;emploi.</strong></p>
<p>L&#8217;attentisme du gouvernement sur cette question est injustifiable. <strong>Votre aveuglement, aujourd&#8217;hui, nous prépare les bombes sociales de demain.</strong></p>
<p>Le Gouvernement va-t-il enfin inscrire dans la loi cette proposition et lutter réellement pour l’égalité des territoires ?</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>&quot;Des millions d&#039;européens entrent en résistance contre les plans d&#039;ultra-austérité&quot;</title>
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		<pubDate>Tue, 02 Nov 2010 17:56:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Francois Asensi</dc:creator>
				<category><![CDATA[Affaires internationales]]></category>
		<category><![CDATA[Interventions auprès du gouvernement]]></category>

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		<description><![CDATA[Cet après-midi à l'Assemblée nationale, dans le cadre des questions au Gouvernement, j'ai demandé au Premier ministre de retirer le programme d'austérité de la Loi de Finances, véritable capitulation devant les marchés financiers.

Je vous propose de retrouver cette intervention...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em><strong><br />
Cet après-midi à l&#8217;Assemblée nationale, dans le cadre des questions au Gouvernement, j&#8217;ai demandé au Premier ministre de retirer le programme d&#8217;austérité de la Loi de Finances, véritable capitulation devant les marchés financiers.</strong></p>
<p><strong>Voici la vidéo de cette intervention :</strong></p>
<p style="text-align: center;"><object width="420" height="336"><param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/xfi1p6" /><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowScriptAccess" value="always" /><embed src="http://www.dailymotion.com/swf/xfi1p6" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="420" height="336"></embed></object></p>
<p>&laquo;&nbsp;Monsieur le Premier ministre,</p>
<p>Vous proclamez la sortie de crise.</p>
<p><strong>Assurément, la spéculation est repartie de plus belle</strong>, avec 1000 milliards de dollars joués chaque jour en Bourse. Assurément, le CAC 40 a reconstitué un bas de laine de 146 milliards d’euros, en multipliant les licenciements et en gelant les salaires.<br />
MOLEX illustre la face délinquante de cette économie prédatrice.</p>
<p><strong>Mais les peuples de France et d&#8217;Europe ne connaissent que l&#8217;aggravation de la précarité, un chômage de masse et l&#8217;insécurité sociale.</strong></p>
<p>Le mal est profond. La capitulation des Etats devant les marchés financiers s&#8217;accentue, dans le sillage du FMI, et la loi de finances pour 2011 vient conforter ce renoncement.<br />
La parodie démocratique du Traité de Lisbonne avait gravé dans le marbre la concurrence libre et non faussée. Le projet annoncé de révision du Traité bafouera à nouveau la souveraineté populaire pour poursuivre l&#8217;inacceptable dissolution de l&#8217;Etat providence, des systèmes de retraites, des services publics.</p>
<p><strong>Mais de Lisbonne à Athènes, des millions d&#8217;européens entrent en résistance contre les plans d&#8217;ultra-austérité.</strong> Vous n&#8217;avez pas compris qu&#8217;au-dela des retraites, s&#8217;exprime une lame de fond citoyenne refusant l&#8217;économie casino et une société injuste.</p>
<p>Dans quelques jours, la France va présider le G20, sans aucun mandat du Parlement. La représentation nationale doit impérativement en débattre.<br />
<strong>Quelle sera la feuille de route du Gouvernement?</strong> <strong>Accompagner la guerre sociale imposée par les agences de notation et les spéculateurs, ou mettre enfin la finance au pas?</strong> &nbsp;&raquo;</p>
<p>.</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Stigmatisation des populations Roms : le gouvernement doit répondre aux critiques</title>
		<link>http://www.francoisasensi.com/1602/stigmatisation-des-populations-roms-le-gouvernement-doit-repondre-aux-critiques/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=stigmatisation-des-populations-roms-le-gouvernement-doit-repondre-aux-critiques</link>
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		<pubDate>Sun, 05 Sep 2010 08:01:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Francois Asensi</dc:creator>
				<category><![CDATA[Affaires internationales]]></category>
		<category><![CDATA[Interventions auprès du gouvernement]]></category>

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		<description><![CDATA[De l'ONU à la Commission européenne, en passant par la HALDE, les autorités françaises sont mises au ban pour la politique de stigmatisation et de discriminations des populations Roms.
Pour cette raison, j'ai demandé au ministre des Affaires étrangères de venir devant l'Assemblée nationale et de répondre aux critiques adressées à la France par les organisations internationales de défense des droits de l'homme]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>De l&#8217;ONU à la Commission européenne, en passant par la HALDE, les autorités françaises sont mises au ban pour la politique de stigmatisation et de discriminations des populations Roms.</strong> La compatiblité des expulsions collectives vers la Roumanie avec le droit international pose question. Ces pratiques planifiées interpellent les consciences de tous ceux qui sont attachés aux droits élémentaires de la personne et à la dignité humaine.</p>
<p>Les solutions sécuritaire et populiste mènent à l&#8217;impasse face à une problématique complexe. Seule une coopération européenne contre la discrimination et à la paupérisation des Roms dans leur pays d&#8217;origine peut faire en sorte que la migration ne soit pas une obligation pour eux.</p>
<p><strong>Pour ces raisons,</strong> <strong>j&#8217;ai demandé au ministre des Affaires étrangères de venir devant l&#8217;Assemblée nationale et de répondre aux critiques adressées à la France</strong> <strong>par les organisations internationales de défense des droits de l&#8217;homme.</strong></p>
<div><span style="text-decoration: underline;">Vous pouvez retrouver ici mon intervention :</span></div>
<div><span style="text-decoration: underline;"><a href="http://www.francoisasensi.com/wp-content/uploads/2010/09/Courrier_Kouchner_Roms_01092010_pdf.pdf">Lettre au Ministre des Affaires étrangères au sujet de la situation des Roms</a> </span></div>
<div><span style="text-decoration: underline;">.</span></div>
<p><span style="text-decoration: underline;"> </p>
<p> </p>
<p></span></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>&quot;Monsieur le ministre : Sevran attend sa police de proximité !&quot;</title>
		<link>http://www.francoisasensi.com/1676/monsieur-le-ministre-sevran-attend-sa-police-de-proximite/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=monsieur-le-ministre-sevran-attend-sa-police-de-proximite</link>
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		<pubDate>Sat, 04 Sep 2010 16:58:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Francois Asensi</dc:creator>
				<category><![CDATA[Interventions auprès du gouvernement]]></category>
		<category><![CDATA[Sevran]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.francoisasensi.com/?p=1676</guid>
		<description><![CDATA[Vous connaissez ma détermination pour que l&#8217;Etat assure, à Sevran comme ailleurs, la sécurité des habitants. C&#8217;est ainsi que j&#8217;ai obtenu du ministère de l&#8217;Intérieur l&#8217;engagement de doter la commune d&#8217;une Unité territoriale de quartier (UTEQ), pour lutter au plus près contre la délinquance et rétablir le lien avec la population.
Nous avons assisté durant l&#8217;été à des règlements de compte avec armes à feu extrêmement préoccupants. Cette situation renforce  la nécessité de cette police de proximité et appelle une action résolue contre le trafic de stupéfiants.
Alors que le gouvernement ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Vous connaissez ma détermination pour que l&#8217;Etat assure, à Sevran comme ailleurs, la sécurité des habitants. C&#8217;est ainsi que j&#8217;ai obtenu du ministère de l&#8217;Intérieur l&#8217;engagement de doter la commune d&#8217;une Unité territoriale de quartier (UTEQ), pour lutter au plus près contre la délinquance et rétablir le lien avec la population.</p>
<p>Nous avons assisté durant l&#8217;été à des règlements de compte avec armes à feu extrêmement préoccupants. Cette situation renforce  la nécessité de cette police de proximité et appelle une action résolue contre le trafic de stupéfiants.</p>
<p>Alors que le gouvernement a annoncé l&#8217;élargissement de ce dispositif à de nombreuses villes françaises avant l&#8217;été, Sevran en demeure pourtant injustement écartée.</p>
<p>Je me suis adressé au ministre de l&#8217;Intérieur pour le rappeler à son engagement, pris devant l&#8217;Assemblée nationale et les sevranais.</p>
<p><a href="http://www.francoisasensi.com/wp-content/uploads/2010/09/Courrier_UTEQ_Hortefeux_30072010.pdf"><strong>Je vous propose de lire ici le courrier adressé au ministre de l&#8217;Intérieur.</strong></a></p>
<p>.</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Mobilisation pour la retraite à 60 ans !</title>
		<link>http://www.francoisasensi.com/1525/mobilisation-pour-la-retraite-a-60-ans/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=mobilisation-pour-la-retraite-a-60-ans</link>
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		<pubDate>Wed, 23 Jun 2010 09:10:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Francois Asensi</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Initiatives citoyennes]]></category>
		<category><![CDATA[Interventions auprès du gouvernement]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.francoisasensi.com/?p=1525</guid>
		<description><![CDATA[Le projet de réforme présenté par le Gouvernement est profondément injuste.

Nous devrons faire entendre fortement notre opposition jeudi 24 juin, journée de mobilisation pour le maintien de la retraite par répartition à 60 ans.

