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	<title>François Asensi</title>
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	<description>Député de Seine-Saint-Denis - Maire de Tremblay-en-France</description>
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		<title>Pour défendre la retraite à 60 ans : mobilisation à Sevran, Tremblay et Villepinte, le mardi 7 septembre à 10h</title>
		<link>http://www.francoisasensi.com/1586/pour-defendre-la-retraite-a-60-ans-mobilisation-a-sevran-tremblay-et-villepinte-le-mardi-7-septembre-a-10h/</link>
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		<pubDate>Fri, 03 Sep 2010 07:52:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Francois Asensi</dc:creator>
				<category><![CDATA[3 villes ensembles]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Initiatives citoyennes]]></category>
		<category><![CDATA[Sevran]]></category>
		<category><![CDATA[Tremblay-en-France]]></category>
		<category><![CDATA[Villepinte]]></category>

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		<description><![CDATA[Le gouvernement, fragilisé par l'échec de sa politique ultralibérale, peut encore battre en retraite. Il est temps de transformer l'essai !

Je vous invite à participer aux rassemblements prévus

à Sevran, à Tremblay, à Villepinte,

le mardi 7 septembre à 10h,
 
à l'initiative du Comité unitaire de défense des retraites de notre circonscription, soutenu par les organisations et les partis de la gauche de transformation sociale.
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="TEXT-ALIGN: left"> </p>
<p style="TEXT-ALIGN: left">Le 24 juin dernier, nous avons réussi à mobiliser 2 millions de personnes contre le projet de réforme des retraites.</p>
<p style="TEXT-ALIGN: left">Le gouvernement, fragilisé par l&#8217;échec de sa politique ultralibérale, peut encore battre en retraite. <strong>Il est temps de transformer l&#8217;essai !</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<h3 style="TEXT-ALIGN: center">Je vous invite à participer aux rassemblements prévus</h3>
<h3 style="TEXT-ALIGN: center">à Sevran, à Tremblay, à Villepinte,</h3>
<h3 style="TEXT-ALIGN: center">le mardi 7 septembre à 10h,</h3>
<p style="TEXT-ALIGN: center"> </p>
<p style="TEXT-ALIGN: center">à l&#8217;initiative du <strong>Comité unitaire de défense des retraites de notre circonscription</strong>, soutenu par les organisations et les partis de la gauche de transformation sociale.</p>
<p style="TEXT-ALIGN: center"><a href="http://www.francoisasensi.com/wp-content/uploads/2010/09/Tract-de-la-manifestation-du-7-septembre.pdf">Tract de la manifestation du 7 septembre</a></p>
<p style="TEXT-ALIGN: center"><a href="http://www.francoisasensi.com/wp-content/uploads/2010/09/Tract-de-la-manifestation-du-7-septembre.pdf"><img class="size-full wp-image-1606 aligncenter" title="Mobilisation_STV_du_7_retraites" src="http://www.francoisasensi.com/wp-content/uploads/2010/09/Mobilisation_STV_du_7_retraites1.jpg" alt="Mobilisation_STV_du_7_retraites" width="180" height="231" /></a></p>
<p>Les salariés de nos villes, qui souvent vivent la précarité et la pénibilité du monde du travail, seront les premiers touchés par cette réforme injuste et inefficace. Faisons émerger localement la résistance à cette offensive de la droite et des marchés financiers contre notre protection sociale !</p>
<p><strong>D&#8217;autres solutions existent pour financer nos retraites, alors que le CAC 40 annonce des profits en hausse de 85%</strong> et que 4000 milliards d&#8217;euros s&#8217;échangent chaque jour sur le marché des changes.<br />
Taxer les revenus financiers, mettre fin aux exonérations patronales et distribuer les profits aux salariés et non aux actionnaires, dégagerait des sommes suffisantes pour préserver durablement nos retraites.<br />
<strong>Ce sont les propositions que je défendrai lors de l&#8217;examen du projet de loi à l&#8217;Assemblée nationale</strong> le 7 septembre prochain.</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Pourquoi la réforme des retraites est injuste et inefficace?</title>
		<link>http://www.francoisasensi.com/1620/pourquoi-cette-reforme-des-retraites-est-injuste-et-inefficace/</link>
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		<pubDate>Tue, 20 Jul 2010 16:19:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Francois Asensi</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Emploi]]></category>

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		<description><![CDATA[A grand renfort de communication, le gouvernement présente la hausse à 62 ans de l’âge légal de départ en retraite comme une fatalité démographique et économique. Il n’en est rien.

Le gouvernement fait le choix d’une réforme des retraites inefficace et injuste dans le seul but de favoriser les intérêts de quelques uns.

