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	<title>François Asensi&#187; Sur France 3 Ile-de-France, samedi 17 avril : &laquo;&nbsp;Il faut une société post-capitaliste&nbsp;&raquo;</title>
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	<description>Député de Seine-Saint-Denis - Maire de Tremblay-en-France</description>
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		<title>Sur France 3 Ile-de-France, samedi 17 avril : &#171;&#160;Il faut une société post-capitaliste&#160;&#187;</title>
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		<pubDate>Sun, 18 Apr 2010 21:54:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Francois Asensi</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
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		<description><![CDATA[Samedi, j'étais l'invité de l'émission "la voix est libre" sur France 3 Ile-de-France (retrouvez l'émission  <a href="http://jt.france3.fr/regions/popup.php?id=m92a_lavoixestlibre1" target="_blank">ici</a>.)]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Samedi, j&#8217;étais l&#8217;invité de l&#8217;émission &laquo;&nbsp;la voix est libre&nbsp;&raquo; sur France 3 Ile-de-France (retrouvez l&#8217;émission  <a href="http://jt.france3.fr/regions/popup.php?id=m92a_lavoixestlibre1" target="_blank">ici</a>.)</p>
<p>Aux propos de Fadela Amara, j&#8217;ai tenu à répondre ce qu&#8217;est la réalité de l&#8217;engagement d&#8217;un élu de gauche pour sa ville : construire des équipements publics de qualité pour tous, permettre le soutien scolaire aux enfants, soutenir le tissu associatif&#8230; voila le travail d&#8217;un maire qui veut la justice sociale pour les habitants. Mais cela ne suffit pas. L&#8217;Etat doit défendre l&#8217;égalité republicaine sur tout le territoire. Le centre-ville de Tremblay, c&#8217;est 3000 logements sociaux et une paupérisation croissante des personnes qui y  vivent. La rénovation de la ville couterait, comme je l&#8217;ai dit dans l&#8217;émission, 140 millions d&#8217;euros. Si la ville devait à elle-seule porter la rénovation urbaine, il faudrait 10 ans d&#8217;investissement sans rien faire d&#8217;autre. Cela est impossible. Voila pourquoi la solidarité nationale doit jouer : Tremblay doit faire parti du prochain programme de rénovation &laquo;&nbsp;ANRU 2&#8243;</p>
<p>Nous avons aussi évoquer les retraites, pour lequel je demande le maintien de l&#8217;age légal de départ à la retraite, parce que tout d&#8217;abord les Français le demande : ils veulent, après une vie de labeur, bénéficier de cet acquis social. Les problèmes de financement sont surtout l&#8217;absence de choix politique. 70 milliards de niches fiscales, renverser la tendance par laquelle la richesse produite par les salariés est de plus en plus au profit du capital, voila des gisements de financement pour notre retraite.</p>
<p>Pour le Grand-Paris, il faut avant tout qu&#8217;aucun territoire ne soit laissé pour compte du projet de developpement proposé par MM Blanc et Sarkozy. La question centrale que doit poser le Grand-Paris est la suivante : comment résoudre les problèmes flagrants d&#8217;inégalité entre les territoires. On ne peut continuer ainsi.</p>
<p>Enfin, les journalistes ont abordé la question de mon engagement au sein du parti communiste francais. Le PCF a raté dans les années 90 la rénovation auquel il devait procéder. Aujourd&#8217;hui, un front de gauche élargi à toutes les formations politiques qui souhaitent la transformation écologique et sociale peut avoir l&#8217;espoir de rassembler tous ceux qui veulent une gauche vraiment à gauche. Bâtir une société post-capitaliste doit etre le ciment de cette nouvelle gauche qui peut majoritaire.</p>
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		<title>Contribution : mon engagement au PCF</title>
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		<pubDate>Mon, 29 Mar 2010 09:38:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Francois Asensi</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Communisme]]></category>
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		<description><![CDATA[Je tenais à vous faire part de mon point de vue sur l'avenir de la gauche et mon engagement au sein du PCF, qui traverse une période charnière de son histoire. 

Faute d'une matrice et d'une stratégie lisible, les dernières élections régionales ont confirmé la marginalisation de la gauche de transformation sociale face au couple PS/Europe écologie. Il s'agit d'en prendre toute la mesure, pour ne pas s'y résoudre !
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			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Je tenais à vous faire part de mon point de vue sur l&#8217;avenir de la gauche et mon engagement au sein du PCF, qui traverse une période charnière de son histoire. Faute d&#8217;une matrice et d&#8217;une stratégie lisible, les dernières élections régionales ont confirmé la marginalisation de la gauche de transformation sociale face au couple PS/Europe écologie. Il s&#8217;agit d&#8217;en prendre toute la mesure, pour ne pas s&#8217;y résoudre !</em></p>
<p><em>Bonne lecture.</em></p>
<p><em> </em></p>
<p style="text-align: center;"><strong><em>Contribution</em></strong></p>
<p style="text-align: left;"><strong>&laquo;&nbsp;</strong>La séquence électorale des régionales marque une nouvelle phase de marginalisation, mais ne peut résumer à elle seule l’impuissance du Parti communiste français à influer sur l’évolution de la gauche française.</p>
<p style="text-align: left;">Le déclin inexorable de la formation communiste est inscrit depuis de longues années dans une sorte d’autisme politique qui réduit le champ de sa pensée à une nostalgie, l’enferme dans une puissance passée et la condamne aux alliances électorales en position minoritaire, hier la gauche «plurielle», demain peut-être une gauche «solidaire».</p>
<p style="text-align: left;"><strong>L’absence de visée transformatrice, de projets, de stratégie politique, tout cela révèle la perte de substance intellectuelle de cette formation dont l’objectif principal semble être d’assurer la survie d’une structure.</strong></p>
<p style="text-align: left;">Alors qu’un débat pluraliste s’exprime dans toutes les formations politiques et concourt à leur rayonnement, ce débat pluraliste est considéré par les dirigeants actuels comme une plaie qu’il faut cautériser.</p>
<p style="text-align: left;">Ce choix mutilant a été décidé au dernier congrès du Parti communiste et a eu pour conséquence d’éliminer toute contestation, toute proposition qui n’entrait pas dans le logiciel officiel. Il en a résulté également la marginalisation, si ce n’est l’élimination, de tous les camarades porteurs d’options alternatives.</p>
<p style="text-align: left;"><strong>L’esprit de fermeture qui a conduit au refus d’une candidature unitaire de la gauche antilibérale en 2007 n’a en rien reculé</strong> et le lancement du Front de gauche n’a pas interrompu ce cycle. L’ambition initiale d’un front à vocation majoritaire dans la gauche a été sacrifiée sous une composition trop étriquée et éloignée de la base.</p>
<p style="text-align: left;">L’entre-deux tours des élections régionales a ainsi autorisé les responsables du Parti à des combinaisons d’appareil sous couvert de négociations. Des méthodes inqualifiables qui ont conduit à la disparition des listes de tous les candidats qui n’appartenaient pas au pré-carré de la place du Colonel Fabien.</p>