C'est le message que j'ai porté à l'Assemblée nationale lors des questions au Gouvernement.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h3>L&#8217;argument démographique masque mal la volonté de faire payer aux salariés les exigences des marchés financiers.</h3>
<p><strong>Le projet de réforme présenté par le Gouvernement est profondément injuste. Nous devrons faire entendre fortement notre opposition jeudi 24 juin</strong>, journée de mobilisation pour le maintien de la retraite par répartition à 60 ans.</p>
<p>Les salariés des métiers les moins qualifiés, qui ont souvent commencé à travailler à 16 ou 18 ans, seront les plus pénalisés, en cotisant jusqu&#8217;à 44 ans. Les femmes, dont près de 60% ont une carrière incomplète, devront elles aussi travailler jusqu&#8217;à 67 ans pour ne pas subir de décôte de leurs pensions. C&#8217;est inacceptable!</p>
<p>Pour combler un déficit du régime de retraite bien réel, creusé principalement par la crise économique et la fonte de la masse salariale, <strong>le gouvernement veut faire payer les salariés, et exonérer les revenus du capital, les actionnaires et les spéculateurs.</strong> Les cotisants supporteront en effet 85% du coût de la réforme, contre 15% pour les entreprises et les revenus financiers qui ont pourtant augmenté de 626% depuis 1980. Comment le gouvernement ose t-il parler de réforme &laquo;&nbsp;juste&nbsp;&raquo; ?</p>
<p><strong><em>C&#8217;est la question que j&#8217;ai adressé au ministre du travail, ce mardi 22 juin, dans le cadre des questions au gouvernement sur France 3.</em></strong></p>
<p style="text-align: center;"><object width="420" height="336"><param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/xdshqe_f-asensi-22-06-2010-bd_news" /><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowScriptAccess" value="always" /><embed src="http://www.dailymotion.com/swf/xdshqe_f-asensi-22-06-2010-bd_news" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="420" height="336"></embed></object></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Attaque criminelle de l&#039;armée israelienne : &quot;Je réclame des sanctions contre un Etat hors la loi&quot;</title>
		<link>http://www.francoisasensi.com/1477/attaque-criminelle-de-larmee-israelienne-je-reclame-des-sanctions-contre-un-etat-hors-la-loi/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=attaque-criminelle-de-larmee-israelienne-je-reclame-des-sanctions-contre-un-etat-hors-la-loi</link>
		<comments>http://www.francoisasensi.com/1477/attaque-criminelle-de-larmee-israelienne-je-reclame-des-sanctions-contre-un-etat-hors-la-loi/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 02 Jun 2010 17:11:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Francois Asensi</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Affaires internationales]]></category>
		<category><![CDATA[Interventions auprès du gouvernement]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.francoisasensi.com/?p=1477</guid>
		<description><![CDATA[L'attaque délibérée de l'armée israélienne contre la mission humanitaire internationale « Free Gaza » a provoqué la légitime indignation du monde entier. Je condamne avec la plus grande fermeté ce recours à la violence.

La communauté internationale doit à présent adopter des sanctions exemplaires contre ses auteurs. Les députés communistes réclament un débat à l'Assemblée nationale au plus vite pour que la France clarifie sa position.

Je me suis enfin adressé au Gouvernement français pour que les exportations d'armement vers Israel soient suspendues immédiatement.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h3><strong>Déclaration du Député François ASENSI, membre de la Commission des Affaires étrangères, condamnant l&#8217;attaque criminelle de l&#8217;armée israélienne.<br />
</strong></h3>
<p><strong>1er juin 2010</strong></p>
<h2><strong>« La communauté internationale doit sanctionner un Etat hors la loi »</strong></h2>
<p><strong><br />
</strong></p>
<p>L&#8217;attaque délibérée de l&#8217;armée israélienne contre la mission humanitaire internationale « Free Gaza » a provoqué la légitime indignation du monde entier. <strong>Je condamne avec la plus grande fermeté ce recours à la violence. Rien ne peut justifier la mort de militants pacifistes, soucieux d&#8217;apporter assistance à une population gazouie qui se meurt d&#8217;un blocus illégal imposé par Israël depuis trois ans.</strong></p>
<p>Au sein même de la société israélienne et dans la diaspora juive, de nombreuses voix se sont élevées. Il faut saluer le difficile combat de ces infatigables défenseurs de la paix et de l’émancipation humaine.</p>
<p>L&#8217;attaque israélienne contre la flottille humanitaire est une violation grave des droits de l&#8217;homme et du droit international, puisque le commando militaire est intervenu hors de son territoire, dans les eaux internationales.</p>
<p>Ce qu&#8217;il convient de qualifier de crime d&#8217;Etat n&#8217;est pas sans précédent. Du non respect des résolutions onusiennes sur la création d&#8217;un Etat palestinien aux crimes de guerre à Gaza, de la colonisation des terres palestiniennes au blocus contre la population gazouie, <strong>Israël se joue de la communauté internationale et des conventions protégeant les populations.</strong></p>
<p>La violence militaire qui s&#8217;est abattue sur des civils en dehors du territoire israélien marque cependant une détermination renforcée à saper les espoirs de paix et la reconnaissance des droits palestiniens.</p>
<p><strong>En autorisant son armée à intercepter coûte que coûte la flottille humanitaire, le gouvernement israélien n’a-t-il pas fait le choix de la politique du pire pour renforcer les ennemis de la paix dans les deux camps ? </strong>Car les vainqueurs de cette attaque criminelle se comptent chez les extrémistes refusant l’existence d’Israël, comme chez les extrémistes refusant la création d’un Etat palestinien.</p>
<p><strong>Il est grand temps de tirer le bilan de la politique du compromis menée par la communauté internationale avec Israël : la paix n&#8217;a pas avancée</strong>, et les populations palestiniennes subissent une dégradation continuelle de leurs conditions de vie, par le blocus de Gaza et la poursuite de la colonisation.</p>
<p>L&#8217;intronisation de ce pays dans l&#8217;OCDE, la semaine dernière, ou encore le rehaussement de ses relations avec l&#8217;Union européenne ont donné à Israël l&#8217;assurance de disposer du soutien des pays occidentaux.</p>
<p>La condamnation unanime depuis hier de la communauté internationale doit désormais accoucher de <strong>sanctions dissuasives contre le gouvernement israélien. </strong>Les Etats-Unis d&#8217;Amérique de Barack Obama endosseraient une responsabilité historique en bloquant le vote de mesures de rétorsion par le Conseil de sécurité de l&#8217;ONU.</p>
<p>La France, après des déclarations ambiguës déplorant l&#8217;usage disproportionné de la force et les conséquences de l&#8217;attaque israélienne, a clairement condamné le principe même de cette opération illégale par la voix du Premier ministre. Notre pays doit traduire ces paroles en acte en exigeant au sein de l&#8217;ONU le respect de résolutions adoptées et la levée immédiate du blocus de Gaza.</p>
<p><strong>Au sein de l&#8217;Union européenne, je demande que la France soutienne la création d&#8217;une commission d&#8217;enquête impartiale sous l&#8217;égide de l&#8217;ONU et réclame la suspension des accords commerciaux privilégiés avec Israel.</strong></p>
<p>J&#8217;attends également que notre pays exige la libération immédiate et sans condition des militants français capturés dans les eaux internationales et cesse toute exportation de matériel militaire vers Israël.</p>
<p><strong>Avec les députés du groupe de la Gauche démocratique et républicaine, je demande que le Premier ministre se soumette à un débat à l&#8217;Assemblée nationale pour répondre à ces exigences.</strong></p>
<p>&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8211;</p>
<p style="padding-left: 30px;"><em><strong>Je me suis également adressé au Premier ministre pour que la France mette un terme à ses exportations d&#8217;armement vers Israël</strong></em></p>
<p><em><strong>&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;<br />
</strong></em></p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong>Question du Député François ASENSI au Premier ministre François FILLON :</strong></span></p>
<p>La France constitue le premier pays exportateur d&#8217;armes de l&#8217;Union européenne à destination d&#8217;Israël, un Etat auteur de graves violations du droit international et des droits de l&#8217;homme.</p>
<p>Au cours de l&#8217;année 2008, 104 autorisations d&#8217;exportation d&#8217;armement vers ce pays ont été délivrées, à hauteur de 75 millions d&#8217;euros. <strong>Entre 2007 et 2008, le montant des livraisons effectives d&#8217;armement a doublé. </strong></p>
<p>Le Code de conduite européen relatif aux exportations d&#8217;armement définit pourtant avec précision les critères interdisant ou limitant les ventes d&#8217;armes : utilisation de l&#8217;armement à des fins de répression interne, violations des droits de l&#8217;homme, non-respect du droit international, utilisation des armements pour attiser un conflit et imposer des revendications territoriales,&#8230;</p>
<p><strong>Les crimes de guerre commis selon le rapport Goldstone par l&#8217;armée israélienne lors de la guerre de Gaza, ainsi que l&#8217;attaque meurtrière et illégale d&#8217;une flottille humanitaire le 31 mai 2010 démontrent que la moitié des critères du Code de conduite européen ne sont pas respectés</strong>. La violation des résolutions de l&#8217;ONU concernant la création de l&#8217;Etat palestinien et la levée du blocus contre la bande de Gaza placent Israël au ban de la communauté internationale.</p>
<p><strong>Il aimerait savoir si la France entend faire respecter pleinement le Code de conduite européen en suspendant ses livraisons d&#8217;armement militaire vers ce pays. </strong></p>
<p>Il souhaiterait connaître les initiatives que compte prendre la France pour que <strong>les autorités européennes et onusiennes imposent un embargo sur les livraisons d&#8217;armement vers Israël.</strong><br />
:</p>
]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>&quot;Sanctionnons les paradis fiscaux et les entreprises qui les utilisent!&quot;</title>
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		<pubDate>Mon, 19 Apr 2010 14:14:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Francois Asensi</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Affaires internationales]]></category>
		<category><![CDATA[Interventions auprès du gouvernement]]></category>
		<category><![CDATA[Affaires étrangères]]></category>
		<category><![CDATA[altermondialisme]]></category>
		<category><![CDATA[Mondialisation]]></category>
		<category><![CDATA[paradis fiscaux]]></category>

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		<description><![CDATA[Près de 10 000 milliards d'euros transitent par les paradis fiscaux afin d'échapper à l'impôt, l'argent sale des trafics, l'évasion fiscale des riches particuliers, mais aussi et surtout les bénéfices des entreprises, des 1600 filiales du CAC 40 qui trouvent ainsi le moyen d'augmenter artificiellement leurs profits.