Le déficit du régime des retraites est une réalité, mais il faut en rappeler la principale cause : un chômage de masse frappant au premier rang notre département et notre jeunesse...
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Malgré l’opposition d’une majorité de français, exprimée avec force lors de la mobilisation du 24 juin dernier, le gouvernement a profité de la période estivale pour engager au pas de charge <strong>une réforme des retraites qui marque un recul sans précédent de notre protection sociale et qui pénalisera des millions de salariés et fonctionnaires.</strong></p>
<p><strong>Comment justifier une telle précipitation, si ce n’est pour éviter le débat avec les syndicats et avec les français et pour répondre aux impératifs des marchés financiers ?</strong></p>
<p>A grand renfort de communication, <strong>le gouvernement présente la hausse à 62 ans de l’âge légal de départ en retraite comme une fatalité démographique et économique. Il n’en est rien.</strong></p>
<p>J’estime que le gouvernement fait le choix d’une réforme des retraites inefficace et injuste dans le seul but de favoriser les intérêts de quelques uns.</p>
<p><strong>Le déficit du régime des retraites est une réalité, mais il faut en rappeler la principale cause : un chômage de masse frappant au premier rang notre département et notre jeunesse.</strong> Le chômage, et la compression des salaires qui en découle, représentent des dizaines de milliards de cotisations en moins pour notre système social. Alors que plus de la moitié des plus de 55 ans sont exclus de l’emploi, le relèvement de l’âge de départ à la retraite sera inefficace et n’aboutira qu’à la baisse des pensions.</p>
<p>Le projet gouvernemental est inefficace car en épargnant les revenus financiers, les déficits ne pourront pas être résorbés. Mais est-ce bien le but de la droite, qui lors des précédentes réformes a fait reculer le droit à la retraite et le niveau des pensions sans assurer l’équilibre financier du régime ?</p>
<p><strong>Chaque réforme bancale est une brèche dans la crédibilité du système de retraite par répartition, brèche dans laquelle s’engouffrent les tenants d’une retraite par capitalisation, influents conseillers du pouvoir.</strong></p>
<h3><strong></strong><br />
Première injustice de la réforme, les inégalités entre les salariés s’aggraveront.</h3>
<p><strong>Les femmes, pénalisées par des carrières incomplètes, devront attendre 67 ans pour partir avec une pension à taux plein souvent dérisoire</strong>, tout comme les travailleurs précarisés par la flexibilisation du marché du travail. Les personnes ayant commencé le plus tôt à travailler devront cotiser le plus longtemps, jusqu’à 44 années.</p>
<h3>La seconde injustice majeure de cette réforme concerne son financement.</h3>
<p>Les millions de salariés frappés de plein fouet par la crise financière supporteront 85% du coût de la réforme des retraites. <strong>Les entreprises et les grandes fortunes, dont les profits et les rentes sont repartis à la hausse, ne participeront qu’à hauteur de 15% à son financement !</strong></p>
<p>Je suis pour ma part profondément attaché à ce que la retraite à 60 ans demeure un droit qui assure à tous un temps de vie libéré du travail, après une dure vie de labeur.</p>
<p>Le financement de la retraite à 60 ans est possible en imposant les revenus financiers autant que les salaires. C’est la démonstration qu’apporte la proposition de loi rédigée par les députés communistes, républicains et du Parti de Gauche.</p>
<p><strong>Depuis les années 1980, le fruit du travail des salariés a été accaparé par la hausse des dividendes et des rémunérations indécentes des dirigeants.</strong> <strong>Chaque année, ce sont 100 milliards d’euros qui vont enrichir les actionnaires et transitent par les paradis fiscaux</strong>, au lieu d’être versés sous forme de salaires. C’est plus que le déficit du système de retraite en 2050 dans le pire des scénarii. Les cadeaux fiscaux, au premier rang le bouclier fiscal pour les plus riches, et la financiarisation de l&#8217;économie ont vidé les caisses de l&#8217;Etat et de la Sécurité sociale.</p>
<p>Taxation des revenus financiers des entreprises, multipliés par 7 depuis 30 ans, taxation des retraites chapeaux et des parachutes dorés, suppression du bouclier fiscal et des exonérations de cotisations patronales,… ce sont près de 60 milliards de ressources potentielles pour assurer le droit à la retraite à 60 ans, mais que la droite repousse car elles bousculent les intérêts de ses amis des milieux patronaux et de la finance.</p>
<p>Le gouvernement, affaibli par les affaires et l’échec de sa politique, redoute un mouvement social de grande ampleur à la rentrée, l’obligeant à faire machine arrière.</p>
<p><strong>Je vous invite à faire du mardi 7 septembre, journée de défense des retraites, une journée de mobilisation citoyenne historique pour que le gouvernement retire son projet de loi.</strong></p>
<p><strong></strong><br />
Vous pouvez compter sur ma détermination pour soutenir ce mouvement dans notre circonscription et défendre à l’Assemblée nationale notre système de retraite fondé sur la solidarité entre les générations et le droit au repos des travailleurs.</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Mobilisation pour la retraite à 60 ans !</title>
		<link>http://www.francoisasensi.com/1525/mobilisation-pour-la-retraite-a-60-ans/</link>
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		<pubDate>Wed, 23 Jun 2010 09:10:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Francois Asensi</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Initiatives citoyennes]]></category>
		<category><![CDATA[Interventions auprès du gouvernement]]></category>

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		<description><![CDATA[Le projet de réforme présenté par le Gouvernement est profondément injuste. 

Nous devrons faire entendre fortement notre opposition jeudi 24 juin, journée de mobilisation pour le maintien de la retraite par répartition à 60 ans.

C'est le message que j'ai porté à l'Assemblée nationale lors des questions au Gouvernement.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h3>L&#8217;argument démographique masque mal la volonté de faire payer aux salariés les exigences des marchés financiers.</h3>
<p><strong>Le projet de réforme présenté par le Gouvernement est profondément injuste. Nous devrons faire entendre fortement notre opposition jeudi 24 juin</strong>, journée de mobilisation pour le maintien de la retraite par répartition à 60 ans.</p>
<p>Les salariés des métiers les moins qualifiés, qui ont souvent commencé à travailler à 16 ou 18 ans, seront les plus pénalisés, en cotisant jusqu&#8217;à 44 ans. Les femmes, dont près de 60% ont une carrière incomplète, devront elles aussi travailler jusqu&#8217;à 67 ans pour ne pas subir de décôte de leurs pensions. C&#8217;est inacceptable!</p>
<p>Pour combler un déficit du régime de retraite bien réel, creusé principalement par la crise économique et la fonte de la masse salariale, <strong>le gouvernement veut faire payer les salariés, et exonérer les revenus du capital, les actionnaires et les spéculateurs.</strong> Les cotisants supporteront en effet 85% du coût de la réforme, contre 15% pour les entreprises et les revenus financiers qui ont pourtant augmenté de 626% depuis 1980. Comment le gouvernement ose t-il parler de réforme &laquo;&nbsp;juste&nbsp;&raquo; ?</p>
<p><strong><em>C&#8217;est la question que j&#8217;ai adressé au ministre du travail, ce mardi 22 juin, dans le cadre des questions au gouvernement sur France 3.</em></strong></p>
<p style="text-align: center;"><object width="420" height="336"><param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/xdshqe_f-asensi-22-06-2010-bd_news"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowScriptAccess" value="always"></param><embed src="http://www.dailymotion.com/swf/xdshqe_f-asensi-22-06-2010-bd_news" type="application/x-shockwave-flash" width="420" height="336" allowFullScreen="true" allowScriptAccess="always"></embed></object></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Pour un Front de gauche démocratique et ouvert à l&#8217;ensemble de la gauche de transformation sociale</title>
		<link>http://www.francoisasensi.com/1506/pour-un-front-de-gauche-democratique-et-ouvert-a-lensemble-de-la-gauche-de-transformation-sociale/</link>
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		<pubDate>Fri, 18 Jun 2010 16:12:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Francois Asensi</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[En Bref]]></category>

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		<description><![CDATA[Dévoilée à la veille de l’ouverture du Congrès du PCF, la nouvelle étape du Front de gauche exclut toute possibilité d’élargir ce rassemblement à l’ensemble des organisations et des militants de la gauche de transformation sociale, alors même que cet objectif est désormais revendiqué par toutes ses formations. C’est une profonde et nouvelle déception.

Je souhaite l'ouverture d'adhésions directes au Front de gauche afin de lui donner une dimension citoyenne et populaire. 