<p style="text-align: left;">Dans le même temps, la présence de militants communistes dans des alliances à géométrie variable, au gré des rapports de force régionaux, a souligné l’incohérence de la stratégie du Parti communiste. Cet éparpillement a définitivement signifié, je le crois, l’impossibilité de maintenir l’unanimisme d’un appareil qui se fissure.</p>
<p style="text-align: left;">***</p>
<p style="text-align: left;">Sans doute animé par une conviction inébranlable dans un futur solidaire et émancipateur de l’humanité, j’ai pensé que la visée communiste restait l’horizon du Parti communiste français en dépit de ses comportements étroits, de ses oukases, de ses anathèmes.</p>
<p style="text-align: left;">Après des années de militance, et pour moi des dizaines d’années d’engagement pour changer le communisme politique français, je ne peux que constater notre impuissance et plus encore nos échecs.</p>
<p style="text-align: left;">Changer ne signifiait pas affadir le projet communiste, mais au contraire, le transcender pour en faire une force éthique, un guide pour l’action, une composante indispensable d’une gauche de transformation sociale.</p>
<p style="text-align: left;">Après toutes ces années, toute avancée, même la plus ténue, paraît impensable à une structure vieillissante qui se sclérose et se replie sur elle-même. Son corpus idéologique se réduit à des slogans du type : « Nous voulons rassembler toute la gauche, il n’existe qu’une seule gauche ». Comme si l’Histoire de France, depuis les Lumières et la Révolution, n’avait pas produit des courants de pensée divergents, avec d’un côté une gauche radicale et de transformation sociale et de l’autre une gauche d’accompagnement, quand ce n’est pas tout simplement une gauche de capitulation.</p>
<p style="text-align: left;">Naturellement, le débat entre ces différents courants de pensée est nécessaire, utile et indispensable parce que les forces progressistes doivent trouver le chemin du rassemblement et de l’action pour la transformation sociale.</p>
<p style="text-align: left;">J’ai toujours pensé que le métissage des cultures politiques en démocratie était source de créativité et d’innovation politique. De la même manière que la prise en compte des parcours militants et le respect des patrimoines les plus divers pouvaient converger en une force nouvelle, capable de changer une société de plus en plus dure et injuste.</p>
<p style="text-align: left;">***</p>
<p style="text-align: left;">Changement : voilà le maître-mot de toutes les formations politiques de gauche comme de droite. Mais changer, pour quoi faire ? Changer comment ? Et quelle place accorde-t-on au citoyen dans ce processus ?</p>
<p style="text-align: left;">La question de la radicalité mérite une nouvelle fois d’être abordée. Mais en l’espèce, il s’agit moins d’en adopter la posture, en guise de slogan qui nous différencierait des politiques d’accompagnement du libéralisme, que d’affirmer la radicalité d’un projet émancipateur. Si, comme je le crois nous traversons une urgence sociale, si le tocsin écologique sonne pour  l’avenir de la planète, si les discriminations gangrènent le lien social, si la démocratie recule devant l’individualisme forcené et le dogme de la compétition, si la domination du capital écrase toute réinvention de la place du travail, alors oui il faut changer de société.</p>
<p style="text-align: left;">Comment imaginer que l’explosion des inégalités entre le Nord et le Sud, au sein des pays riches et des pays pauvres, puisse former le socle d’un monde pacifié et démocratique ? Comment concevoir une fin de l’Histoire sur une planète plus que jamais minée par cette violence ?</p>
<p style="text-align: left;"><strong>Une nouvelle page est à écrire, la société post-capitaliste est à l’ordre du jour. </strong>Il faut la construire dès aujourd’hui. La construire dans les luttes sociales, sociétales, écologiques, internationales. Il nous faut affirmer l’ambition d’une gauche de transformation sociale qui conteste l’emprise social-libérale, qui gagne la bataille des idées et construise pas à pas une hégémonie intellectuelle, au sens gramscien du terme.</p>
<p style="text-align: left;">« Changer de société » est un mot d’ordre que le Parti communiste français a éradiqué de son vocabulaire. Pourtant, c’est bien l’enjeu aujourd’hui avec la crise systémique du capitalisme. Jamais les thèses marxistes n’ont été d’une actualité aussi brûlante. Elles mettent en lumière ce capitalisme prédateur qui a financiarisé toutes les activités humaines pour ses profits à court terme. Un capitalisme qui spécule contre les Etats pour rallier les gouvernements à son entreprise de régression sociale. Un capitalisme qui n’envisage aucune limite à la marchandisation de l’humain, de sa culture, et de son environnement. Le capitalisme vert, et son avatar, l’écologie de marché, sont autant de leurres qui ne masquent pas un productivisme sans rivage qui asservit le vivant et meurtri les écosystèmes.</p>
<p style="text-align: left;">Je veux dire ici que le capitalisme d’État qui se prétend communiste conduit aux mêmes errements.</p>
<p style="text-align: left;">***</p>
<p style="text-align: left;">Changer de société c’est donner un cap démocratique et révolutionnaire. C’est surtout affirmer haut et fort que le principe de justice, d’égalité et de liberté doivent être au cœur de cette société.</p>
<p style="text-align: left;"><strong>L’abstention massive dans les urnes n’est pas un renoncement, mais un cri de colère contre notre incapacité à renverser les dominations. </strong>Je ne crois pas au rejet de la chose publique, je vois simplement des citoyens qui désespèrent d’un champ politique pris en otage par l’économie.  Partout, des mobilisations citoyennes émergent et s’étayent : mouvement des sans, militants de l’écologie, salariés refusant le chômage et la précarité, associations de lutte contre les discriminations, tous s’engagent pour se réapproprier leur destin, et font politique, au sens premier du terme.</p>
<p style="text-align: left;">La frontière mortifère qui sépare ces luttes sociales du champ politique est un verrou à éliminer.</p>
<p style="text-align: left;">***</p>
<p style="text-align: left;">Nous ne pouvons pas nous épuiser à vouloir bouger les choses au PCF. Nous ne pouvons pas, non plus, accorder des excuses à des dirigeants campés sur leurs certitudes.</p>
<p style="text-align: left;"><strong>Je crois que le renouveau politique est à construire ailleurs. J’irai pour ma part vers ces chemins nouveaux avec des convictions bien à gauche, révolutionnaires parce qu’elles restent plus que jamais communistes.&nbsp;&raquo;</strong></p>
<p><strong>François Asensi</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
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		<title>Le Front de gauche : une offre politique inachevée</title>
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		<pubDate>Tue, 16 Mar 2010 09:17:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Francois Asensi</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le premier tour des élections régionales constitue une sanction sans appel des politiques libérales injustes promues par le Président Sarkozy. 
