STOP TAFTA : François Asensi appelle à la résistance contre le traité transatlantique et à l’organisation d’un référendum !

28 avril 2016 0 Par Francois Asensi
Partager sur

Mercredi 27 avril 2016, François Asensi a interrogé le gouvernement lors d’un débat sur le projet de traité de coopération transatlantique (TAFTA). Il a rappelé l’opposition des députés communiste et du front de gauche à ce texte opaque et profondément atlantiste.
Les défenseurs du TAFTA promettaient un « nouvel Eldorado », fait de croissances et d’emplois. Toutefois, les négociations successives annoncent plutôt une harmonisation par le bas des normes entre l’Union européenne et les Etats-Unis.
Avec le TAFTA, la France ouvre ses frontières aux poulets lavés au chlore et nourris aux hormones, aux cultures OGM et au gaz de schiste. Un recul sans précédent de nos exigences sanitaires et environnementales !
Les députés communistes et du Front de gauche s’opposent fermement à un traité qui harmonise par le bas l’ensemble des normes européennes, chargées de protéger les citoyens.
Le TAFTA soumettra les pays européens au diktat des multinationales. Il instaure une justice parallèle, autour des tribunaux d’arbitrage ISDS chargés de régler les différents quant à l’application de l’accord. Cette justice parallèle est une arme à la disposition des multinationales : elle leur permettra d’attaquer les réglementations des Etats sur la santé, l’environnement ou le social.
Le gouvernement français menace de quitter la table des négociations du TAFTA, tout en défendant le traité de libre-échange avec le Canada (CETA), qui contient les mêmes risques ! A un moment charnière des discussions, le gouvernement joue un double jeu dangereux.
François Asensi appelle ainsi la France à quitter la table des négociations pour faire entendre sa voix. La pétition européenne demande le retrait du texte a reçu près de 3 millions de signatures, quand en France, 650 collectivités territoriales ont fait acte de résistance en se déclarant « zones hors TAFTA et CETA ».
François Asensi appelle donc à un grand référendum populaire, demandé par les citoyens de notre pays.


Partager sur