]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h1>Déclaration</h1>
<p><strong> </strong><strong>Paris, le 18 juin 2010</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<h2>Pour un Front de gauche démocratique et</h2>
<h2> ouvert à l’ensemble de la gauche de transformation sociale</h2>
<p align="center"> </p>
<p>Dévoilée à la veille de l’ouverture du Congrès du PCF, <strong>la nouvelle étape du Front de gauche exclut toute possibilité d’élargir ce rassemblement à l’ensemble des organisations et des militants de la gauche de transformation sociale</strong>, alors même que cet objectif est désormais revendiqué par toutes ses formations. C’est une profonde et nouvelle déception.</p>
<p>En guise d&#8217;ouverture, le PCF, le PG et GU ont concédé la création d&#8217;une association des «partisan(e)(s) du Front de gauche » dont le rôle est pour le moins flou. On peut craindre que ses membres soient sans prise sur les orientations du rassemblement et sa gouvernance.</p>
<p><strong>Avec ce « club de supporters », c&#8217;est le retour des compagnons de route, en leur temps autant admirés que tenus à l&#8217;écart. </strong>Pourtant, l&#8217;offensive sans précédent de la finance contre nos modèles sociaux et nos retraites réclame des militants investis à part entière et non des militants de second rang réduits à des faire-valoir.</p>
<p><strong>Pourquoi exiger d’un sympathisant dévoué à la réussite du Front de gauche le passage obligé par l’un des trois partis fondateurs et l’adhésion à l’ensemble de ses positions ?</strong> Le rassemblement ne peut s’opérer sur la base d’une inégalité de statut entre un adhérent d’un parti du Front de gauche et un citoyen militant engagé à gauche.</p>
<p>L&#8217;heure est à la créativité politique sur la forme comme sur le fond. La poussée de l&#8217;abstention et les nouvelles formes d&#8217;engagement questionnent tous les partis. Je mets en garde depuis plusieurs mois contre la tentation de repli du Front de gauche sur un simple cartel d&#8217;organisation calqué sur la défunte Union de la gauche. N&#8217;ayons pas peur d&#8217;innover et de confronter nos idées aux apports extérieurs de cultures politiques diverses!</p>
<p><strong>Je souhaite l&#8217;ouverture d&#8217;adhésions directes au Front de gauche afin de lui donner une dimension citoyenne et populaire.</strong> Il s’agirait, j’en suis convaincu, d’un formidable signal pour tous les citoyens déçus par l’émiettement de la gauche d’alternative.</p>
<p>Je le dis aux militants des organisations du Front de gauche : ce ne serait en aucun cas réduire la place des partis politiques, mais se doter d’un outil pour travailler au rassemblement et enrichir nos idées. Ne serait-ce pas le meilleur moyen de lancer ce « programme partagé », un projet résolument en phase avec les attentes des classes populaires ?</p>
<p>Déjà le Parti socialiste et l&#8217;UMP, rentiers du bipartisme, se mettent en ordre de bataille pour 2012 avec la promesse au pire de la continuité, au mieux de l&#8217;alternance. Alors que le capitalisme s&#8217;enfonce dans une crise systémique et étale ses impasses environnementales et sociales, nous avons la responsabilité historique de construire ce contre-modèle de société assurant l&#8217;émancipation de tous.</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>L&#8217;Equipe de France n&#8217;est pas à vendre</title>
		<link>http://www.francoisasensi.com/1546/1546/</link>
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		<pubDate>Fri, 18 Jun 2010 08:56:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Francois Asensi</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[En Bref]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.francoisasensi.com/?p=1546</guid>
		<description><![CDATA[Quel est l’enjeu du débat actuel : d’aucuns considèrent, et ils sont nombreux parmi les ministres de la majorité, les patrons de clubs, et les affairistes du football, qu’il faut aujourd’hui détacher l’équipe de France de la Fédération, et lui donner un statut privé, au nom de la « compétence » des actionnaires.