Songez que la perte fiscale pour le budget de la France est estimé à 30 milliards, largement suffisants pour équilibrer les retraites, solder le déficit de la Sécurité sociale, et combler le déficit public!

Je suis intervenu auprès du Gouvernement et de l'OCDE pour réclamer la mise en place de véritables sanctions contre cette délinquance économique.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Près de 10 000 milliards d&#8217;euros transitent par les paradis fiscaux afin d&#8217;échapper à l&#8217;impôt</strong>, l&#8217;argent sale des trafics, l&#8217;évasion fiscale des riches particuliers, mais aussi et surtout les bénéfices des entreprises, qui trouvent ainsi le moyen d&#8217;augmenter artificiellement leurs profits par le mécanisme dit des &laquo;&nbsp;prix de transfert&nbsp;&raquo; .</p>
<p>C&#8217;est ainsi que <strong>les entreprises françaises du CAC 40  sont deux fois moins imposées que les PME</strong>, grâce à leur 1600 filiales dans les paradis fiscaux.</p>
<p><strong>Songez que la perte fiscale pour le budget de la France est estimé à 30 milliards, largement suffisants pour équilibrer les retraites, solder le déficit de la Sécurité sociale, et combler le déficit public!</strong></p>
<p>Malgré les discours volontaristes issus du G 20, ces territoires opaques situés pour une large part en Europe (Irlande, Luxembourg, La City, Monaco) continuent de prospérer. Il leur a seulement été fait obligation de passer 12 conventions fiscales avec d&#8217;autres pays, ce que Monaco a accompli en signant 10 accords avec d&#8217;autres paradis fiscaux, pour ne plus être considéré comme tel.</p>
<p><strong>Lors de l&#8217;audition à l&#8217;Assemblée nationale de Monsieur d&#8217;Aubert, haut représentant de l&#8217;OCDE en charge de la lutte contre les paradis fiscaux, j&#8217;ai critiqué l&#8217;absence de sanctions contre ces territoires et ses utilisateurs, et porté certaines des propositions formulées par la <a href="http://www.argentsale.org/" target="_blank">Plateforme de lutte contre les Paradis fiscaux et judiciaires.</a></strong></p>
<p><strong><br />
</strong></p>
<p><strong>Voici la vidéo de cette intervention :</strong></p>
<p style="text-align: center;"><object width="420" height="336"><param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/xcv6sa" /><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowScriptAccess" value="always" /><embed src="http://www.dailymotion.com/swf/xcv6sa" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="420" height="336"></embed></object></p>
<p>Je suis  également intervenu auprès du Gouvernement pour protester la transcription faite par la France des règles de l&#8217;OCDE, plus laxiste encore : en écartant les principaux paradis fiscaux de la liste noire, seulement 5 des 1600 filiales d&#8217;entreprises françaises impliquées seront sanctionnées. Une impunité organisée !</p>
<p><strong>Voici ces interventions :</strong></p>
<p><strong><br />
</strong></p>
<p><strong>Le 19 mars 2010</strong></p>
<p><strong>QUESTION ECRITE de François ASENSI, député de la 11e circonscription de Seine-Saint-Denis, à Monsieur Eric Woerth, ministre du Budget, des comptes publics, de la fonction publique et de la réforme de l&#8217;Etat.</strong></p>
<p>M. François Asensi attire l’attention de Monsieur le ministre sur la taxation des flux financiers entre les entreprises françaises et leurs filiales implantées dans les paradis fiscaux.</p>
<p>Les transactions financières vers ces territoires opaques pratiquant le dumping juridique et fiscal engendrent de lourdes pertes fiscales pour les comptes publics, au détriment des besoins des peuples, et favorisent les malversations et le blanchiment de l&#8217;argent sale.</p>
<p>En application de l’article 22 de la loi de finances rectificative pour 2009, un arrêté ministériel a établi une liste réduite de 18 paradis fiscaux situés hors de la communauté européenne, et prévu un régime de retenue à la source de 50% sur les revenus passifs.</p>
<p>Il souhaiterait savoir si cette mesure poursuit l’objectif de suppression des paradis fiscaux ou l’objectif de dégager des recettes compensant l’évasion fiscale.</p>
<p>Si ce dernier objectif prévaut, il aimerait connaître l’importance des recettes attendues de cette taxation supplémentaire, les estimations minimales du Fond monétaire internationale évoquant le nombre de 1 700 milliards de dollars transitant dans les territoires non coopératifs.</p>
<p>Selon le classement publié par la revue Alternatives économiques, seules 5 des 1640 filiales françaises implantées dans les paradis fiscaux seraient soumises à cette taxation, ce qui porte à croire que la hausse des recettes fiscales n’est pas l’objectif prioritaire.</p>
<p>Si, conformément aux déclarations du Président de la République dans le Wall Street Journal en décembre 2009, l’objectif poursuivit concerne la suppression des paradis fiscaux, il souhaiterait savoir si une hausse de la taxation de ces flux financiers à 100% est envisagée, en parallèle d’un élargissement de la liste noire à l’ensemble des territoires non coopératifs.</p>
<p><strong>Le 19 mars 2010</strong></p>
<p><strong>QUESTION ECRITE de François ASENSI, député de la 11e circonscription de Seine-Saint-Denis, à Madame Christine Lagarde, ministre de l’Economie, de l’industrie et de l’emploi.</strong><br />
M. François Asensi attire l’attention de Madame la ministre sur la publication de la liste des territoires jugés non coopératifs par la France.</p>
<p>Les paradis fiscaux, territoires opaques, pratiquent un dumping juridique et fiscal inacceptable en dehors de tout contrôle démocratique. Profitant de l&#8217;argent sale de divers trafics mafieux et de la fraude fiscale des multinationales, ces territoires abritent chaque année près de 10 000 milliards de dollars. Ils privent ainsi les Etats développés et en voie de développement de précieuses ressources qui pourraient être destinées aux besoins des populations, particulièrement pendant une période de crise économique et de déficit public provoqués par le manque de contrôle de la finance.</p>
<p>Le G 20 a pris acte de cette anomalie économique et démocratique en affichant sa volonté de mettre à l&#8217;index une liste de pays non coopératifs. Les trois listes publiées, non assorties de sanctions et aisément contournables par la signature de douze conventions de partenariats avec d&#8217;autres paradis fiscaux, manquent cependant l&#8217;objectif d&#8217;erradiquer les territoires non coopératifs.</p>
<p>En application de l’article 22 de la loi de finances rectificative pour 2009, le gouvernement français a publié un arrêté ministériel s&#8217;inscrivant dans le dispositif insuffisant de l&#8217;OCDE. La liste des 18 paradis fiscaux identifiés est inférieure même au recensement de l&#8217;OCDE, en exonérant les pays européens et les pays coopérants avec la France. La qualité des échanges d&#8217;informations fiscales dans le cadre de ces conventions n&#8217;a pas été relevée, permettant l&#8217;opposition de ces pays à un échange automatique.</p>
<p>Ces mesures d&#8217;affichage ne prévoyant en l&#8217;état aucune sanction pourront faire disparaître le terme de « paradis fiscal », mais assureront le maintien des pratiques de dumping fiscal et juridique qui sont la définition même de des territoires non coopératifs.</p>
<p>Il lui demande si le gouvernement entend élargir cette liste noire en n’écartant pas les pays signataires d’une convention avec la France qui ne remplissent pas la condition de signature de 12 accords  posée par l’OCDE. Il aimerait savoir si le gouvernement envisage, pour éviter que les paradis fiscaux s’absolvent entre eux, de poser comme nouveau critère la signature de 12 accords de coopération avec des pays membres de l’OCDE. Enfin, il lui demande si la taxation actuelle à 50% des flux financiers vers les paradis fiscaux évoluera vers une interdiction de ces transferts par les établissements bancaires.</p>
<p><!-- 		@page { size: 21cm 29.7cm; margin: 2cm } 		H4 { margin-top: 0.49cm; margin-bottom: 0.49cm; page-break-after: auto } 		H4.western { font-family: "Times New Roman", serif; font-size: 12pt } 		H4.cjk { font-family: "DejaVu Sans"; font-size: 12pt } 		H4.ctl { font-family: "DejaVu Sans"; font-size: 12pt } 		P { margin-bottom: 0.21cm } --></p>
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		<item>
		<title>Audition d&#039;Eric Besson : &quot; votre politique stigmatise la richesse de la population immigrée&quot;</title>
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		<pubDate>Sat, 10 Apr 2010 14:06:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Francois Asensi</dc:creator>
				<category><![CDATA[Affaires internationales]]></category>
		<category><![CDATA[Interventions auprès du gouvernement]]></category>

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		<description><![CDATA[Le ministre de l'Immigration et de l' "Identité nationale" a présenté les grands axes de sa politique migratoire devant la Commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale : stigmatisation des immigrés, refoulement assumé de réfugiés dans des pays en guerre, pillage des pays en développement par l'immigration choisie,...