En échec pour endiguer les effets de la crise systémique du capitalisme, sa tentative de siphonner les voix du Front national, par une dangereuse surenchère xénophobe autour du thème de l’ « identité nationale », se solde par une cruelle déroute.


Cette élection, entachée d’une nouvelle poussée de l’abstention, souligne s’il le fallait encore le profond divorce entre les classes populaires et les formations politiques, et interroge particulièrement la composante communiste...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Déclaration du Député François ASENSI au lendemain du 1er tour des élections régionales </em></p>
<p><em><br />
</em></p>
<p><strong>Le premier tour des élections régionales constitue une sanction sans appel des politiques libérales injustes promues par le Président Sarkozy</strong>. En échec pour endiguer les effets de la crise systémique du capitalisme, sa tentative de siphonner les voix du Front national, par une dangereuse surenchère xénophobe autour du thème de l’ « identité nationale », se solde par une cruelle déroute.</p>
<p>Cette élection, entachée d’une nouvelle poussée de l’abstention, souligne s’il le fallait encore le profond divorce entre les classes populaires et les formations politiques, et interroge particulièrement la composante communiste, unie au Parti de gauche et à la Gauche unitaire au sein du Front de gauche.</p>
<p><strong>Le score du Front de gauche est en-deçà des espoirs que l’on pouvait nourrir à la création de ce rassemblement, et n’atteint pas les objectifs à deux chiffres évoqués en début de campagne.</strong> Le remarquable travail des militants qui sont allés à la rencontre des électeurs avec conviction et enthousiasme n’a pas été suffisant, les principales formations politiques évitant soigneusement d’aborder la question du modèle de société post-capitaliste qu’il nous faut inventer, pour s’engluer dans des polémiques stériles.</p>
<p>La bonne tenue du Front de gauche dans certaines régions, dont le Limousin, l’Auvergne et le Nord Pas-de-Calais, ne peut cacher une érosion depuis les européennes, puisqu’il repasse sous la barre des 6%. Dès lors, les discours de satisfaction ne sont pas opportuns.</p>
<p>En Seine-Saint-Denis, le Front de gauche n’arrive qu’en cinquième position, et ce derrière le Front national. Depuis les régionales de 2004, la chute du nombre d’électeurs dépasse les 40%, un véritable décrochage. Le taux d’abstention de 62% et la forte remontée du Front national démontrent que <strong>nous n’avons pas su rendre lisibles nos idées auprès des plus modestes de nos concitoyens</strong>, notamment dans les quartiers populaires.</p>
<p><strong>Le concept de Front de gauche devait être un concept innovant, proposant une nouvelle offre politique à vocation majoritaire au sein de la gauche </strong>; la volonté de rassembler toutes les forces politiques, associatives et citoyennes opposées aux logiques libérales reste une nécessité pour redonner l’espoir d’une autre société accordant aux besoins du peuple le primat sur les intérêts du capitalisme.</p>
<p>Mais la démarche de constitution des listes aux régionales, soumise aux raidissements et aux volte-face des responsables des partis, n’a pas permis d’engager une dynamique autour du Front de gauche, ni d’élargir ce rassemblement. La position de la direction du PCF, jouant la montre pour imposer des choix contraires à la logique électorale, n’est pas exempte de toute responsabilité dans ces résultats décevants. Elle a entretenu la confusion en laissant croire à un possible accord avec le PS sur le projet, alors que ce dernier avait depuis longtemps adopté son programme et sa stratégie…Que de temps perdu !</p>
<p>Avec un étiage autour de 6%, le Front de gauche restera une force d’appoint marginalisée et ne pourra espérer infléchir la politique d’accompagnement du libéralisme impulsée par le Parti socialiste dans les régions, et soutenue par des milieux influents d’Europe écologie.</p>
<p>Force est de constater que le Front de gauche n’a pas suscité la dynamique citoyenne et électorale suffisante pour inverser les rapports de force à gauche. <strong>Si ce rassemblement revendique une vocation majoritaire à gauche, comme l’annoncent ses dirigeants, il y a urgence à ouvrir les fenêtres du Front de gauche à l’ensemble des forces politiques, syndicales et associatives de la gauche de transformation sociale.</strong></p>
<p>Faute de quoi il demeurerait une alliance étriquée de trois formations à l’audience somme toute modeste.</p>
<p>.</p>
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		<title>Mon intervention au meeting du Front de gauche à Villepinte</title>
		<link>http://www.francoisasensi.com/222/mon-intervention-au-meeting-du-front-de-gauche-a-villepinte/</link>
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		<pubDate>Mon, 20 Apr 2009 13:44:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Francois Asensi</dc:creator>
				<category><![CDATA[Villepinte]]></category>
		<category><![CDATA[Alternative]]></category>
		<category><![CDATA[Antilibéral]]></category>
		<category><![CDATA[Démocratie]]></category>
		<category><![CDATA[Europe]]></category>
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		<description><![CDATA[Plus que jamais, nous avons besoin d’Europe, mais une Europe des peuples, une Europe de la démocratie,  une Europe des solidarités, une Europe du progrès social.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Mesdames, Monsieur,</p>
<p>Plus que jamais, nous avons besoin d’Europe, mais une Europe des peuples, une Europe de la démocratie,  une Europe des solidarités, une Europe du progrès social.</p>
<p>Les droites Européennes et Nicolas Sarkozy ont choisi une autre voie pour l’Europe, celle du capitalisme. Le traité de Lisbonne que le Président de la République a voulu est l’ersatz du Traité Constitutionnel, refusé par les citoyens, lors du référendum en 2005. Concurrence libre et non-faussée, manque de démocratie, bureaucratisation, telle est l’Europe que le Président et son gouvernement défendent.</p>
<p>En choisissant la ratification du traité par le Congrès de Versailles, Nicolas Sarkozy a choisi de priver le peuple du débat auquel les Français avaient droit. Il a piétiné le principe républicain par lequel seul le Peuple peut défaire ce qu’il a souverainement décidé.</p>
<p>Cette Europe néo-libérale, c’est malheureusement le choix politique aujourd’hui du PS qui par son abstention aux Congrès de Versailles et son soutien au Traité de Lisbonne a empêché l’expression du peuple par Référendum</p>
<p>Face à l’Europe du profit et du moins disant social, il y a donc nécessité pour toute la gauche anti-capitaliste et anti-libérale à se rassembler. Le Front de gauche est une bonne initiative, a condition qu’il comprenne toutes les forces de transformation sociale de notre pays. Un vrai front de gauche doit intégrer toutes les composantes de la gauche qui refusent le libéralisme, sans exclusive, pour ces élections européennes, et s’inscrire durablement dans le paysage politique de la France.</p>
<p>J’adresse mes vœux de réussite à la mission de Patrick le Hyaric.</p>
<p>Député de Villepinte, je mettrai quant à moi toute ma détermination dans un projet Européen qui entend vraiment les besoins des peuples. A l’Assemblée nationale, en octobre dernier, j’ai dénoncé le manque d’ambition du budget européen. A la fin du mois de mai, je me ferai votre porte-parole contre de nouvelles règlementations européennes qui veulent brader les services publics sociaux au privé et défendrai en ce sens une résolution présentée par les communistes. Fort de la confiance des Villepintois, qu’ils m’accordent sans discontinuité depuis 8 mandats pour représenter une gauche debout, ils savent qu’ils peuvent compter sur moi.</p>
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		<title>Congrès du PCF</title>
		<link>http://www.francoisasensi.com/203/congres-du-pcf/</link>
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		<pubDate>Thu, 04 Dec 2008 17:17:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Francois Asensi</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Alternative]]></category>
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		<category><![CDATA[PCF]]></category>
		<category><![CDATA[Pluralisme]]></category>

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		<description><![CDATA[Sans coup faillir, la mise en scène finale du congrès du PCF illustre jusqu’à la caricature, le scénario d’enfermement et de régression choisi par MG Buffet et quelques dirigeants de cette formation.