En mission auprès de la ministre des sports sur la réforme des statuts des Fédérations sportives, il y a dix ans exactement, j'ai plaidé pour une démocratisation des fédérations sportives : 
"Le fonctionnement actuel des fédérations fait apparaître des situations de blocage, un manque de réactivité, de transparence et une certaine paralysie dans le fonctionnement voire la prise de décision". Ce constat, à l'heure des polémiques sur l'équipe de France de football, n'a pas pris une ride.
Contrairement à ceux qui comptent tirer profit de la débâcle en Afrique du Sud pour renforcer le business du football et leurs intérêts, je proposais de surmonter les blocages en redonnant le pouvoir aux licenciés par l'élection directe du Président des fédérations sportives.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em> </em></p>
<p><em>En mission auprès de la ministre des sports sur la réforme des statuts des Fédérations sportives, il y a dix ans exactement, j&#8217;ai plaidé pour une démocratisation des fédérations sportives : </em></p>
<p>&laquo;&nbsp;Le fonctionnement actuel des fédérations fait apparaître des situations de blocage, un manque de réactivité, de transparence et une certaine paralysie dans le fonctionnement voire la prise de décision&nbsp;&raquo;. <em>C</em><em>e constat, à l&#8217;heure des polémiques sur l&#8217;équipe de France de football, n&#8217;a pas pris une ride. Contrairement à ceux qui comptent tirer profit de la débâcle en Afrique du Sud pour renforcer le business du football et leurs intérêts, je proposais de surmonter les blocages en redonnant le pouvoir aux licenciés par l&#8217;élection directe du Président des fédérations sportives.</em></p>
<p><em>Vous pouvez retrouver ici ce <a href="http://lesrapports.ladocumentationfrancaise.fr/BRP/004001499/0000.pdf" target="_blank">rapport sur la réforme des Fédérations sportives</a>, et je vous propose mon point de vue sur le débat entourant aujourd&#8217;hui l&#8217;Equipe de France :</em></p>
<p><em> </em></p>
<h2>Déclaration</h2>
<p>24 juin 2010</p>
<h3>L&#8217;Equipe de France n&#8217;est pas à vendre</h3>
<p> </p>
<p>La France du football est sous le choc du spectacle désolant offert par son équipe nationale. L&#8217;heure est à la recherche de responsables et les critiques pleuvent sur le management et la gestion sportive de la Fédération française de football, il est vrai peu encline à l&#8217;autocritique.</p>
<p>Je crains que l’offensive pour la déstabiliser renforce au contraire le conservatisme de cette structure et un comportement rétif à toute réforme.</p>
<p>Quel est l’enjeu du débat actuel : d’aucuns considèrent, et ils sont nombreux parmi les ministres de la majorité, les patrons de clubs, et les affairistes du football, qu’il faut aujourd’hui détacher l’équipe de France de la Fédération, et lui donner un statut privé, au nom de la « compétence » des actionnaires.</p>
<p><strong>Mais attention, danger ! Ce n’est ni plus ni moins que la confiscation de la marque « France » que délègue l’Etat.</strong> Confiscation à des fins mercantiles et privées, ce qui ne garantit pas de bons résultats.</p>
<p>En intervenant dans ce débat, l’État est dans son rôle. C’est lui qui attribue aux fédérations sportives leur délégation de service public. Par ce statut, la Fédération de football se doit de rendre compte de son action aux licenciés, mais également à l’Etat sur la mise en œuvre de conventions passées avec lui.</p>
<p><strong>Quant aux états généraux du football que veut organiser le président de la République, ceux-ci sont les bienvenus à condition qu’ils respectent le modèle français associatif</strong> et qu’ils réunissent tous les acteurs de ce sport : public, éducateurs, joueurs, présidents de clubs, élus nationaux et surtout locaux, les clubs amateurs, les dirigeants de districts et de ligues, et naturellement les instances fédérales.</p>
<p>Les amoureux du ballon rond comme la plupart des habitants de ce pays ne peuvent se réjouir de la débâcle sportive et éthique lors du Mondial. Pourtant, certaines voix autorisées semblent décidées à en tirer partie.</p>
<p><strong>Dans ce concert de critiques, j’entends la remise en cause du modèle fédéral et l’accaparement de la France du football par les thuriféraires de l’argent roi.</strong> La critique contre son prétendu amateurisme masque le regret que cette instance associative ne soit pas soumise aux intérêts mercantiles des clubs professionnels et de leurs actionnaires.</p>
<p>Le vocabulaire de cette offensive est instructif. « Réforme de la gouvernance », « audit externe », « états généraux du football », le ministère des Sports entend imposer au football les lois du libéralisme.</p>
<p><strong>Je refuse que l&#8217;équipe nationale devienne une vulgaire franchise.</strong> Le dialogue avec les structures professionnelles doit certainement être amélioré, sans pour autant que leur soient confiées les manettes de la sélection nationale de football. Souhaitons-nous un fonctionnement calqué sur le basket-ball aux États-Unis, dans lequel les meilleurs joueurs français déclinent les convocations en équipe de France sous la pression de leur club de NBA ?</p>
<p>En assurant la cohésion de l&#8217;ensemble du mouvement footballistique, de la division d&#8217;honneur  aux sommets de la Ligue 1,  il est dans le rôle de la Fédération d’assumer les valeurs de ce sport sa diffusion auprès du plus large public. <strong>Beaucoup de nations nous envient ce modèle français qui nous a tout de même mené à la victoire lors de la coupe du monde 1998.</strong></p>
<p>C’est à un véritable coup de force contre le peuple du football, ses deux millions de licenciés, ses millions d’amis, auquel nous assistons. La voix des passionnés du ballon rond doit absolument se faire entendre.</p>
<p style="text-align: center;"> ***</p>
<p><strong>La faillite de la sélection nationale en Afrique du Sud montre l&#8217;inquiétante dérive d&#8217;un sport corrompu par les enjeux financiers.</strong> Les comportements irrespectueux, des joueurs à l&#8217;entraîneur,  marquent une profonde perte de repères et l&#8217;abandon des valeurs collectives au profit d’un individualisme forcené. Certains joueurs y voient un simple tremplin, pour briller individuellement, en opposition aux valeurs collectives et à l’altruisme, fondements de tout sport d’équipe.</p>
<p>Ces évolutions entrent en résonance avec les fragilités de notre société, mais révèle plus encore <strong>les impasses du « football-business » arrachant des adolescents « immatures » à leurs familles et les ballottant telles des marchandises apatrides. En appeler à l&#8217;amour du maillot chez ces joueurs, pour la plupart exilés fiscaux, est d&#8217;une rare hypocrisie.</strong> Sans les exonérer de leurs responsabilités, le rôle de leurs entourages est en cause, poussant aux transferts indécents et aux contrats publicitaires faramineux pour leurs propres intérêts.</p>
<p>Il faut refuser la stigmatisation des banlieues populaires, qui s&#8217;est exprimée jusqu&#8217;au gouvernement, après l&#8217;élimination du mondial. Reporter la défaite de l&#8217;équipe de France sur un supposé manque de patriotisme des joueurs issus des banlieues est proprement inacceptable et injuste. Comment cette diversité qui a fait notre force en 1998 pourrait-elle devenir une faiblesse aujourd&#8217;hui?</p>
<p>Il faut bien admettre que nous n’avons pas une grande équipe. La présence nombreuse de joueurs dans les meilleurs clubs européens n’y suffit pas. Une bonne équipe de football, ce ne peut être seulement l’addition de bons joueurs. Il y faut aussi l’esprit d’équipe qui en fait une force aux qualités collectives physiques et mentales.</p>
<p>Le fonctionnement des centres de formation ne peut rester à l&#8217;abri de toute introspection. Les amateurs de ce sport constatent un formatage des élèves-joueurs et la recherche de profils stéréotypés faisant la part belle aux qualités physiques intrinsèques, notamment en milieu de terrain. Combien de Lionel Messi auront été freiné dans leur ascension par cette obsession de la performance individuelle au détriment de la créativité ?</p>
<p>La défaite de l&#8217;équipe de France en Afrique du Sud est aussi la défaite du beau jeu. Jamais nous n&#8217;avons vu dans cette sélection les jeux de mouvements dans lesquels le ballon prend vie par les efforts de tous, par les déplacements souvent vains de chaque joueur, offrant enfin une brèche à un coéquipier. <strong>A croire que ce qui a le plus manqué dans la formation de nos joueurs, c&#8217;est l&#8217;esprit de solidarité.</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><a href="http://lesrapports.ladocumentationfrancaise.fr/BRP/004001499/0000.pdf" target="_blank"><strong><em>La réforme des statuts des fédérations sportives</em></strong>, François ASENSI, rapporteur auprès de la ministre des Sports</a></p>
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		<title>Loi sur le cinéma numérique : vers une remise en cause de l&#8217;exception culturelle française?</title>
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		<pubDate>Wed, 16 Jun 2010 17:08:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Francois Asensi</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Education]]></category>
		<category><![CDATA[En Bref]]></category>