Je vous propose de retrouver la vidéo de mon intervention]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Le ministre de l&#8217;Immigration et de l&#8217; &laquo;&nbsp;Identité nationale&nbsp;&raquo; a présenté les grands axes de sa politique migratoire devant la Commission des Affaires étrangères de l&#8217;Assemblée nationale, le 24 mars dernier :  stigmatisation des immigrés, refoulement assumé de réfugiés dans des pays en guerre, pillage des pays en développement par l&#8217;immigration choisie,&#8230;</em></p>
<p><em><strong>J</strong><strong>e lui ai fait part mon opposition maintenue à l&#8217;existence même de son ministère, encourageant la xénophobie, et souligné les paradoxes d&#8217;une politique migratoire qui pourchasse les sans-papiers</strong> tout en reconnaissant l&#8217;insuffisance de population active française.</em></p>
<p><em>Je vous propose de retrouver ici mon intervention, et la réponse du ministre :</em></p>
<p style="text-align: center;"><object width="420" height="336"><param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/xcv6p7" /><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowScriptAccess" value="always" /><embed src="http://www.dailymotion.com/swf/xcv6p7" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="420" height="336"></embed></object></p>
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		<item>
		<title>Question au ministre de l&#039;Intérieur sur la violence des trafiquants de drogue, à Tremblay et à Sevran</title>
		<link>http://www.francoisasensi.com/1328/question-au-ministre-de-linterieur-sur-la-violence-des-trafiquants/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=question-au-ministre-de-linterieur-sur-la-violence-des-trafiquants</link>
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		<pubDate>Tue, 06 Apr 2010 15:53:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Francois Asensi</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Interventions auprès du gouvernement]]></category>
		<category><![CDATA[Cohésion sociale]]></category>
		<category><![CDATA[Egalité]]></category>
		<category><![CDATA[Etat]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[Seine-Saint-Denis]]></category>

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		<description><![CDATA[A l'Assemblée nationale, j'ai interpellé le ministre de l'Intérieur sur l'oppression vécue par les habitants de certains quartiers placés sous le contrôle de trafiquants.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>A l&#8217;Assemblée nationale, j&#8217;ai interpellé le ministre de l&#8217;Intérieur sur l&#8217;oppression vécue par les habitants de certains quartiers placés sous le contrôle des trafiquants.</p>
<p>J&#8217;ai réclamé un renfort de moyens pour la justice et la police, et notamment l&#8217;implantation d&#8217;une UTEQ à Sevran, comme le Gouvernement s&#8217;y était engagé.</p>
<p>J&#8217;ai enfin demandé un engagement massif de l&#8217;Etat. Pourquoi le centre-ville de Tremblay n&#8217;est-il pas encore bénéficiaire du dispositif ANRU alors que ses difficultés sociales le justifient?</p>
<p>Au-delà des formules à l&#8217;emporte-pièces, qui tendent à renforcer la stigmatisation de nos villes, le gouvernement doit se résoudre à apporter de vraies réponses!</p>
<p style="text-align: center;"><object width="420" height="336"><param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/xcupp6_question-au-gouvernement-sur-le-tra_news" /><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowScriptAccess" value="always" /><embed src="http://www.dailymotion.com/swf/xcupp6_question-au-gouvernement-sur-le-tra_news" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="420" height="336"></embed></object></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Intégration des enfants handicapés : ce que la loi dit&#8230;et ce que l&#039;Etat fait !</title>
		<link>http://www.francoisasensi.com/1209/integration-des-enfants-handicapes-ce-que-la-loi-dit-et-ce-que-letat-fait/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=integration-des-enfants-handicapes-ce-que-la-loi-dit-et-ce-que-letat-fait</link>
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		<pubDate>Tue, 02 Mar 2010 15:35:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Francois Asensi</dc:creator>
				<category><![CDATA[Education]]></category>
		<category><![CDATA[Interventions auprès du gouvernement]]></category>
		<category><![CDATA[Cohésion sociale]]></category>
		<category><![CDATA[Education nationale]]></category>
		<category><![CDATA[Egalité]]></category>

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		<description><![CDATA[Je viens d'écrire à Monsieur Luc Chatel, ministre de l'Education nationale pour lui demander que l'État mette véritablement en œuvre la loi de février 2005 pour l’intégration des enfants handicapés.La situation de désœuvrement dans laquelle sont laissées les familles et les enseignants est inacceptable.Des familles vont aujourd'hui jusqu'à porter plainte.  Je soutiens leur action pour avoir droit tout simplement à leurs droits.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Je viens d&#8217;écrire à Monsieur Luc Chatel, ministre de l&#8217;Education nationale pour lui demander que l&#8217;État mette véritablement en œuvre la loi de février 2005 pour l’intégration des enfants handicapés.</p>
<p>La situation de désœuvrement dans laquelle sont laissées les familles et les enseignants est inacceptable. <a href="http://images.google.fr/imgres?imgurl=http://www.mediapart.fr/files/Louise%2520Fessard/maxime.jpg&amp;imgrefurl=http://www.mediapart.fr/journal/france/160609/enfants-handicapes-une-scolarisation-au-rabais&amp;usg=__TGZjQJLB_elNnaIij2LRcWGVrVY=&amp;h=1536&amp;w=2048&amp;sz=1411&amp;hl=fr&amp;start=31&amp;sig2=I2QZiT9IcHcaRBYw2PVJ8g&amp;um=1&amp;itbs=1&amp;tbnid=5embiFMTN8wbvM:&amp;tbnh=113&amp;tbnw=150&amp;prev=/images%3Fq%3Denfant%2Bhandicap%2B%25C3%25A9cole%26start%3D18%26um%3D1%26hl%3Dfr%26client%3Dfirefox-a%26sa%3DN%26rls%3Dorg.mozilla:fr:official%26ndsp%3D18%26tbs%3Disch:1&amp;ei=ezuNS66DGY_kmwPQ6bG0BA"> ici</a> ,  vous trouverez un article de médiapart de juin 2009 qui dénonce alors une situation qui n&#8217;a guere évolué, et en tout cas absolument pas dans le bon sens. Des familles vont aujourd&#8217;hui jusqu&#8217;à porter plainte.  Je soutiens leur action pour avoir droit tout simplement à leurs droits.</p>
<p>Voici le contenu de mon intervention :</p>
<p>&laquo;&nbsp;Monsieur le Député François Asensi souhaite interroger Monsieur Luc Chatel, Ministre de l’Education nationale sur les conditions d’intégration des enfants handicapés à l’école.</p>
<p>La loi du 11 février 2005 dispose que tout enfant ou adolescent présentant un handicap peut être inscrit dans l&#8217;école ou l&#8217;établissement scolaire de son secteur. Par décret n°2005-1014 du 24 août 2005, il est affirmé la prise en compte des «  besoins de chaque élève afin de permettre le plein développement de ses potentialités ». La responsabilité de l&#8217;Education nationale est donc affirmée et les enfants se voient reconnaître le droit à une véritable existence scolaire.</p>
<p>Pour donner une application concrète à ce droit, un certain nombre de conditions sont à remplir.</p>
<p>C’est tout d’abord, le partenariat entre l’école, l’enseignant et la famille. Il se concrétise par un projet d’intégration permettant d’impliquer au mieux l’enfant dans la vie de la classe, tout en assurant son épanouissement personnel. Les familles et les enseignants se félicitent de cette collaboration au service du de l’épanouissement des enfants handicapés.</p>
<p>Une autre condition permettra de répondre aux ambitions affichées par la loi : les moyens que donnera l’administration. Or, l’engagement de l’Etat semble faire défaut sur au moins deux points.</p>
<p>D’une part, dans de nombreuses écoles, le recrutement des Assistants de Vie Scolaire-Individuel pose de graves problèmes. Une école de Tremblay-en-France a ainsi du attendre février 2010 pour voir sa demande satisfaite d’une AVS-I, pourtant formulée dès la rentrée 2009. Une famille tremblaysienne vient même de porter plainte pour faire reconnaitre ses droits à une AVS-I pour leur enfant. Mais le manque d’AVS-I n’est pas le seul point noir relevé par les familles et les enseignants.</p>
<p>Non-formés aux besoins et difficultés spécifiques des enfants ayant un handicap, les AVSI-I se retrouvent bien souvent démunis pour aider l’enseignant dans son action pour le développement de l’enfant et son intégration sociale. Ces problèmes ne viennent pas d’un manque de motivation des personnels, mais bien d’un défaut de formation. On ne s’improvise pas aide à personne handicapée, encore moins lorsqu’il s’agit d’enfants, et encore mois lorsqu’il faut agir dans le milieu scolaire.</p>
<p>D’une part, le Député demande au Ministre les dispositions prises pour qu’il y ait à la prochaine rentrée un nombre suffisant d’AVS-I. D’autre part, François Asensi lui demande de bien vouloir entendre la demande des enseignants et des familles pour que les AVS-I reçoivent une formation adaptée, avant même qu’ils n’intègrent les classes.&nbsp;&raquo;</p>
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		<title>Intervention auprès de Luc Chatel : &quot;L&#039;Etat doit répondre aux revendications des enseignants et parents d&#039;élèves de Seine-Saint-Denis&quot;</title>
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		<pubDate>Thu, 18 Feb 2010 14:23:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Francois Asensi</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Interventions auprès du gouvernement]]></category>
		<category><![CDATA[Sevran]]></category>

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		<description><![CDATA[Dans le cadre de la nouvelle journée de mobilisation de la communauté éducative de Seine-Saint-Denis, ce jeudi 18 février, je me suis adressé au Ministre de l'Education pour réclamer la prise en compte de leurs revendications et pour que leurs représentants soient reçus au ministère.