Qu’on en juge.
La commission des candidatures qu’elle préside et qui a pour but de dessiner l’architecture de la future direction, a décidé d’éliminer à tous les échelons &#8211; local, fédéral et national &#8211; les communistes qui préconisent des options différentes de celles de la base dite commune, et en particulier, l’option d’aller vers une nouvelle formation.
Ce comportement étroit atteint ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Sans coup faillir, la mise en scène finale du congrès du PCF illustre jusqu’à la caricature, le scénario d’enfermement et de régression choisi par MG Buffet et quelques dirigeants de cette formation.</p>
<p>Qu’on en juge.</p>
<p>La commission des candidatures qu’elle préside et qui a pour but de dessiner l’architecture de la future direction, a décidé d’éliminer à tous les échelons &#8211; local, fédéral et national &#8211; les communistes qui préconisent des options différentes de celles de la base dite commune, et en particulier, l’option d’aller vers une nouvelle formation.</p>
<p>Ce comportement étroit atteint directement le patrimoine militant des communistes de France et exécute, sans autre forme de procès, un courant utile au parti communiste.</p>
<p>Dans un même mouvement MG Buffet multiplie les contacts pour tenter d’obtenir au conseil national, un quota de communistes en délicatesse avec la ligne officielle, mais considérés comme raisonnables.</p>
<p>A ceux là : militants, élus, maires, députés et sénateurs de décider s’ils acceptent de servir d’alibi à la direction.</p>
<p>Dans un texte précédent, j’avais relevé la volonté officielle de constituer des directions homogènes ; c’était parait-il pour une plus grande efficacité. Dit autrement, la diversité au sein de la formation communiste, faisait blocage et était l’obstacle majeur à la promotion de la politique du PCF. C’est sans doute là qu’il faut trouver l’explication du 1,93 % à l’élection présidentielle….</p>
<p>Je pensais avoir tout vu, tout entendu, et qu’une nouvelle purification idéologique qui de tout temps a été le mode opératoire des partis communistes, serait renvoyée au musée du communisme du siècle dernier.</p>
<p>Pourquoi nos fins analystes ne font-ils pas apparaître nulle part cette thèse dogmatique et passéiste dans la base commune ? Par contre elle sert de fondement idéologique à la très sérieuse commission des candidatures pour constituer ces listes homogènes.</p>
<p>Voilà le bref commentaire que je voulais faire pour montrer que la recherche perpétuelle de l’ennemi intérieur sert depuis le milieu des années 20 d’exutoire aux malheurs des communistes et qu’en 2008 elle s’est à nouveau réactivée. Ah matrice quant tu nous tiens !</p>
<p>Enfin, je veux toutefois rappeler à MG Buffet qu’en Seine-St-Denis, son département, elle doit à ces « mauvais communistes », d’avoir limité notre perte d’influence et permis le rayonnement d’un communisme moderne, ouvert sur les autres, reconnu par les habitants. Un communisme qui a su se renouveler et conquérir démocratiquement une influence primordiale à gauche, au détriment et je m’en félicite des options sociales libérales.</p>
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		<title>Chacun à son rythme, vers le rassemblement des forces de transformation sociale</title>
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		<pubDate>Tue, 18 Nov 2008 09:03:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Francois Asensi</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Au lendemain du vote des motions au Parti Socialiste, Jean-Luc Mélenchon et Marc Dolez ont fait le choix de quitter ce parti et ont exprimé leur volonté de participer à un rassemblement de la gauche.
Dans le même temps, le PS a fait un pas de plus vers un aggiornamento fondé sur l’alliance avec le centre sur le modèle du Parti démocrate italien. Alors que cette aventure transalpine a connu un cuisant échec qui a conforté le régime de Berlusconi.