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		<description><![CDATA[Le mercredi 16 juin, l&#8217;Assemblée nationale a adopté une loi visant à financer le passage au numérique des salles de cinéma, passage qui représente un coût important pour les établissements de proximité, notamment les cinémas Art et Essai. Selon la Commission européenne, cette surcharge pourrait conduire à la fermeture d&#8217;un tiers d&#8217;entre eux.
Hélas, cette loi empreinte de libéralisme n&#8217;assurera que le financement des salles rentables des multiplexes, en renvoyant les petits établissements vers les aides des communes et du Centre National du Cinéma.
Au nom des députés du groupe communiste, républicain et Parti de ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Le mercredi 16 juin, l&#8217;Assemblée nationale a adopté une loi visant à financer le passage au numérique des salles de cinéma, passage qui représente un coût important pour les établissements de proximité, notamment les cinémas Art et Essai. Selon la Commission européenne, cette surcharge pourrait conduire à la fermeture d&#8217;un tiers d&#8217;entre eux.</em></p>
<p><em><strong>Hélas,</strong> <strong>cette loi empreinte de libéralisme n&#8217;assurera que le financement des salles rentables des multiplexes</strong>, en renvoyant les petits établissements vers les aides des communes et du Centre National du Cinéma.</em></p>
<p><em><strong>Au nom des députés du groupe communiste, républicain et Parti de gauche, j&#8217;ai défendu une autre vision du cinéma : le combat pour diversité de notre 7ème Art, le refus de la marchandisation rampante, la nécessaire solidarité de la grande exploitation envers les petits cinémas.</strong></em></p>
<p><em>La bataille continue et j&#8217;espère compter sur votre soutien pour défendre un cinéma exigeant et populaire, et son maintien au coeur des villes et des banlieues populaires.</em></p>
<p><em>Je vous propose de retrouver mon intervention :</em></p>
<p align="center">Mercredi 16 juin 2010</p>
<p> <strong>PROPOSITION DE LOI</strong></p>
<p><strong>relative à l’équipement numérique<br />
des établissements de spectacles cinématographiques</strong>  </p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Intervention de François ASENSI, député de Seine-Saint-Denis, dans la discussion générale</span></strong></p>
<p>&laquo;&nbsp;Monsieur le Président,</p>
<p>  Monsieur le ministre,</p>
<p>Le numérique peut être une chance, celle de démocratiser plus encore le cinéma. Mais il peut aussi recéler de grands périls si l&#8217;encadrement de la puissance publique fait défaut et si une vision mercantile balaie les exigences de diversité de l&#8217;offre cinématographique et d&#8217;accès de tous les publics, dans tous les territoires.</p>
<p>La grande exploitation et la grande distribution vont bénéficier d&#8217;économies d&#8217;échelle substantielles, alors qu&#8217;à l&#8217;inverse, les salles et distributeurs indépendants supporteront de lourds investissements. Le risque est bel et bien l&#8217;émergence d&#8217;un cinéma à deux vitesses.</p>
<p><strong>Dans un premier point, je souhaiterais revenir sur la situation contrastée du cinéma à l&#8217;heure de la numérisation, pour ensuite aborder les insuffisances du dispositif proposé, et enfin souligner la remise en cause du modèle cinématographique français à laquelle ce texte aboutit.</strong></p>
<p align="center">***</p>
<p>Lors des consultations menées auprès des acteurs du monde du cinéma, <strong>j&#8217;ai été frappé par l&#8217;expression de deux sentiments : un sentiment d&#8217;inquiétude et un sentiment d&#8217;urgence.</strong></p>
<p>L&#8217;inquiétude de la petite et moyenne exploitation dont la fréquentation stagne face à la concentration à marche forcée des groupes Europalaces, UGC et CGR. Leur fréquentation  n&#8217;a pas progressé l&#8217;an dernier, alors que celle de la grande exploitation a bondi de 8%. Cette dernière représente désormais 57% des entrées, c&#8217;est trois fois plus qu&#8217;il y a 10 ans. Où s&#8217;arrêtera l&#8217;uniformisation ?</p>
<p>L&#8217;inquiétude des salles concerne ainsi leur capacité à supporter les 80 000 euros d&#8217;investissements liés au numérique. La commission européenne a fait sienne l&#8217;hypothèse alarmante de la fermeture d&#8217;un tiers des cinémas européens. <strong>Ce dramatique dépôt de bilan se traduirait par des déserts culturels dans certains territoires, en milieu rural et dans les banlieues populaires.</strong></p>
<p>L&#8217;urgence réelle, c&#8217;est la constitution sous nos yeux d&#8217;un cinéma à deux vitesses dans lequel seuls la grande exploitation a un poids économique et un réseau de salle suffisants pour bénéficier de l&#8217;aide des distributeurs, par l&#8217;entremise de  tiers investisseurs. Dans cette loi impitoyable du marché, la corbeille est vide pour les salles indépendantes. Ceci explique que l&#8217;immense majorité des 20% d&#8217;écrans actuellement convertis au numérique appartiennent aux multiplexes. Si le laissez-faire ou l&#8217;inaction l&#8217;emportent, la majorité des salles indépendantes se trouveront peu à peu marginalisées, et privé d&#8217;accès aux films édités uniquement en numérique.</p>
<p>L&#8217;urgence à relativiser, enfin, c&#8217;est la pression exercée par les grands distributeurs et exploitants pour diffuser les futurs blockbusters en 3D dans le maximum de salles. Les recettes indécentes du produit industriel Avatar, près de 3 milliards de dollars sur la planète, 14 millions d&#8217;entrées en France, ont aiguisé les appétits. Mais avec 300 millions de budget, <strong>ces films ne peuvent être rentables qu&#8217;à la condition d&#8217;inonder les écrans, à renfort de copies, de matraquage publicitaire et de tarifs exorbitants.</strong></p>
<p>Il y a urgence à agir, j&#8217;en conviens, mais gardons de légiférer dans la précipitation et sous la pression d&#8217;intérêts. La hâte à examiner cette proposition de loi n&#8217;a d&#8217;égal que la lenteur des pouvoirs publics à prendre au sérieux la question, 4 ans après le rapport Goudineau. Comment expliquer ce retard à l&#8217;allumage, qui nous contraint à légiférer le dos au mur en quelque sorte ?</p>
<p align="center">***</p>
<p>Notre sensibilité politique partage la nécessité de modifier le cadre législatif, pour que tous les territoires et tous les publics puissent bénéficier de la technologie numérique.</p>
<p>La régulation minimaliste contenue dans la proposition de loi de M. Herbillon marque une avancée appréciable sur 3 points.</p>
<p>&gt; La contribution des distributeurs ne sera plus réservée aux réseaux les plus puissants</p>
<p>&gt; Le caractère obligatoire de la contribution empêchera une diffusion massives de copies numériques, nuisible à la diversité dans le cinéma</p>
<p>&gt; La mise à contribution de ce qu&#8217;on dénomme le « hors film » évitera la dénaturation de la vocation des cinémas</p>