La jeunesse de notre département, parfois en situation de grande fragilité sociale, mérite un investissement massif de l'Etat, condition indispensable à l'égalité des chances.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Dans le cadre de la nouvelle journée de mobilisation de la communauté éducative de Seine-Saint-Denis, ce jeudi 18 février, je me suis adressé au Ministre de l&#8217;Education pour réclamer la prise en compte de ses revendications et pour que ses représentants soient reçus au ministère.</em></p>
<p><em>La jeunesse de notre département, parfois en situation de grande fragilité sociale, mérite un investissement massif de l&#8217;Etat, condition indispensable à l&#8217;égalité des chances.</em></p>
<p><em>Je vous propose de retrouver mon intervention :</em></p>
<p> </p>
<p>Paris, le 17 février  2010</p>
<p><strong>Monsieur le ministre de l&#8217;Education nationale,</strong></p>
<p>Les enseignants, élèves et parents d’élèves de la Seine-Saint-Denis sont mobilisés depuis plusieurs semaines pour la défense du service public d’éducation, à la suite de divers cas de violence scolaire et des conséquences funestes des réformes éducatives du gouvernement.</p>
<p>Les enseignants doivent faire face à des difficultés croissantes pour exercer leur mission, et <strong>je salue le dévouement dont ils font preuve chaque jour pour assurer l’égalité des chances et l’émancipation de nos enfants.</strong></p>
<p>Les récents incidents survenus dans plusieurs établissements de banlieue parisienne, parfois tragiques, ne font que mettre en lumière un mal-être général de la communauté éducative auquel l’Etat doit apporter une réponse. L’école républicaine n’est plus ce sanctuaire imperméable aux maux de notre société. La violence physique et sociale s’invite chaque jour un peu plus à l’école, notamment dans les établissements situés en zone défavorisée.</p>
<p><strong>Ce mal-être de l’Education nationale marque l’échec de la politique comptable appliquée au service public d’éducation, au prix de 50 000 suppressions de postes enseignants et d’assistants d’éducation.</strong> Chaque jour, je constate sur le terrain un manque de moyens qui paralyse les écoles. La FCPE de Seine-Saint-Denis dénombre près de 2000 journées de classes non assurées depuis la rentrée, faute de remplaçants, notamment sur la commune de Sevran. A cet aspect matériel s’ajoute une remise en cause profonde du métier d’enseignant par la réforme des IUFM et des programmes du lycée.</p>
<p>Vous n’êtes pas sans savoir que ce département concentre des populations en grande difficulté sociale, avec un quart des mineurs vivant en dessous du seuil de pauvreté et un taux de chômage supérieur de trois points à la moyenne francilienne. <strong>En Seine-Saint-Denis plus qu’ailleurs, l’intervention de l’Etat doit par conséquent être massive pour assurer l’égalité des chances.</strong> Avec une population constituée de 30% de moins de vingt ans, notre département est riche d’un vivier de jeunes gens créatifs qui ont le droit de bénéficier d’un service public d’éducation de qualité.</p>
<p>Les mesures annoncées à ce jour par le Gouvernement, essentiellement tournées vers la vidéosurveillance et les technologies de sécurité, ne résoudront pas les problèmes à leur racine. La moyenne de 18 surveillants pour 1000 élèves est totalement insuffisante, alors que la présence humaine demeure indispensable pour encadrer et faire œuvre de pédagogie.</p>
<p>Pour l’ensemble de ces raisons, <strong>la communauté éducative de Seine-Saint-Denis a pris la décision, que je soutiens, d’une nouvelle journée de grève et de manifestation ce jeudi 18 février.</strong></p>
<p>L’intérêt de notre école républicaine plaide pour que le dialogue soit renoué au plus vite entre votre ministère, les enseignants et les parents d’élèves. <strong>Je vous serai ainsi reconnaissant de recevoir dès aujourd’hui leurs représentants afin d’entendre leurs propositions</strong></p>
<p>En vous remerciant par avance de votre attention, je vous prie d’agréer, Monsieur le ministre, l’expression de ma haute considération. </p>
<p><strong>FRANCOIS ASENSI</strong></p>
<p><strong>Député de Seine-Saint-Denis  </strong></p>
<p><strong>Maire de Tremblay-en-France</strong></p>
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		<title>&quot;le non-remplacement des enseignants conforte l’idée que l’Etat abandonne, là aussi, ces missions républicaines.</title>
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		<pubDate>Thu, 31 Dec 2009 11:51:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Francois Asensi</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actions nationales]]></category>
		<category><![CDATA[Education]]></category>
		<category><![CDATA[Engagements]]></category>
		<category><![CDATA[Interventions auprès du gouvernement]]></category>
		<category><![CDATA[Sevran]]></category>
		<category><![CDATA[Tremblay-en-France]]></category>
		<category><![CDATA[Education nationale]]></category>