Le déroulement du Congrès du Parti socialiste, au-delà du triste spectacle renvoyé, ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Au lendemain du vote des motions au Parti Socialiste, Jean-Luc Mélenchon et Marc Dolez ont fait le choix de quitter ce parti et ont exprimé leur volonté de participer à un rassemblement de la gauche.</p>
<p>Dans le même temps, le PS a fait un pas de plus vers un aggiornamento fondé sur l’alliance avec le centre sur le modèle du Parti démocrate italien. Alors que cette aventure transalpine a connu un cuisant échec qui a conforté le régime de Berlusconi.</p>
<p>Le déroulement du Congrès du Parti socialiste, au-delà du triste spectacle renvoyé, explique leur départ. Par souci d’une impossible synthèse entre libéralisme et socialisme, par volonté de marier la carpe et le lapin, les principales motions ont défendu l’idée d’un simple accompagnement social du néolibéralisme. J’en arrive à penser que l’option social-démocrate est abandonnée, et avec elle la nature même d’un parti ancré à gauche. Que resterait-il alors de l’idée même de socialisme au sein du Parti socialiste ?</p>
<p>Avec Jean-Luc Mélenchon et Marc Dolez, nous partageons de nombreuses convictions, en faveur d’une Europe sociale, écologique et démocratique et d’une gauche ambitieuse qui conquiert de nouveaux droits sociaux. Des convictions sorties victorieuses de la campagne contre le Traité européen en 2005. </p>
<p>Créer un front des forces de gauche de transformation sociale pour les prochaines élections européennes ? C’est une nécessité. </p>
<p>Mais lorsque Jean-Luc annonce à demi-mot un accord électoral avec la direction du PCF pour conduire des listes communes aux européennes, il est à craindre que le mode opératoire en reste à des alliances de sommet, sans la mise à contribution de tout l’arc de gauche de transformation sociale. Une autre interrogation : quelle est la place de la dynamique citoyenne dans ce processus ?</p>
<p>Prenons garde à la tentation de construire des alliances électorales de court terme, supposées capables d’enclencher une dynamique de rassemblement à gauche. La vision démocratique et solidaire de l’Europe que nous avons défendue ensemble lors du référendum de mai 2005 a certes rallié les suffrages des citoyens. Pour autant, les espoirs de rapprochement des forces de gauche ont été sans lendemains.</p>
<p>Une formidable attente s’exprime dans la population pour refonder un projet politique à gauche. Le succès de l’Appel de Politis, rassemblant un très large éventail des forces progressistes et des milliers de signataires en est la preuve. </p>
<p>Cette nouvelle force de gauche à vocation majoritaire ne peut s’asseoir sur une tradition politique unique, même en rupture avec l’architecture politique du PS de Reims. Elle doit faire dialoguer les cultures militantes, qu’elles soient socialistes, altermondialistes, communistes, écologistes ou trotskystes, et s’ouvrir aux citoyens non encartés qui partagent une même visée émancipatrice. La maturation de ce projet est la garantie du respect des sensibilités de chacun, et d’un projet de société qui redessine le paysage politique, au-delà des échéances électorales.</p>
<p>Jean-Luc Mélenchon et Marc Dolez ont participé à l’espace de dialogue crée par l’Appel de Politis, dans l’espoir d’un rassemblement de toute la gauche de transformation sociale. Dans la foulée de leur départ du Parti socialiste, ils ont souhaité créer un nouveau parti : le « Parti de la gauche ». Si j’en perçois parfaitement la finalité, je saisis moins l’empressement de sa constitution.</p>
<p>Ce nouveau parti entend s’inspirer de « l’état d’esprit » qui a guidé la construction du parti allemand Die Linke. Très bien. Au terme de plusieurs mois de réflexion associant de nombreuses forces syndicales, des mouvements associatifs et les partis de gauche de l’Est et de l’Ouest du pays, un projet politique commun d’alternative au social-libéralisme a été élaboré. Son ancrage dans le mouvement social et syndical a été la garantie du succès citoyen de l’initiative. Avec pour débouché, dans un second temps, la présentation de listes communes aux élections et la désignation de responsables politiques représentatifs dans le cadre d’un nouveau parti.</p>
<p>Si Die Linke n’est pas un modèle « prêt-à-porter » pour la gauche française, il ne constitue pas moins un formidable exemple. Alors ne faut-il pas plutôt, comme l’Appel de Politis nous y invite, poursuivre le dialogue entre les différentes sensibilités progressistes de gauche, et ce sans exclusive, afin de mener nos idées vers une position majoritaire ?</p>
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		<title>A propos d’une contribution(1) : 13 ans trop tard…Oui, « ce qui n’a pas de nom n’existe pas » ! Appelons-la : rupture</title>
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		<pubDate>Mon, 10 Nov 2008 15:50:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Francois Asensi</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Après le vote des communistes, où il ressort que la base «  commune » obtient 60% des exprimés, 28 % des inscrits et 16 % des adhérents du PCF, une nouvelle contribution écrite par des partisans de cette même base commune révèle des  divergences notables avec le texte officiel de la direction du PCF.
Bien que les auteurs de ce texte proclament que la « base commune » reste la bonne orientation politique, ils n’en soulignent pas moins des points de vue très différents sur les enjeux de ce ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Après le vote des communistes, où il ressort que la base «  commune » obtient 60% des exprimés, 28 % des inscrits et 16 % des adhérents du PCF, une nouvelle contribution écrite par des partisans de cette même base commune révèle des  divergences notables avec le texte officiel de la direction du PCF.</p>
<p>Bien que les auteurs de ce texte proclament que la « base commune » reste la bonne orientation politique, ils n’en soulignent pas moins des points de vue très différents sur les enjeux de ce congrès et de nombreuses insuffisances.</p>
<p>Il est singulier que cet avis n’ait pas été clairement exposé et assumé devant les communistes avant le scrutin, et ce d’autant que certains des auteurs de cette contribution ont été parmi les rédacteurs de cette « base commune ».</p>
<p>Qu’avaient-ils à craindre : que l’on doutât de leur patriotisme de parti, fût-ce en signant une contribution avec laquelle ils exprimaient des désaccords.</p>
<p>Cependant, ce texte existe, et il évoque, à mes yeux des idées utiles au débat.</p>
<p>D’une part, la notion de « métamorphoser » le parti (selon le Larousse : changer complètement de forme et d’état) qu’ils revendiquent, est tout simplement hors jeu de la « base commune ».</p>
<p>De la même manière, cette « base commune » toujours selon les signataires du texte n’a de sens « qu’à condition d’aller au bout des choix proposés ». Or ceux-ci ne sont pas identifiés, chacun des signataires ayant sa propre interprétation du texte.</p>
<p>Ou encore : «  assumer pleinement les changements que nous proposons implique de les nommer, car ce qui n’a pas de nom n’existe pas ». Ici, la critique est plus sérieuse puisqu’elle laisse apparaître des points contradictoires avec la « base commune ».</p>