<p>Pour autant, ce dispositif bancal et inégalitaire suscite la perplexité de biens des acteurs du monde du cinéma. Mes critiques porteront sur 3 points, qui s&#8217;ils ne recevaient pas de modification substantielle, nous conduiraient à ne pas voter cette proposition de loi. La durée de la contribution en premier lieu. Limitée à 2 semaines, elle ne profitera que marginalement aux petits cinémas et renforcera leurs difficultés d&#8217;accès aux sorties nationales. Le deuxième point concerne le montant de la contribution. Il est indispensable de prévoir son encadrement pour éviter les pratiques déloyales. Ma troisième critique porte sur la pérennité du dispositif. Il prend fin au plus tard en 2021, alors que la première génération du numérique devra être remplacée. Qui assumera cette charge?</p>
<p>L&#8217;examen en commission a apporté des améliorations indéniables, mais insuffisantes, malgré la volonté de conciliation du rapporteur. L&#8217;incitation à la mutualisation est un souhait fort des petits et moyens exploitants, je crains cependant qu&#8217;il ne consiste à mutualiser les contributions entre déshérités de ce dispositif.</p>
<p align="center">*** </p>
<p>Pour terminer, nous entretenons une opposition fondamentale sur le dispositif choisi, tout comme de nombreux exploitants de salles Art et essai, notamment le GNCR (Groupement national des cinémas de recherche). <strong>Ce dispositif aura pour conséquence de délégitimer l&#8217;intervention publique dans ce secteur, de  renforcer la marchandisation du cinéma et de remettre en cause, à terme, l&#8217;aménagement culturel du territoire. </strong></p>
<p>Il entérine la pratique des Virtual Print Fee, venue des USA, dans laquelle le plus puissant tire les marrons du feu, et le plus faible se contente des miettes. L&#8217;équipement numérique des salles sera effectivement facilité, je vous l&#8217;accorde, mais à quel prix!</p>
<p>La création d&#8217;un cinéma à deux vitesses : un cinéma de marché et un cinéma  hors marché représentant près du tiers des salles françaises. Pourtant, <strong>la singularité et la force du cinéma français est d&#8217;avoir su maintenir des passerelles entre le cinéma grand public et le cinéma d&#8217;auteur.</strong> Depuis la création après guerre de la TSA, les recettes des films les plus porteurs profitaient à la recherche cinématographique et aux films plus exigeants. Cette solidarité implose car les grands circuits ne financeront pas la petite et moyenne exploitation dans le cadre de la VPF.</p>
<p>Les 1000 salles hors marché devront se tourner vers le fonds d&#8217;aide à la numérisation du CNC, qui soulève pour l&#8217;heure les interrogations de la profession. Le gouvernement doit apporter des garanties. On évoque un budget de 10 millions d&#8217;euros, mais c&#8217;est largement insuffisant, sauf à solliciter les collectivités territoriales.</p>
<p>La directrice générale déléguée du CNC a reconnu ici même que <em>« Les fonds proviendront du Fonds de soutien, du grand emprunt national et des collectivités locales, notamment les régions.»</em>.</p>
<p>Mais dans un contexte d&#8217;assèchement des finances locales, provoqué par le gel des dotations et la suppression de la taxe professionnelle, toutes les collectivités ne pourront assumer ces nouvelles charges. <strong>L&#8217;aménagement culturel du territoire est en péril, et les élus locaux de toutes sensibilités, en milieu comme en banlieue, s&#8217;en inquiètent.</strong></p>
<p>Ce maillage dense a été le fruit d&#8217;une volonté politique forte de l&#8217;Etat qui aujourd&#8217;hui s&#8217;étiole, ainsi que de l&#8217;engagement des collectivités. Comme le rappelait Patrick Brouiller, président de l’Association française des cinémas d’art et essai <em>« Dans les banlieues, il n’y avait presque plus de cinémas il y a quinze ou vingt ans», </em>les grands groupes désertant ces territoires jugés à l&#8217;époque insuffisamment porteurs. <strong>Pourquoi les habitants des banlieues populaires auraient-ils été abandonnés à des déserts culturels ?</strong></p>
<p>En Seine-Saint-Denis, notamment sous l&#8217;impulsion des élus communistes, les villes ont refusé cette fatalité. Ils ont veillé à l&#8217;accès de tous les publics avec 21 cinémas Art et essai et plus d&#8217;un million de spectateurs par an. C&#8217;est un héritage dont nous pouvons être fiers. Dans l&#8217;hexagone, près de 1500 salles subsistent par l&#8217;aide des communes. Il serait dangereux de leur demander un effort plus grand.</p>
<p>Je parlais d&#8217;abandon par l&#8217;Etat d&#8217;une véritable politique du cinéma, car cette proposition de loi renonce à défendre l&#8217;intervention publique dans ce secteur artistique si particulier. Elle se plie aux règles de la libre concurrence, en enterrant le principe de mutualisation soutenu par le CNC.</p>
<p>C&#8217;est un nouveau élément en faveur de la soumission toujours plus grande de l&#8217;art cinématographique à l&#8217;industrie et au commerce, après le rapport de mars 2008 sur le Cinéma et la concurrence, après les attaques concertées des multiplexes contre les cinémas municipaux.</p>
<p><strong>Avec ce texte, nous posons un genou à terre. Qu&#8217;est ce qui retiendra désormais d&#8217;aller plus en avant, et de détricoter les taxes et les subventions en faveur des formes de cinéma les plus fragiles?</strong> Les géants de la distribution et de l&#8217;exploitation ne manqueront pas de s&#8217;engouffrer dans cette brèche. Avons-nous la volonté de nous y opposer, quelle que soit notre sensibilité ?</p>
<p>La proposition de loi renforce une vision mercantile du cinéma défendue par Bruxelles. Selon la commissaire européenne à la culture, Viviane Redding, le passage au numérique «<em>peut déboucher sur de nouveaux créneaux commerciaux, de nouveaux emplois et de nouveaux services au consommateur</em>». <strong>Plus de spectateurs et de citoyens donc, mais des consommateurs captifs. Plus de séances ou de films, mais de simples créneaux commerciaux.</strong></p>
<p>La pression des marchands de culture s&#8217;accentue depuis plusieurs années sur les services publics cinématographiques. Le soutien public à la création et à la diffusion des oeuvres de l&#8217;esprit les insupporte, tout comme l&#8217;ambition d&#8217;un cinéma« élitaire pour tous » pour paraphraser l&#8217;homme de théatre Antoine Vitez.</p>
<p>Les industriels souhaiteraient que les cinémas Art et essai se ghettoisent, se limitent aux oeuvres les plus confidentielles. Il peut bien demeurer quelques irréductibles du cinéma d&#8217;auteurs, pourvu que la grande masse des spectateurs se fonde dans le marché des multiplexes. <strong>Le rêve des supermarchés du film prémâché et de la confiserie tient en une image : le retour du cinéma d&#8217;auteur dans les halls des facultés et les sous-sols des ciné-clubs. </strong></p>
<p>Notre rêve à nous, que j&#8217;espère partagé très largement, c&#8217;est un cinéma divers, qui accompagne le spectateur-citoyen du plus divertissant au plus exigeant. Un cinéma qui s&#8217;adresse à l&#8217;intelligence.</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Attaque criminelle de l&#8217;armée israelienne : &#171;&#160;Je réclame des sanctions contre un Etat hors la loi&#160;&#187;</title>
		<link>http://www.francoisasensi.com/1477/attaque-criminelle-de-larmee-israelienne-je-reclame-des-sanctions-contre-un-etat-hors-la-loi/</link>
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		<pubDate>Wed, 02 Jun 2010 17:11:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Francois Asensi</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Affaires internationales]]></category>
		<category><![CDATA[Interventions auprès du gouvernement]]></category>