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		<description><![CDATA[Le non-remplacement des enseignants par l&#8217;Etat lorsqu&#8217;un professeur est absent est un problème récurrent qui mobilise légitimement les parents d&#8217;élèves.
A Sevran ou à Tremblay, ils se sont mobilisés pour demander que le rectorat engage les moyens dont les enfants ont besoin.
Je viens d&#8217;envoyer au Ministre de l&#8217;éducation nationale une question afin qu&#8217;il mette en place une vraie  politique de transparence sur le remplacement des enseignants par l&#8217;Etat.
&#160;&#187; Monsieur le Député souhaite attirer l’attention du Ministre de l’Education nationale, Monsieur Luc CHATEL,  sur les problèmes de continuité de service public au ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le non-remplacement des enseignants par l&#8217;Etat lorsqu&#8217;un professeur est absent est un problème récurrent qui mobilise légitimement les parents d&#8217;élèves.</p>
<p>A Sevran ou à Tremblay, ils se sont mobilisés pour demander que le rectorat engage les moyens dont les enfants ont besoin.</p>
<p>Je viens d&#8217;envoyer au Ministre de l&#8217;éducation nationale une question afin qu&#8217;il mette en place une vraie  politique de transparence sur le remplacement des enseignants par l&#8217;Etat.</p>
<p>&nbsp;&raquo; Monsieur le Député souhaite attirer l’attention du Ministre de l’Education nationale, Monsieur Luc CHATEL,  sur les problèmes de continuité de service public au sein des établissements  scolaires.</p>
<p>Si le gouvernement semble aller vers la stigmatisation d’un absentéisme des enseignants, le Député veut mettre l’accent sur le seul vrai problème : l’Etat remplit-il ou non ses engagements à pourvoir au plus vite au remplacement des enseignants absents ?</p>
<p><strong>A Sevran, grâce au comptage volontaire des parents d’élève, 458 demi-journées d’enseignements n’ont pu être assurées dans le Primaire</strong>. Ne supportant plus la situation, les parents d’élève de l’école Edmond Rostand ou encore ceux de l’école primaire Sevigné ont dû se mobiliser pour que l’inspection d’académie veuille bien examiner la situation de ces deux écoles avec attention.</p>
<p>Mais le problème est bien loin d’être isolé à la commune de Sevran. A Tremblay-en-France, à l&#8217;école Victor Hugo une institutrice  de CE1 a été absente pendant cinq semaines, avant les vacances de la Toussaint. Avec 3 intervenants différents sur 4 jours d&#8217;école, comment assurer le suivi pédagogique des élèves dans ces conditions ? Dernier exemple : au collège Romain Rolland, un professeur de mathématique n’a pas été remplacé du 12 octobre au 27 novembre.</p>
<p>Le rapport de l’ONZUS met en avant les inégalités pour les élèves des quartiers sensibles qui redoublent et échouent dans des proportions bien plus importantes que les jeunes issus de quartiers plus favorisés. <strong>Alors que les habitants des villes populaires attendent de l’Etat un engagement plus grand encore, le non-remplacement des enseignants conforte l’idée que l’Etat abandonne, là aussi, ces missions républicaines.</strong></p>
<p>Afin de montrer réellement l’engagement de l’Etat pour remédier à ce phénomène, un des premiers signes devrait être une politique de transparence maximale à l’égard des parents d’élève et de leurs organisations représentatives. Aujourd’hui, seule l’administration est en possession des données sur le taux de remplacement des enseignants absents par d’autres enseignants.</p>
<p>Le Député demande donc au Ministre de bien vouloir lui indiquer les conditions qui permettraient de rendre public ces données. Ce baromètre, par exemple décliné par établissement, par ville, par département, par région et enfin au niveau national permettrait d’évaluer concrètement les manques, d’isoler les priorités et de dégager les moyens pour y répondre.&nbsp;&raquo;</p>
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		<title>Conseil européen : &quot;de Copenhague aux paradis fiscaux, l&#039;espoir d&#039;une Europe au service des peuples semble durablement enterré&quot;</title>
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		<pubDate>Mon, 21 Dec 2009 16:25:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Francois Asensi</dc:creator>
				<category><![CDATA[Interventions auprès du gouvernement]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.francoisasensi.com/?p=1020</guid>
		<description><![CDATA["L'UE s'attend à 7 millions de chômeurs supplémentaires en 2010. La croissance demeure famélique malgré deux décennies de politiques libérales de rigueur et de compétitivité. Les inégalités sociales explosent avec des écarts de PIB par habitant variant de 1 à 20.
Qu'en est-il d'une politique budgétaire européenne au service de l'emploi, de la révision du Pacte de stabilité, de la refonte de la banque centrale, de la suppression pure et simple des paradis fiscaux, de la taxation de la finance ?"]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Je vous propose de retrouver mon intervention lors du débat sur l&#8217;Union européenne à l&#8217;Assemblée nationale, le 9 décembre dernier.</em></p>
<p> </p>
<p>Débat préalable au Conseil Européen</p>
<p>Mercredi 9 décembre 2009</p>
<p style="text-align: center;"><object width="420" height="336"><param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/xbrhaz_conseil-europeen-aucune-solution-fa_news" /><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowScriptAccess" value="always" /><embed src="http://www.dailymotion.com/swf/xbrhaz_conseil-europeen-aucune-solution-fa_news" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="420" height="336"></embed></object></p>
<p><strong>Intervention du Député François ASENSI :</strong></p>
<p> </p>
<p><strong>&laquo;&nbsp;</strong>Le Conseil européen des 10 et 11 décembre fera face à des enjeux majeurs, alors que la crise systémique du capitalisme se prolonge durablement, et que les dangers d&#8217;une crise environnementale se font chaque jour plus palpables.</p>
<p> Le risque est grand que les peuples continuent à en subir de plein fouet les conséquences dramatiques. Les peuples européens, avec l&#8217;installation d&#8217;un chômage de masse et une érosion continue des salaires et du pouvoir d&#8217;achat. Les peuples du Sud avec la persistance des famines, la déstabilisation des cours des marchandises, les dérèglements climatiques issus d&#8217;un modèle de développement qui leur a été refusé.</p>
<p>Au vu des premiers éléments de conclusions dont nous disposons, tout porte à croire que ce Conseil européen, premier depuis l&#8217;entrée en vigueur du Traité de Lisbonne, n&#8217;apportera pas les bonnes réponses.</p>
<p style="text-align: center;">***</p>
<p>L&#8217;UE s&#8217;attend à 7 millions de chômeurs supplémentaires en 2010. La croissance demeure famélique malgré deux décennies de politiques libérales de rigueur et de compétitivité. Les inégalités sociales explosent avec des écarts de PIB par habitant variant de 1 à 20.</p>
<p>Face à cette situation qui ne prête aucunement à l&#8217;optimisme, tous les leviers économiques devraient être mobilisés.</p>
<p>Qu&#8217;en est-il d&#8217;une politique budgétaire européenne au service de l&#8217;emploi, de la révision du Pacte de stabilité, de la refonte de la banque centrale, de la suppression pure et simple des paradis fiscaux, de la taxation de la finance ?</p>
<p>Le Président de la République a annoncé triomphalement une victoire de la vision régulatrice française, mais cette victoire ressemble en tout point à une victoire à la Pyrrhus.</p>
<p>La mise en scène d&#8217;une opposition entre Londres et Paris sur la régulation de la finance ne trompe personne et les précédents ne plaident guère la thèse d&#8217;une Union européenne régulatrice des marchés de capitaux.<br />
Faut-il rappeler la directive « hedge funds »? Une directive qui accorde un blanc seing à ces fonds spéculatifs localisés aux 2/3 aux iles Caïman.</p>
<p>Monsieur le ministre, si la France a effectivement imposé ses vues à Bruxelles et à Londres, cette directive sera t-elle enterrée sous sa forme actuelle?</p>
<p style="text-align: center;">***</p>
<p>On nous annonce des avancées considérables concernant la supervision macro économique et micro-prudentielle. En réalité, la position arrêtée par les européens est plus qu&#8217;insuffisante.</p>
<p>Permettez-moi tout d&#8217;abord de souligner la faute grave des dirigeants européens, qui aveuglés par la liberté des capitaux, ont mis en place un espace monétaire commun sans l&#8217;assortir d&#8217;un contrôle sur les banques.</p>
<p>Le résultat : 3000 milliards les fonds publics appelés à la rescousse.</p>
<p>Les entités de surveillance proposées s&#8217;inspirent du rapport libéral de Monsieur De Larosière. L&#8217;ancien directeur du FMI à son époque la plus dérégulatrice. L&#8217;actuel conseiller du Président de la BNP Paribas, banque qui abonde 1 milliard de rémunération pour ses traders et détient 23 filiales dans les paradis fiscaux. La régulation est entre de bonnes mains!</p>
<p>Ces entités, scindées pour les affaiblir, ne prémuniront pas de nouvelles crises. Leurs pouvoirs d&#8217;alerte et de sanction sont proprement inexistants, et in fine soumis à l&#8217;accord des Etats ! </p>
<p>Les cris d&#8217;orfraie de La City ne sont qu&#8217;une diversion, la spéculation et les transactions occultes se poursuivront dans les îles anglo-normandes, au Liechtenstein, en Suisse, ou au Luxembourg.</p>
<p style="text-align: center;">***</p>
<p>La moitié du commerce mondial transiterait par ces paradis fiscaux abritant 11 000 milliards de dollars, provenant des trafics, de l&#8217;évasion fiscale des particuliers fortunés, ou encore de l&#8217;évasion fiscale des entreprises à travers les prix de transfert.</p>
<p>Les conséquences pour les Etats se traduisent par une perte de recettes équivalente à 2 à 3% du PIB. Ces sommes sont considérables !  Il est consternant que l&#8217;Europe soit le refuge de ces zones de non-droit, avec 4 des 6 places financières les plus opaques de la planète.</p>
<p> La parodie à laquelle s&#8217;est livré l&#8217;OCDE, en mettant sur pied des listes noires et grises recensant les paradis fiscaux, illustre un manque de volonté politique flagrant. Il aura suffit à Monaco de signer plusieurs conventions d&#8217;échanges d&#8217;information avec d&#8217;autres paradis fiscaux pour sortir de ces listes.</p>
<p>Monsieur le ministre allez-vous agir enfin pour que ces paradis fiscaux qui minent l&#8217;Europe soient supprimés?  </p>
<p style="text-align: center;">***</p>
<p> Enfin, je souhaiterais revenir sur l&#8217;idée d&#8217;une taxation des transactions financières afin de limiter la spéculation et financer le développement. Plusieurs ministres et le Président de la République française défendent l&#8217;idée d&#8217;une taxe sur la finance. Il est temps de passer des discours aux actes.</p>
<p>L&#8217;Union européenne, dont le PIB est supérieur aux USA et à la Chine réunis et qui concentre une grande partie des transactions de change serait un espace économique suffisant pour mettre en place cette taxe.</p>
<p>Monsieur le ministre, le commissaire français Michel Barnier, a t-il pour feuille de route l&#8217;instauration d&#8217;une taxe de type Tobin, de caractère obligatoire et avec un taux significatif ? </p>
<p style="text-align: center;">***</p>
<p>En plein sommet de Copenhague, le changement climatique sera une thématique majeure du Conseil européen. Je me félicite que l&#8217;Union européenne ait avancé des objectifs chiffrés de réduction de CO2, mais les engagements adoptés dans le cadre du paquet climat-énergie sont largement inférieurs aux préconisations du GIEC.</p>
<p>Le volontarisme de l&#8217;Union en ce domaine doit être nuancé. Récemment, la commission européenne a publié une liste de 164 secteurs industriels qui se verraient exemptés de tout effort de réduction. Des secteurs parmi les plus polluants, tels que la sidérurgie, la cimenterie, l&#8217;armement.</p>
<p>Plus grave encore, l&#8217;Union européenne s&#8217;en remet une fois de plus à la main invisible du marché pour lutter contre le changement climatique. Mais les mécanismes de marché issus du protocole de Kyoto, tels l&#8217;émission de « droits à polluer », sont pour l&#8217;instant un échec.</p>
<p>L&#8217;injustice s&#8217;ajoute à l&#8217;inefficacité, car de la taxe carbone aux quotas d&#8217;émissions, c&#8217;est le consommateur qui supporte le coût de ces ajustements par le marché.</p>
<p>Je m&#8217;oppose par principe à cette loi du plus fort dans le domaine de l&#8217;environnement.</p>
<p>Les pays du Nord ne peuvent décemment s&#8217;acheter une conscience en finançant des projets environnementaux douteux dans les pays pauvres, en rachetant de gigantesques forêts primaires, en privatisant la nature. Les pays en développement, principales victimes du changement climatique sans en être responsables, continueraient à subir la domination des multinationales déjà lancées dans une  gigantesque opération de verdissement.</p>
<p>De plus, un rapport du Sénat a pointé la spéculation qui sévit sur ces marchés carbone non régulés. L&#8217;autorégulation est un leurre.</p>
<p>L&#8217;environnement est trop important pour être confiés aux financiers !</p>
<p>Enfin, ce qui me semble plus grave encore dans la position de l&#8217;Union européenne, est que nul part n&#8217;apparaît la remise en cause d&#8217;un système qui conduit au productiviste et à l&#8217;épuisement des ressources.</p>
<p style="text-align: center;">***</p>
<p>La question environnementale m&#8217;amène à aborder la dette de l&#8217;Union européenne envers les pays du Sud. Alors que les financements nécessaires à l&#8217;adaptation climatique sont estimés par la Commission européenne à 100 milliards par an, elle avance pour l&#8217;instant une contribution dérisoire. </p>
<p>Les conclusions du dernier Conseil européen évoquent la comptabilisation de cette aide environnementale par le même canal OCDE que l&#8217;aide publique au développement. Je ne peux m&#8217;empêcher d&#8217;y voir la volonté de confondre les indicateurs afin d&#8217;atteindre artificiellement les 0,7% du PIB réclamés par l&#8217;ONU pour l&#8217;aide au développement. </p>
<p>D&#8217;autre part, l&#8217;engagement pris par les Etats-membres d&#8217;atteindre en 2010 0,51% de leur PIB pour le développement a été purement et simplement abandonné dans les conclusions du Conseil européen.</p>
<p>La pression de la France, aux côtés de l&#8217;Italie a été mise en avant. Qu&#8217;en est-il?</p>
<p>Je vous demande sur ces deux points, Monsieur le ministre, des réponses précises.</p>
<p style="text-align: center;"> ***</p>
<p>Pour conclure, je crains que l&#8217;orientation libérale que je viens de dénoncer ne soit renforcée par les nouvelles institutions du Traité de Lisbonne. Son adoption laborieuse, contre l&#8217;avis de plusieurs peuples européens est une atteinte aux principes démocratiques rarement observée.</p>
<p>L&#8217;entrée en vigueur de ce Traité ne légitime en rien ce tour de force orchestré par les libéraux-conservateurs et les socialistes européens. En fait d&#8217;une Europe stable et incarnée, des personnages effacés représenteront désormais l&#8217;Union, sans que les citoyens européens aient daignés être consultés. Ces personnages, choisis par les Etats au terme de marchandages politiciens opposés à l&#8217;intérêt général, demeureront n&#8217;en doutons pas les instruments de ceux qui les ont nommés.</p>
<p>Lesté d&#8217;un Président du Conseil favorable à la liberté du marché, d&#8217;une représentante extérieure britannique qui a soutenu la guerre en Irak, l&#8217;espoir d&#8217;une Europe au service des peuples semble durablement enterré.</p>
<p>Les députés communistes et républicains continueront de défendre ce principe.</p>
]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>Loi sur le Grand Paris : les inégalités territoriales maintenues</title>
		<link>http://www.francoisasensi.com/947/loi-sur-le-grand-paris-les-inegalites-territoriales-renforcees/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=loi-sur-le-grand-paris-les-inegalites-territoriales-renforcees</link>
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		<pubDate>Wed, 02 Dec 2009 14:23:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Francois Asensi</dc:creator>
				<category><![CDATA[3 villes ensembles]]></category>
		<category><![CDATA[Actions nationales]]></category>
		<category><![CDATA[Interventions auprès du gouvernement]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.francoisasensi.com/?p=947</guid>
		<description><![CDATA[Lors de la discussion sur le "Grand Paris", j'ai rappelé à la tribune de l'Assemblée l'ampleur du changement que nécessite la région parisienne, en terme de logement, de services publics, d'accès à l'emploi, de respect de l'environnement, d'égalité, changements qui ne sont nullement contenus dans cette loi "Grand Paris".