<p>« Nous ne voulons pas reproduire la gauche plurielle ni reproduire l’échec des collectifs unitaires », poursuivent-ils. Je serais curieux de connaître ceux qui veulent reproduire de tels échecs… Quant à la gauche plurielle, notons que cette notion est implicitement reconduite et constitue le fil rouge de la stratégie de rassemblement proposée par la « base commune ».</p>
<p>Poursuivons. Les signataires reconnaissaient justement « s’imaginer que nous rassemblerons dans le moule d’une culture issue de près de 90 ans d’histoire est illusoire ». Excellente remarque ! Mais là encore, le texte « base commune » n’en dit mot. Pourtant, c’est bien sur cette question cardinale que réside l’enjeu majeur de ce congrès.</p>
<p>Enfin, les signataires proposent un nouveau nom à cette formation nouvelle qu’ils appellent de leurs vœux. De tout cela, aucune trace dans la base commune, si ce n’est une allusion à repenser nos symboles.</p>
<p>Je veux dire ici, qu’il y a encore 13 ans après la Présidentielle de 1995, j’aurais fait mienne des propositions de cette contribution. Mais, il aurait fallu alors, et une vision, et de l’audace, pour dégager la perspective d’une visée communiste en France. La mutation proposée alors pouvait y conduire. Elle s’éreinta et se brisa sur une culture communiste qui dominait les débats politiques et s’avère aujourd’hui encore une force funeste d’inertie et de réaction. C’est ce qui explique d’ailleurs qu’aucun parti communiste au monde n’a pu se transformer ni repenser le communisme. L’exemple le plus cruel est celui de Gorbatchev en URSS.</p>
<p>Cela eût été encore possible avec un Parti déjà certes affaibli, mais disposant encore d’une implantation nationale. Dix ans après, avec moins de 5% d’intentions de vote et dans une phase de marginalisation et d’effacement, ces objectifs sont inaccessibles et démobilisateurs. L’émiettement à la gauche du parti socialiste et le spectacle de division offert au peuple de gauche invalident toute démarche fondée autour des structures existantes, mêmes rénovées ou métamorphosées. Ici, cette contribution ne va pas au bout de ces propres analyses et maintient de fait le statu quo.</p>
<p>C’est pourquoi la proposition qui est faite de rassembler autour de cette nouvelle formation est inatteignable avec 1,93 % et la concurrence de plusieurs offres politiques sur tout l’arc de la gauche de transformation sociale.</p>
<p>Au demeurant, cette démarche est-elle bien différente de celle proposée par la LCR et son nouveau Parti anticapitaliste ? A contrario, pour se rassembler, il faut produire de l’en-commun, croiser nos patrimoines militants, métisser nos cultures, et se donner une force commune d’émancipation humaine et de transformation sociale et citoyenne.</p>
<p>Est-ce contradictoire avec la nécessité de promouvoir un espace communiste identifié et organisé ? Je ne le pense pas. C’est même selon moi une condition pour que cette nouvelle force soit durable et garantisse un avenir d’émancipation.</p>
<p>Dirigeants du PCF, vous avez toutes les cartes en main et vous le savez. Notre culture, notre histoire, nos traditions vous placent au centre des décisions. Mieux que quiconque, vous savez qu’un congrès communiste se gagne toujours par ses directions. Celles-ci décident toujours ceux qui incarneront les directions futures.</p>
<p>C’est globalement cette construction endogène que produit la matrice depuis 1920, et c’est bien avec celle-ci qu’il faut rompre définitivement.</p>
<p>Il n’est pas possible de poursuivre sur cette voix, sans risquer une nouvelle et profonde saignée de militants. Redonner du sens à l’œuvre émancipatrice des  communistes requiert de la lucidité, de l’écoute, du partage et le recul nécessaire pour comprendre l’époque d’aujourd’hui.</p>
<p>Pour ce Congrès, il est tout juste temps de fixer un ordre du jour qui redonne de l’espoir et de la combativité aux militants. Celui pourrait être :</p>
<p>1. La riposte aux politiques ultralibérales de Sarkozy et les initiatives unitaires pour lui donner force,</p>
<p>2. La préparation des élections européennes avec la constitution de larges listes de rassemblement sans exclusive de tous ceux qui veulent une Europe sociale, pacifique et démocratique,</p>
<p>3. Dans le courant du deuxième semestre 2009, l’organisation d’assises constituantes sur le projet communiste du 21ème siècle, ouvertes à tout le peuple communiste, et son apport à un espace politique commun de transformation sociale et d’émancipation.</p>
<p>4. La mise en place d’une direction provisoire pluraliste élue pour conduire ces trois objectifs.</p>
<p>(1)    : parmi les signataires Patrice Cohen-Seat, Nicole Borvo et Alain Hayot<br />
Pour lire leur contribution : <a href="http://alternativeforge.net/spip.php?article1835" target="_blank">http://alternativeforge.net/spip.php?article1835</a></p>
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		<title>Un congrès si peu extraordinaire&#8230;</title>
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		<pubDate>Fri, 07 Nov 2008 11:55:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Francois Asensi</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Je veux ici exposer les raisons pour lesquelles je n’ai pas voté le texte du Conseil national intitulé base commune.
1 – En premier lieu ce texte n’a été approuvé que par 88 membres du Conseil national sur 230 ; cette faible participation souligne le peu de motivation des responsables du PCF et une manifeste perte de confiance. Cela est confirmé par les résultats du scrutin puisque la base commune avec 21967 voix représente 27,88 % des 78779 inscrits et 16,39 % des 134000 adhérents revendiqués par le parti. On m’objectera ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Je veux ici exposer les raisons pour lesquelles je n’ai pas voté le texte du Conseil national intitulé base commune.</p>
<p>1 – En premier lieu ce texte n’a été approuvé que par 88 membres du Conseil national sur 230 ; cette faible participation souligne le peu de motivation des responsables du PCF et une manifeste perte de confiance. Cela est confirmé par les résultats du scrutin puisque la base commune avec 21967 voix représente 27,88 % des 78779 inscrits et 16,39 % des 134000 adhérents revendiqués par le parti. On m’objectera que le pourcentage sur les votants avec 60 % des suffrages est plutôt flatteur. Mais indique-t-il une vraie tendance ? A chacun d’en juger.</p>
<p>2 – Les rédacteurs de cette contribution n’ont pas accepté les conclusions de l’assemblée générale qui avait donné mandat aux dirigeants du parti de proposer aux communistes toutes les options ouvertes, en vue d’un congrès véritablement exceptionnel. N’était-ce pas la moindre des choses pour faire face à la crise existentielle du parti communiste en France (22,5 % aux présidentielles de 1969,     1,93 % en 2007).</p>
<p>3 – La seule option en discussion comme en atteste ce texte est celle de la continuité. Rien ne changera malgré les formules ressassées et les promesses jamais tenues par le passé. Par exemple « nous ferons mieux vivre la diversité » « nous voulons transformer en profondeur le parti » alors que Marie-George Buffet prépare une gouvernance dite « homogène » écartant les autres sensibilités au nom parait-il de l’efficacité… mais de quelle efficacité s’agit-il ?</p>