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		<description><![CDATA[L'attaque délibérée de l'armée israélienne contre la mission humanitaire internationale « Free Gaza » a provoqué la légitime indignation du monde entier. Je condamne avec la plus grande fermeté ce recours à la violence. 

La communauté internationale doit à présent adopter des sanctions exemplaires contre ses auteurs. Les députés communistes réclament un débat à l'Assemblée nationale au plus vite pour que la France clarifie sa position. 

Je me suis enfin adressé au Gouvernement français pour que les exportations d'armement vers Israel soient suspendues immédiatement.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h3><strong>Déclaration du Député François ASENSI, membre de la Commission des Affaires étrangères, condamnant l&#8217;attaque criminelle de l&#8217;armée israélienne.<br />
</strong></h3>
<p><strong>1er juin 2010</strong></p>
<h2><strong>« La communauté internationale doit sanctionner un Etat hors la loi »</strong></h2>
<p><strong><br />
</strong></p>
<p>L&#8217;attaque délibérée de l&#8217;armée israélienne contre la mission humanitaire internationale « Free Gaza » a provoqué la légitime indignation du monde entier. <strong>Je condamne avec la plus grande fermeté ce recours à la violence. Rien ne peut justifier la mort de militants pacifistes, soucieux d&#8217;apporter assistance à une population gazouie qui se meurt d&#8217;un blocus illégal imposé par Israël depuis trois ans.</strong></p>
<p>Au sein même de la société israélienne et dans la diaspora juive, de nombreuses voix se sont élevées. Il faut saluer le difficile combat de ces infatigables défenseurs de la paix et de l’émancipation humaine.</p>
<p>L&#8217;attaque israélienne contre la flottille humanitaire est une violation grave des droits de l&#8217;homme et du droit international, puisque le commando militaire est intervenu hors de son territoire, dans les eaux internationales.</p>
<p>Ce qu&#8217;il convient de qualifier de crime d&#8217;Etat n&#8217;est pas sans précédent. Du non respect des résolutions onusiennes sur la création d&#8217;un Etat palestinien aux crimes de guerre à Gaza, de la colonisation des terres palestiniennes au blocus contre la population gazouie, <strong>Israël se joue de la communauté internationale et des conventions protégeant les populations.</strong></p>
<p>La violence militaire qui s&#8217;est abattue sur des civils en dehors du territoire israélien marque cependant une détermination renforcée à saper les espoirs de paix et la reconnaissance des droits palestiniens.</p>
<p><strong>En autorisant son armée à intercepter coûte que coûte la flottille humanitaire, le gouvernement israélien n’a-t-il pas fait le choix de la politique du pire pour renforcer les ennemis de la paix dans les deux camps ? </strong>Car les vainqueurs de cette attaque criminelle se comptent chez les extrémistes refusant l’existence d’Israël, comme chez les extrémistes refusant la création d’un Etat palestinien.</p>
<p><strong>Il est grand temps de tirer le bilan de la politique du compromis menée par la communauté internationale avec Israël : la paix n&#8217;a pas avancée</strong>, et les populations palestiniennes subissent une dégradation continuelle de leurs conditions de vie, par le blocus de Gaza et la poursuite de la colonisation.</p>
<p>L&#8217;intronisation de ce pays dans l&#8217;OCDE, la semaine dernière, ou encore le rehaussement de ses relations avec l&#8217;Union européenne ont donné à Israël l&#8217;assurance de disposer du soutien des pays occidentaux.</p>
<p>La condamnation unanime depuis hier de la communauté internationale doit désormais accoucher de <strong>sanctions dissuasives contre le gouvernement israélien. </strong>Les Etats-Unis d&#8217;Amérique de Barack Obama endosseraient une responsabilité historique en bloquant le vote de mesures de rétorsion par le Conseil de sécurité de l&#8217;ONU.</p>
<p>La France, après des déclarations ambiguës déplorant l&#8217;usage disproportionné de la force et les conséquences de l&#8217;attaque israélienne, a clairement condamné le principe même de cette opération illégale par la voix du Premier ministre. Notre pays doit traduire ces paroles en acte en exigeant au sein de l&#8217;ONU le respect de résolutions adoptées et la levée immédiate du blocus de Gaza.</p>
<p><strong>Au sein de l&#8217;Union européenne, je demande que la France soutienne la création d&#8217;une commission d&#8217;enquête impartiale sous l&#8217;égide de l&#8217;ONU et réclame la suspension des accords commerciaux privilégiés avec Israel.</strong></p>
<p>J&#8217;attends également que notre pays exige la libération immédiate et sans condition des militants français capturés dans les eaux internationales et cesse toute exportation de matériel militaire vers Israël.</p>
<p><strong>Avec les députés du groupe de la Gauche démocratique et républicaine, je demande que le Premier ministre se soumette à un débat à l&#8217;Assemblée nationale pour répondre à ces exigences.</strong></p>
<p>&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8211;</p>
<p style="padding-left: 30px;"><em><strong>Je me suis également adressé au Premier ministre pour que la France mette un terme à ses exportations d&#8217;armement vers Israël</strong></em></p>
<p><em><strong>&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;<br />
</strong></em></p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong>Question du Député François ASENSI au Premier ministre François FILLON :</strong></span></p>
<p>La France constitue le premier pays exportateur d&#8217;armes de l&#8217;Union européenne à destination d&#8217;Israël, un Etat auteur de graves violations du droit international et des droits de l&#8217;homme.</p>
<p>Au cours de l&#8217;année 2008, 104 autorisations d&#8217;exportation d&#8217;armement vers ce pays ont été délivrées, à hauteur de 75 millions d&#8217;euros. <strong>Entre 2007 et 2008, le montant des livraisons effectives d&#8217;armement a doublé. </strong></p>
<p>Le Code de conduite européen relatif aux exportations d&#8217;armement définit pourtant avec précision les critères interdisant ou limitant les ventes d&#8217;armes : utilisation de l&#8217;armement à des fins de répression interne, violations des droits de l&#8217;homme, non-respect du droit international, utilisation des armements pour attiser un conflit et imposer des revendications territoriales,&#8230;</p>
<p><strong>Les crimes de guerre commis selon le rapport Goldstone par l&#8217;armée israélienne lors de la guerre de Gaza, ainsi que l&#8217;attaque meurtrière et illégale d&#8217;une flottille humanitaire le 31 mai 2010 démontrent que la moitié des critères du Code de conduite européen ne sont pas respectés</strong>. La violation des résolutions de l&#8217;ONU concernant la création de l&#8217;Etat palestinien et la levée du blocus contre la bande de Gaza placent Israël au ban de la communauté internationale.</p>
<p><strong>Il aimerait savoir si la France entend faire respecter pleinement le Code de conduite européen en suspendant ses livraisons d&#8217;armement militaire vers ce pays. </strong></p>
<p>Il souhaiterait connaître les initiatives que compte prendre la France pour que <strong>les autorités européennes et onusiennes imposent un embargo sur les livraisons d&#8217;armement vers Israël.</strong><br />
:</p>
]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>Forum citoyen contre la Françafrique &#8211; Samedi 29 mai à Aubervilliers</title>
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		<pubDate>Fri, 28 May 2010 09:23:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Francois Asensi</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Une vingtaine d'organisations de la société civile française et africaine se réuniront samedi 29 mai à Aubervilliers, pour dresser le véritable bilan de 50 ans de Françafrique.

Débats, concerts,...
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Malgré les promesses de rupture du candidat Nicolas Sarkozy, les réseaux de la Françafrique restent un puissant levier pour maintenir l&#8217;Afrique sous la dépendance politique et économique de la France. Du Gabon au Congo-Brazzaville, le soutien à des régimes corrompus perdure, tout comme les atteintes aux droits démocratiques par la succession de coups d&#8217;Etat depuis 2008.<a href="http://www.afrique2010.fr/agenda/article/29-mai-forum-citoyen-france"><img class="alignright size-full wp-image-1463" title="ForumFrancafriqueSurvie" src="http://www.francoisasensi.com/wp-content/uploads/2010/05/ForumFrancafriqueSurvie1.jpg" alt="ForumFrancafriqueSurvie" width="240" height="396" /></a><a href="http://www.francoisasensi.com/wp-content/uploads/2010/05/ForumFrancafriqueSurvie.jpg"></a></p>
<p>Les 31 mai et 1er juin, la France recevra à Nice les chefs d&#8217;Etats africains pour célébrer les 50 ans de leurs indépendances. Une manière de mieux taire les critiques et célébrer la poursuite de l&#8217;ingérence politique et du pillage économique du continent africain.</p>
<p>En marge de ce sommet officiel, <strong>une vingtaine d&#8217;organisations de la société civile française et africaine se réuniront samedi 29 mai à Aubervilliers</strong>, pour dresser le véritable bilan de 50 ans de Françafrique.</p>
<p>Débats, concerts,&#8230;</p>
<p><a href="http://www.demosphere.eu/node/18763" target="_blank">Plus d&#8217;informations ici</a></p>
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		<title>La Seine-Saint-Denis doit bénéficier de moyens supplémentaires de la politique de la ville</title>
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		<pubDate>Tue, 25 May 2010 08:39:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Francois Asensi</dc:creator>
				<category><![CDATA[Interventions en séances à l'Assemblée Nationale]]></category>
		<category><![CDATA[Tremblay-en-France]]></category>

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		<description><![CDATA[A l'Assemblée nationale, j'ai demandé au Gouvernement de lutter véritablement contre les inégalités criantes et la spirale de pauvreté qui frappent certains territoires en Ile-de-France.