Je me suis opposé à la logique libérale de cette loi qui maintiendra]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Lors de la discussion sur le &laquo;&nbsp;Grand Paris&nbsp;&raquo;, j&#8217;ai rappelé à la tribune de l&#8217;Assemblée l&#8217;ampleur du changement que nécessite la région parisienne, en terme de logement, de services publics, d&#8217;accès à l&#8217;emploi, de respect de l&#8217;environnement, d&#8217;égalité, changements qui ne sont nullement contenus dans cette loi &laquo;&nbsp;Grand Paris&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Je me suis opposé à la logique libérale de cette loi qui maintiendra les ségrégations territoriales en Ile-de-France. Quelques pôles -les clusters- bénéficieront de l&#8217;investissement public et d&#8217;une desserte en transport dédiée tandis que des zones de relégation sociale risquent d&#8217;être délaissées par l&#8217;Etat.</p>
<p>Si le projet de construction d&#8217;un réseau de transport en grande banlieue, contenu dans cette loi, est un objectif que je soutiens, celui-ci doit être au service des territoires enclavés et des liaisons travail-habitat.</p>
<p>Vous pouvez retrouver ici mon intervention dans l&#8217;hémicycle :</p>
<p style="text-align: center;"><object width="420" height="336"><param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/xbcp93_intervention-sur-le-grand-paris" /><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowScriptAccess" value="always" /><embed src="http://www.dailymotion.com/swf/xbcp93_intervention-sur-le-grand-paris" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="420" height="336"></embed></object></p>
<p style="text-align: center;">ASSEMBLEE NATIONALE</p>
<p style="text-align: center;">Loi sur le Grand Paris</p>
<p style="text-align: center;">mercredi 25 novembre 2009</p>
<p><strong><a href="http://www.assemblee-nationale.fr/tribun/fiches_id/295.asp">M. François Asensi :</a></strong></p>
<p>Monsieur le président, monsieur le secrétaire d’État, mes  chers collègues, depuis plus de trente ans, en Île-de-France, les  ségrégations territoriales se sont renforcées, les inégalités sociales,  économiques, culturelles ont explosé sous le coup d&#8217;un modèle de  développement libéral.</p>
<p><a name="ANCR200900000066-00066"></a> La disparition de centaines de milliers d&#8217;emplois,  conséquence de la désindustrialisation, a laissé de profondes cicatrices  sociales et esthétiques dans nos banlieues franciliennes. Des années de  combats menés par les élus locaux ne sont pas parvenues à gommer les  fractures territoriales et les nuisances rejetées par la capitale dans  sa périphérie. Nous avons assisté à la hausse du foncier, à une  politique d&#8217;étalement urbain anarchique, à la constitution de véritables  ghettos, à la rupture de l&#8217;égalité des chances, fondement de l&#8217;égalité  républicaine.</p>
<p><a name="ANCR200900000066-00067"></a> Voilà la situation de la région Île-de-France aujourd&#8217;hui à  laquelle un projet de loi ambitieux pour le Paris du XXI               <sup> e </sup> siècle devrait s&#8217;attaquer, afin de rétablir la cohésion  sociale, la participation démocratique des citoyens et l&#8217;égalité entre  les territoires et, notamment, l&#8217;égalité fiscale.</p>
<p><a name="ANCR200900000066-00069"></a> Dans un monde marqué par la crise financière, l&#8217;urgence  climatique et la nécessité d&#8217;autres modes de production et de  consommation, le présent projet de loi apparaît, en effet, en complet  décalage.</p>
<p><a name="ANCR200900000066-00070"></a> Au sein d&#8217;une des agglomérations les plus riches de la  planète, les poches de grande misère économique, sociale et culturelle  côtoient des pôles d&#8217;extrême richesse. Les revenus moyens des habitants  de certaines villes, comme Clichy-sous-Bois, sont en dessous du seuil de  pauvreté, avec moins de 6 000 euros, alors qu&#8217;à l&#8217;ouest de  l&#8217;agglomération, les Neuilléens perçoivent des revenus moyens quatre  fois supérieurs. Je ne peux me résigner à ce que subsistent des  injustices aussi criantes qui touchent tous les aspects de la vie  sociale, économique et culturelle. Peut-on se résoudre à ce qu&#8217;il y ait  trois fois moins de salles de cinéma en Seine-Saint-Denis qu&#8217;à Paris?  Peut-on se résoudre à ce qu&#8217;il y ait quatre fois moins de médecins par  habitant en Seine-Saint-Denis qu&#8217;à Paris? Peut-on se résoudre à ce qu&#8217;il  y ait dix fois moins de librairies par habitant en Seine-Saint-Denis  qu&#8217;à Paris? Peut-on se résoudre à ce qu&#8217;il y ait trente fois moins  d&#8217;avocats par habitant en Seine-Saint-Denis qu&#8217;à Paris? Peut-on, enfin,  se résoudre à ce que la moitié des moins de dix-huit ans de  Seine-Saint-Denis vivent sous le seuil de pauvreté, contre 8 % dans les  Yvelines?</p>
<p><a name="ANCR200900000066-00071"></a> La même inégalité prévaut dans le domaine des transports.  Les habitants de banlieue parisienne ont accès à un réseau de gares dix  fois moins développé que le cœur d&#8217;agglomération, mais s&#8217;acquittent d&#8217;un  abonnement qui atteint parfois 123 euros mensuels, près du triple de ce  que paient les parisiens. La tarification unique accessible à tous est  une nécessité absolue. Ce serait une mesure de justice pour des foyers  franciliens poussés en marge de la capitale par la hausse des loyers et  du foncier et un modèle de développement concentrique. Je regrette que  l&#8217;amendement que nous avions déposé en ce sens ait été jugé irrecevable  du fait de son coût, pourtant modique.</p>
<p><a name="ANCR200900000066-00072"></a> Je crains que votre projet de loi, monsieur le secrétaire  d&#8217;État, ne vienne pas à bout des pannes, retards, saturation et autres  dysfonctionnements des transports franciliens, qui empoisonnent la vie  de nos concitoyens. Les 25 % de RER en retard sur la ligne B perdureront  tant que l&#8217;État ne respectera pas ses engagements sur le financement de  la modernisation du réseau existant par la région Île-de-France.</p>
<p><a name="ANCR200900000066-00073"></a> Devant ce constat, le statu quo n&#8217;est naturellement pas  acceptable. Tous les Franciliens doivent pouvoir bénéficier d&#8217;une  Île-de-France de première classe. C&#8217;est pourquoi je suis favorable à  l&#8217;intervention de l&#8217;État en Île-de-France, car il doit être le garant de  la cohérence du territoire et de l&#8217;égalité des chances où que l&#8217;on  habite. Pour autant, cette interven               tion ne peut revenir sur le mouvement démocratique de  décentralisation qui a rapproché les décisions des citoyens. Elle doit  se faire en synergie avec les collectivités – la région, les  départements et les communes – et le Grand Paris ne doit pas être imposé  aux collectivités territoriales en accaparant leur foncier et en  s’appropriant les plus values. Ce serait un Monopoly foncier à l&#8217;échelle  de la région.</p>
<p><a name="ANCR200900000066-00074"></a> Si le but du projet de Grand Paris est de constituer une  place financière attirant les capitaux spéculatifs étrangers sur la base  du développement d&#8217;une poignée de territoires spécialisés et reliés  entre eux – les clusters –, le texte que vous nous présentez est à n&#8217;en  pas douter un bon projet. Le Président de la République ne jure que par  la « concurrence des territoires » – ce sont les mots du MEDEF – et la  nécessité que Paris participe à la compétition des « villes-mondes ».  Mais jusqu&#8217;où nous mènera cette folle concurrence entre les territoires  et entre les citoyens promue par le libéralisme mondialisé?</p>
<p><a name="ANCR200900000066-00075"></a> Notre modèle n&#8217;est pas le paradis fiscal de la City de  Londres où se blanchit l&#8217;argent sale des trafics, des guerres, de la  fraude fiscale. La réalité, c&#8217;est que les habitants d&#8217;Île-de-France se  moquent d&#8217;entrer dans le hit-parade des « villes-mondes » attirant les  capitaux à coups d&#8217;exonérations fiscales et de délitement des  institutions.</p>
<p><a name="ANCR200900000066-00076"></a> Monsieur le secrétaire d&#8217;État, vous avez dit dans le quotidien               <em> Le Monde </em> que la France devait gagner un championnat du monde. Cette  métaphore footballistique n&#8217;est sans doute pas fortuite, car vous  comptez, vous aussi, sur la main invisible du marché. Mais la main bien  visible des financiers nous a menés à la crise systémique du capitalisme  que nous connaissons aujourd’hui.</p>
<p><a name="ANCR200900000066-00077"></a> Dans tous les domaines, une même logique est à l&#8217;œuvre:  favoriser les avantages d&#8217;un petit nombre en promettant que les autres  bénéficieront de retombées positives. Or cette logique a structuré  l&#8217;Île-de-France en pôles de grande richesse juxtaposés à des territoires  de grande pauvreté.</p>
<p><a name="ANCR200900000066-00078"></a> La Seine-Saint-Denis accueille, entre autres, le premier  aéroport européen et ses 100000 emplois. Vous connaissez l&#8217;importance  que j&#8217;attache au développement de la plate-forme aéroportuaire de  Roissy. Mais les retombées, en termes d&#8217;emplois pour la population, sont  insuffisantes pour différentes raisons. Cela est dû, notamment, à une  desserte en transport déficiente et à l&#8217;impéritie des pouvoirs publics  qui n&#8217;ont pas investi dans les infrastructures pour assurer le transport  des salariés vers Roissy. Actuellement, 90 % des travailleurs de la  plate-forme se déplacent en voiture, ce qui est une aberration, alors  qu’ils pourraient emprunter les transports en commun! Sans doute est-ce  dû à l’absence de vision des dirigeants de l’époque.</p>
<p><a name="ANCR200900000066-00079"></a> La région capitale a, bien sûr, besoin de développement.  Elle doit être à la pointe dans le domaine technologique et  scientifique, rayonner par sa culture et ses arts, œuvrer à  l&#8217;émancipation des citoyens. Elle a également besoin de créer des  richesses, mais dans le partage équitable des fruits de la croissance.  En effet, ce que veulent avant tout les habitants d&#8217;Île-de-France,  c&#8217;est, je le pense, un travail et une amélioration de leur vie  quotidienne grâce à l&#8217;amélioration des transports de banlieue à  banlieue, au rapprochement entre le domicile et le lieu de travail, à la  construction de logements, qui est la grande absente de ce projet, et,  enfin, grâce à l’amélioration de l&#8217;environnement et à la limitation des  nuisances.</p>
<p><a name="ANCR200900000066-00080"></a> Vous évoquez une « ville-monde » post-Kyoto, mais le Grand  Paris dessine une agglomération du bétonnage où les richesses  naturelles de la région seront absorbées par l&#8217;étalement urbain. Vous  évoquez une grande métropole cohérente, mais elle ne pourra pas être  créée sans une réforme globale de la fiscalité locale permettant une  véritable justice fiscale. Comment accepter qu&#8217;un couple d&#8217;ouvriers  d&#8217;Aubervilliers soit plus imposé pour un appartement de type « F3 »  qu&#8217;un cadre supérieur qui habite dans le 7               <sup> e </sup> arrondissement de Paris? De la même façon, il est  inadmissible que la ville de Sevran, abritant des populations modestes,  soit contrainte d&#8217;imposer 22 % de taxe d&#8217;habitation, quand des villes  favorisées de l’ouest parisien telles que Puteaux ou Courbevoie peuvent  imposer simplement à 5 %? C&#8217;est un cercle vicieux de dumping fiscal  régional qu&#8217;il nous faut briser. En effet, les populations défavorisées  ne peuvent continuer à contribuer plus fortement à l&#8217;effort public que  les classes aisées.</p>
<p><a name="ANCR200900000066-00082"></a> En conclusion, le texte qui nous est présenté se réduit,  hélas, à un réseau de transport, sans doute utile s&#8217;il se met au service  des Franciliens, mais qui se borne à créer autour de chaque gare de  métro de nouvelles « La Défense », lesquelles seront sans doute très  riches, mais accentueront les fractures territoriales. Qu&#8217;en sera-t-il  alors de la cohésion sociale, qui est au cœur des enjeux de la région  capitale? Quelle sera la place de l&#8217;égalité et de l&#8217;émancipation des  citoyens, véritable ADN de notre République?</p>
<p><a name="ANCR200900000066-00083"></a> Monsieur le secrétaire d’État, votre ambition, comme celle  du Président de la République, ne répond pas à ces questions!               <em> (Applaudissements sur les bancs des groupes GDR et SRC.)</em></p>
<p><em>sevransolidarité<br />
</em></p>
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		<title>Taxation des transactions financières : l&#039;heure n&#039;est plus à l&#039;attente !</title>
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		<pubDate>Mon, 26 Oct 2009 07:38:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Francois Asensi</dc:creator>
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		<description><![CDATA[La réunion de la « Task force sur les transactions financières internationales et le développement », convoquée jeudi 22 octobre par Bernard Kouchner, n’a abouti à aucune décision concrète en faveur d’une taxation de la spéculation financière pour aider au développement.