<p>4 – Nous restons la formation façonnée par sa matrice originelle bolchevique de parti guide auto proclamé, et de dirigeants infaillibles qui s’exonèrent de toute auto critique. Ces mêmes dirigeants désigneront comme toujours leurs propres successeurs. De cette culture du siècle dernier, dans sa déclinaison « parti », aucune formation communiste au monde n’a réussi à s’en extraire pour se transformer, ni même pour se réformer. La représentation sociale démocrate du socialisme est quant à elle de la même façon invalidée. Tous les partis socio démocrates européens sont en crise. Une crise qui n’offre aucun débouché politique, si ce n’est l’abandon même du socialisme et son ralliement aux politiques de troisième force, d’accompagnement du néo libéralisme.</p>
<p>5 – En guise de stratégie, le Conseil national propose à nouveau l’alliance formelle avec une formation socialiste dans un rapport de force totalement déséquilibré et qui nous donne peu de prise sur les orientations de ce parti. Les dirigeants de cette formation dans la préparation de leur congrès prônent d’ailleurs ouvertement un accompagnement du social libéralisme et au mieux, une régulation des marchés financiers, voire une alliance avec le MODEM. Les inclinaisons gauchisantes de circonstance et tactiques (crise financière et congrès obligent), ne sont guère convaincantes.</p>
<p>6 &#8211; Jamais ce texte n’affiche la nécessité d’une rupture avec une stratégie d’union qui a été un échec et arrive aujourd’hui en fin de cycle. Cette action a concouru à notre déclin jusqu’à notre effacement dans l’espace politique français. Deux remarques à ce stade. &#8211; a) Rupture ne signifie pas pour moi renoncer à faire évoluer un PS à gauche et, il va sans dire, ne procède à aucune exclusive envers cette formation et ses militants qui ont leur place dans le rassemblement majoritaire. &#8211; b) Je ferais également une mauvaise analyse si je faisais porter sur le PS nos difficultés existentielles et notre incapacité à évoluer. La raison principale de notre déclin est en nous.</p>
<p>7– Continuer comme par le passé dans une union dans laquelle nous avons très peu de prise, dans laquelle nous exerçons peu d’influence et qui sert uniquement de réservoir de voix à nos alliés, c’est assurément s’enfermer dans un autisme politique. C’est notre propre utilité déjà fort mal reconnue par l’opinion qui sera plus que jamais remise en question. Dès lors, l’offre politique d’Olivier Besancenot et du NPA aura de beaux jours devant elle.</p>
<p>8 – Pour conclure ce texte, l’orientation proposée par le Conseil national et son refus du changement hypothèquent l’avenir de l’espace communiste en France, son histoire et sa culture. Sans véritable influence, sans une force politique pour porter nos idéaux, notre projet, nous sommes réduits à l’impuissance. Ce silence des communistes fait douter de notre utilité et détourne de nous l’opinion publique, les salariés, les chômeurs, les jeunes, les précaires, vers d’autres offres politiques. C’est là l’explication du 1,93 % de l’élection présidentielle. Alors que l’idée communiste n’a pris aucune ride dans un monde globalisé où la crise du capitalisme, véritable crise systémique fait rage, c’est uniquement le communisme politique du siècle dernier auquel nous restons liés, qui a été invalidé par l’histoire et pas le beau nom de communisme. Ce communisme politique dont nous sommes issus a produit le goulag, les états totalitaires liberticides. Nous pouvons dire avec raison que nous avons pris des distances avec cette perversion de notre idéal, reste que l’histoire retiendra ses traits les plus abjects. Si nous voulons faire vivre l’idée généreuse et magnifique du communisme et lui garantir un futur dans ce nouveau siècle, une rupture politique franche sans appel, s’impose. Si nous voulons garder et développer un espace communiste reconnu et identifié, le cheminement avec d’autres dans une nouvelle force d’émancipation humaine de transformation sociale s’impose comme une nécessité absolue. L’avenir du communisme ne dépend pas que de nous.</p>
<p>9 – D’autres forces, d’autres mouvements, d’autres formations sous des formes et dans des rythmes divers, porteront la lutte d’émancipation, et sa visée communiste. Les partis naissent et meurent, les idées restent quand elles sont universelles. Si nous voulons être de ce mouvement pour l’humanité, sachons percevoir qu’une communauté de destins nous lie à d’autres. Et ils sont innombrables. Il faut être aveugle et sourd pour ne pas le comprendre.</p>
<p>François ASENSI<br />
Député<br />
Maire de Tremblay-en-France</p>
<p>NB &#8211; En Seine-Saint-Denis nous attendons toujours une ébauche sérieuse d’analyse sur la perte du Conseil général et de plusieurs villes communistes emblématiques : Montreuil, Aubervilliers, Pierrefitte.  Si ces défaites ne peuvent être de la responsabilité du seul PC, pourquoi n’avons-nous jamais riposté sur le fond aux agressions du PS de Seine-Saint-Denis ? Comment dès lors prétendre que la séquence électorale clôt ce chapitre, et demander ensuite aux communistes de reproduire la gauche plurielle, pour la présenter comme un nouvel horizon indépassable ? Dois-je rappeler ici les calomnies qui ont servi d’argument aux socialistes de Seine-Saint-Denis lors des élections municipales, cantonales et même législatives ? Exemple : « les communistes spécialisent les territoires pour y faire vivre les pauvres », « ils en espèrent des dividendes électoraux », « ils refusent toute mixité sociale, ils rejettent les cadres », « ils appartiennent au passé », « ils sont responsables de l’insécurité dans les villes ». C’est sur ce fond de commerce que le PS a gagné à notre détriment des villes et le Département. Jamais la Secrétaire nationale du PCF élue de Seine-Saint-Denis, ni la direction fédérale n’ont opposé à ces contre vérités les ripostes nécessaires. Au lieu de cela, nous répétions sans arrêt « union union avec le PS » comme si notre sort dépendait de son bon vouloir unitaire. Nous avons payé cher ce silence… car tout de même : qui a chassé les ouvriers de la capitale ? Qui rejette aujourd’hui les cadres, les jeunes diplômes de Paris ? Qui a créé cet insupportable apartheid social qui à l’instar de toutes les métropoles du monde, produit les banlieues du mal vivre, si ce n’est le capitalisme prédateur de vie ? De tout cela, silence dans les rangs socialistes.</p>
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		<title>L’appel de Politis, le texte de Roger Martelli : l’alternative à gauche s’organise !</title>
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		<pubDate>Thu, 05 Jun 2008 17:26:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Francois Asensi</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Il y a trois semaines le journal Politis publiait un appel pour que se constitue une nouvelle force à gauche.Avec Patrick Braouezec, Clémentine Autain, Christian Piquet, Yves Contassot, et bien d’autres, nous avons été les premiers signataires de cet appel, tous convaincus que c’est dans la convergence des engagements que pourra se construire une alternative à gauche.