Je suis revenu sur l'exclusion incompréhensible du Grand ensemble de Tremblay-en-France du programme de rénovation urbaine. Cette demande juste a été entendue, puisqu'en réponse la Secrétaire d'Etat à la ville s'est très clairement engagé à ce que la ville bénéficie de l'aide financière de l'ANRU.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>A l&#8217;Assemblée nationale, lors d&#8217;un débat en présence de Fadela Amara sur la politique de la ville, j&#8217;ai rappelé les inégalités criantes et la spirale de pauvreté qui frappent certains territoires en Ile-de-France.</p>
<p>Je suis revenu sur l&#8217;exclusion incompréhensible du Grand ensemble de Tremblay-en-France du programme de rénovation urbaine. Cette demande juste a été entendue, puisqu&#8217;en réponse <strong>la Secrétaire d&#8217;Etat à la ville s&#8217;est très clairement engagée à ce que la ville bénéficie de l&#8217;aide financière de l&#8217;ANRU.</strong></p>
<p>J&#8217;ai également demandé au gouvernement de débloquer des crédits supplémentaires pour la Seine-Saint-Denis et de revenir sur des décisions récentes (surloyers, suppression de la carte scolaire, réforme de la fiscalité locale) qui ne font qu&#8217;aggraver la situation des habitants du département.</p>
<p><strong><a href="http://www.assemblee-nationale.fr/13/cri/2009-2010/20100193.asp#INTER_36" target="_blank">Vous pouvez retrouver ici le texte de mon intervention</a></strong></p>
<p><strong>Voici la réponse que m&#8217;a adressé la Secrétaire d&#8217;Etat à la ville pour annoncer que Tremblay-en-France bénéficierait de la rénovation urbaine :</strong></p>
<p><em>&nbsp;&raquo; Monsieur le député Asensi, j’ai pleinement conscience que le quartier Grand-ensemble de Tremblay-en-France, réclame un traitement en profondeur. </em></p>
<p><em>C’est pourquoi j’ai décidé que les habitants de ce quartier bénéficieraient également des financements de la rénovation urbaine dans le cadre de l’ANRU. Ce quartier, comme d’autres, devra être accompagné plus fortement par l’État.</em></p>
<p><em> C’est tout le sens de la réforme de la géographie prioritaire que le Gouvernement mènera dans les prochaines semaines. Le conseil interministériel à la ville, qui se réunira prochainement, validera les orientations du Gouvernement énoncées sur la base d’une longue et large concertation.&nbsp;&raquo;</em></p>
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		</item>
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		<title>&#171;&#160;Monsieur le Directeur de l&#8217;ARS, Faut-il craindre que l’hôpital René Muret soit victime d’un plan d’austérité ?&#160;&#187;</title>
		<link>http://www.francoisasensi.com/1429/monsieur-le-directeur-de-lars-faut-il-craindre-que-l%e2%80%99hopital-rene-muret-soit-victime-d%e2%80%99un-plan-d%e2%80%99austerite/</link>
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		<pubDate>Wed, 19 May 2010 11:05:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Francois Asensi</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[En Bref]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Sevran]]></category>
		<category><![CDATA[Etat]]></category>
		<category><![CDATA[Services publics]]></category>

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		<description><![CDATA[Face à la menace qui pèse sur les personnels de l'hôpital René Muret, je viens d'écrire au Directeur de l'Agence Régionale de Santé. Craignant que les patients de René Muret fassent les frais d'un plan d'austérité qui met à mal tous les établissements de l'APHP avec 5000 suppressions d'emplois dont la moitié de personnels soignants, j'ai demandé à Monsieur Claude Evin ses intentions pour l'hôpital de Sevran.
Voici le courrier que je viens de lui faire parvenir. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Face à la menace qui pèse sur les personnels de l&#8217;hôpital René Muret,  je viens d&#8217;écrire au Directeur de l&#8217;Agence Régionale de Santé.</p>
<p>Craignant que les patients de René Muret  fassent les frais d&#8217;un plan d&#8217;austérité qui met à mal tous les établissements de l&#8217;APHP avec 5000 suppressions d&#8217;emplois dont la moitié de personnels soignants, j&#8217;ai demandé à Monsieur Claude Evin ses intentions pour l&#8217;hôpital de Sevran.</p>
<p>Voici le courrier que je viens de lui faire parvenir.</p>
<p>&nbsp;&raquo; Monsieur le Directeur,</p>
<p>Depuis maintenant 5 semaines, les agents hospitaliers, soignants et non-soignants, de l’hôpital René Muret-Bigottini à Sevran manifestent leur inquiétude sur le plan de réorganisation de l’APHP qui amènerait à la suppression de 5000 postes, dont la moitié de médecins et de personnels soignants.</p>
<p>Dans un courrier à Madame Bachelot, le 9 avril dernier, je lui posais directement la question : <em>« </em><em>Madame la Ministre, comment comptez vous garantir un service public hospitalier de qualité, où chacun, quelle que soit sa pathologie, son rang ou sa fortune, puisse trouver des équipes soignantes performantes, si ces équipes sont contraintes à une gestion à moindre coût de leurs patients ? »</em></p>
<p>Or, l’annonce du prochain Etat Prévisionnel des Recettes et des Dépenses de l’Hôpital René Muret semble aller dans le sens de la réforme voulue par le directeur de l’APHP.  En effet, l’EPRD devait être présenté en février. Fin avril, il n’a toujours pas été discuté devant les instances de l’hôpital. Pour le personnel, ce retard laisse entrevoir des annonces de suppressions de postes.</p>
<p>Par ce courrier, je souhaite donc savoir si les inquiétudes émises par les personnels sont justifiées. Faut-il craindre que l’hôpital René Muret soit victime d’un plan d’austérité ? Faut-il penser que le nouveau directeur de l’hôpital René Muret doive procéder à des réductions de personnels ?</p>
<p>Par son action prioritairement tournée vers les personnes âgées, l’hôpital René Muret est en phase avec les objectifs sanitaires nationaux qui font de la prise en charge des personnes âgées un enjeu majeur. Il serait incompréhensible que publiquement le discours de l’Etat fasse de cette question une priorité, alors que dans les faits il remet en cause les moyens des établissements publics qui en ont charge ces patients.</p>
<p>Aussi, Monsieur le Directeur, je vous demande donc de bien vouloir me rassurer sur l’engagement de l’ARS envers la prise en charge médicale des personnes âgées et plus concrètement sur les moyens humains et financiers alloués à l’hôpital René Muret. Je ne doute pas que, vous comme moi, nous placions notre exigence pour le service public hospitalier, à la hauteur de ce qu’en attendent les patients et leurs familles : le droit pour tous d’accéder à un service public de santé de qualité.</p>
<p>Je vous prie de croire, Monsieur le Directeur, à l’assurance de mes sentiments les meilleurs.</p>
<p>François ASENSI</p>
<p>Député de Sevran, Tremblay, Villepinte &laquo;&nbsp;</p>
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