La mise en place d’un comité d’experts jusqu’en mai 2010 signale au contraire un manque de volonté politique, et risque de repousser aux calendes grecques l’idée d’une taxe...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><em> </em></strong></p>
<p><em>Je vous propose de retrouver ici une contribution au débat sur la création d&#8217;une taxe sur les transactions financières adressée au ministre des Affaires étrangères,  suite à la réunion internationale sur le financement innovant convoquée jeudi 22 octobre à Paris.</em></p>
<p><em> </em></p>
<p><strong><em>Taxation des transactions financières : l&#8217;heure n&#8217;est plus à l&#8217;attente !</em></strong></p>
<p><em>La réunion de la « Task force sur les transactions financières internationales et le développement », convoquée jeudi 22 octobre par Bernard Kouchner,<strong> n’a abouti à aucune décision concrète en faveur d’une taxation de la spéculation financière pour aider au développement.</strong> </em></p>
<p><em>La mise en place d’un comité d’experts jusqu’en mai 2010 signale au contraire un manque de volonté politique, et <strong>risque de repousser aux calendes grecques l’idée d’une taxe de type Tobin.</strong></em></p>
<p>La crise économique sans précédent qui frappe les populations les plus fragiles des pays développés et en développement a ouvert une brèche en levant le tabou de la taxation des capitaux. Comment pouvait-il en être autrement alors que <strong>la spéculation financière déconnectée de l’économie réelle a conduit directement le monde vers cette crise ?</strong></p>
<p>Je me félicite que la France ait contribué à relancer l’idée de cette taxation en réunissant certains pays membres du groupe pilote sur les financements innovants ce jeudi à Paris, mais <strong>les premières orientations retenues laissent perplexes sur le degré de ce volontarisme.</strong> Ne s’agit-il pas simplement pour le Gouvernement de réaliser un « coup médiatique », quitte à trahir une belle idée ?</p>
<p>On peut ainsi regretter que le taux de cette taxation ne fasse l’objet d’un plus large débat, et paraisse fixé par avance à un taux dérisoire de 0,005%. Avec un euro prélevé pour 20 000 euros échangés, les marchés de capitaux ne seront nullement pénalisés. <strong>Alors pourquoi ne pas multiplier par quatre ce taux et atteindre les 143 milliards de dollars nécessaires, selon l’OCDE, pour financer les Objectifs du Millénaire du Développement ?</strong></p>
<p>Plus inquiétant, le choix d’une taxation des transactions financières sur la base du volontariat tue dans l’œuf les espoirs soulevés. Quel spéculateur, soucieux par nature de dégager une plus value maximale, acceptera ce principe ?</p>
<p>L’objectif premier de cette taxation innovante, outre de placer un grain de sable dans les mécanismes des marchés de capitaux, est d’apporter un financement supplémentaire au développement des pays du sud.</p>
<p><strong>Je réaffirme avec force qu’elle ne doit pas se substituer à l’aide publique au développement,</strong> que les Etats refusent obstinément de porter au niveau de leurs engagements, à 0,7% de leur PIB.</p>
<p><strong>Une large mobilisation est indispensable pour que l’ambition d’une réelle domestication des flux de capitaux et d’un financement décent de l’aide au développement</strong> des pays du Sud voie le jour dans de brefs délais. Ne gâchons pas cette occasion historique.</p>
<p>.</p>
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