Aujourd’hui, ce sont plus de 6700 signataires qui militent pour la création d’un nouveau cadre politique, s’engageant vraiment pour l’émancipation, la répartition des richesses, une démocratie renouvelée et une mondialisation équilibrée.
Parallèlement à cette initiative, ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div>Il y a trois semaines le journal Politis publiait un appel pour que se constitue une nouvelle force à gauche.Avec Patrick Braouezec, Clémentine Autain, Christian Piquet, Yves Contassot, et bien d’autres, nous avons été les premiers signataires de cet appel, tous convaincus que c’est dans la convergence des engagements que pourra se construire une alternative à gauche.</div>
<p>Aujourd’hui, ce sont plus de 6700 signataires qui militent pour la création d’un nouveau cadre politique, s’engageant vraiment pour l’émancipation, la répartition des richesses, une démocratie renouvelée et une mondialisation équilibrée.</p>
<p>Parallèlement à cette initiative, j’ai lu avec une grande attention l’analyse de Roger Martelli sur les textes préparatoires au congrès du PCF.</p>
<p>Dans cet écrit d’une grande acuité politique, y est décrite toute l’actualité d’un communisme politique ayant au cœur de son projet politique l’émancipation et le partage.</p>
<p>A l’inverse, il regrette aussi, et à juste titre, le risque que fait peser la défense identitaire du parti sur l’idée communiste elle-même.</p>
<p>Je partage avec lui ce constat : le vrai débat qui doit être conduit aujourd’hui est celui de la refondation du communisme du XXIème siècle.</p>
<p>Pour moi, ce débat passe par un premier postulat, c’est l’abandon total de la matrice bolchévique qui a structuré le communisme du XXème siècle.</p>
<p>Et contrairement à ce que voudrait faire croire certains, abandonner la matrice, ce n’est pas abandonner l’engagement pour l’émancipation et la justice sociale que porte le communisme.</p>
<p>Contre les enfermements et les replis sur soi qui ne produisent que marginalisation, Roger Martelli en appelle aux rassemblements le plus large de la gauche. Je partage entièrement sa conclusion : seule cette diversité mise en commun peut faire force politique.</p>
<p>SIGNER L&#8217;APPEL DE POLITIS<br />
<a href="http://www.appel-a-gauche.org/?petition=1">CLIQUEZ ICI</a></p>
<p>LIRE L&#8217;ARTICLE DE ROGER MARTELLI<br />
<a href="http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/43/64/00/remarques-sur-textes-du-Congr-s-Martelli-24-mai-2008.pdf">CLIQUEZ ICI</a></p>
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		<title>Pour le nouveau traité européen, il faut redonner la parole au peuple !</title>
		<link>http://www.francoisasensi.com/163/pour-le-nouveau-traite-europeen-il-faut-redonner-la-parole-au-peuple/</link>
		<comments>http://www.francoisasensi.com/163/pour-le-nouveau-traite-europeen-il-faut-redonner-la-parole-au-peuple/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 22 Jan 2008 12:48:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Francois Asensi</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Alternative]]></category>
		<category><![CDATA[Démocratie]]></category>
		<category><![CDATA[Europe]]></category>

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		<description><![CDATA[En 2005, vous étiez 67% à voter contre le constitution européenne à Tremblay-en-France, 63 % à Villepinte et 65% à Sevran. Pour le nouveau traité européen, il faut redonner la parole au peuple ! &#160;&#187;
Le 29 mai 2005, le peuple français rejetait le &#160;&#187; Traité établissant une constitution pour l&#8217;Europe &#171;&#160;, à une très large majorité. A Tremblay, vous étiez plus de 67 % contre ce traité, 63% à Villepinte, 65% à Sevran.
Rebaptisé &#160;&#187; traité modificatif &#171;&#160;, un nouveau traité européen, très semblable au précédent, risque d&#8217;être imposé par le ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En 2005, vous étiez 67% à voter contre le constitution européenne à Tremblay-en-France, 63 % à Villepinte et 65% à Sevran. Pour le nouveau traité européen, il faut redonner la parole au peuple ! &nbsp;&raquo;</p>
<p>Le 29 mai 2005, le peuple français rejetait le &nbsp;&raquo; Traité établissant une constitution pour l&#8217;Europe &laquo;&nbsp;, à une très large majorité. A Tremblay, vous étiez plus de 67 % contre ce traité, 63% à Villepinte, 65% à Sevran.</p>
<p>Rebaptisé &nbsp;&raquo; traité modificatif &laquo;&nbsp;, un nouveau traité européen, très semblable au précédent, risque d&#8217;être imposé par le Président, sans consultation nationale. En 2005, le peuple s&#8217;est exprimé souverainement. Lui seul peut confirmer ou défaire ce qu&#8217;il a fait.  C&#8217;est un déni démocratique qu&#8217;organise le chef de l&#8217;Etat.</p>
<p>Pour contourner le référendum, le Président convoque, le 4 février à Versailles, le Congrès des députés et sénateurs afin de modifier la Constitution, préalablement à l&#8217;adoption du traité par le Parlement. Le Président de la République doit obtenir au Congrès une majorité de 3/5 des parlementaires présents. Sinon, le référendum s&#8217;imposera.</p>
<p>En décidant de boycotter le Congrès, la direction du Parti Socialistes ne respecte pas les promesses de campagne de leur candidate et son programme qui comprenait le retour devant le peuple pour tout nouveau traité européen. Par ce boycott, la direction du PS donne carte blanche à Nicolas Sarkozy.</p>
<p>Comme 103 députés et sénateurs, communistes, socialistes, verts, je demande à la direction du Parti Socialiste une attitude claire et cohérente. Comme le déclare le sénateur socialiste Jean-Luc Mélanchon, &laquo;&nbsp;c&#8217;est seulement le boycott et les votes socialistes complices qui garantissent à Sarkozy de pouvoir faire passer la réforme de la Constitution française qui rend possible ensuite la ratification du traité par la voie parlementaire simple&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Que l&#8217;on ait été pour ou contre le traité constitutionnel de 2005, que l&#8217;on ait changé d&#8217;avis est dans l&#8217;ordre naturel des choses. Chacun et chacune, quelque soit sa prise de position en faveur ou contre le texte, doit soutenir la proposition d&#8217;une nouvelle consultation. Qu&#8217;il soit bien clair ici que le choix d&#8217;un nouveau référendum est avant tout une question fondamentale de démocratie.</p>
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