Excellente nouvelle : une convention d’un an est enfin signée pour maintenir l’ouverture du Parc de la Poudrerie

29 mars 2017 0 Par Francois Asensi
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Après des mois de mobilisation et les 20 000 signatures réunies par la pétition lancée par le député François Asensi et les forces vives de la circonscription, une nouvelle convention de gestion du Parc de la Poudrerie a enfin été signée le 17 mars dernier en présence du Préfet du département, des Présidents de la Région et du Département, des maires et Président de Territoire.
C’est une excellente nouvelle, obtenue grâce à la mobilisation de toutes et tous.
FRANÇOIS ASENSI : “Le Parc de la Poudrerie peut se tourner vers l’avenir. Grâce à cette convention, des premiers travaux de dépollution et de réparation des bâtiments dégradés vont enfin débuter. Nous avons obtenu que l’Etat, propriétaire du Parc, des bâtiments et responsable des pollutions de l’ancienne activité de poudrerie, s’engage financièrement à hauteur de 2 millions d’euros.
La réouverture des centres nature des villes de Sevran et Villepinte est enfin prise en compte, comme je le propose depuis plusieurs années. Rappelons que des générations d’enfants de Sevran et de Villepinte ont découvert la nature dans ce Parc.
Néanmoins, je resterai vigilant et actif pour que ces engagements soient pérennes. La présente convention n’est en effet signée que pour une seule année. En 2018, à nouveau, il faudra convaincre le Conseil départemental et le Conseil régional de poursuivre leurs financements, et convaincre l’État d’engager des travaux plus importants pour la rénovation des bâtiments.
Plusieurs acteurs proposent en effet de réduire l’entretien du Parc pour abaisser les coûts. Ce n’est pas acceptable. Le ministère de la Défense, responsable de l’état actuel du site au titre du principe pollueur-payeur, ne peut-il pas assumer les quelques 900 000 euros d’entretien de ce parc, quand on sait qu’il a signé ces derniers pour 21 milliards de vente de Rafale et 34 milliards de vente de sous-marins ? D’autre part, je suis opposé à ce que les charges d’entretien du Parc de la Poudrerie reviennent aux communes. Dans un département de la Seine-Saint-Denis qui dispose de deux fois moins d’espaces verts que Paris ou les Hauts-de-Seine, la solidarité nationale doit jouer son rôle.
Enfin, au sein du groupe de travail qui rédigera la prochaine convention, je serai vigilant pour que les associations et les usagers du parc soient pleinement associés à la réflexion. Je continuerai à agir pour que le caractère naturel du Parc soit préservé, face aux volontés d’accroitre l’activité économique dans ce parc et sur ses franges.”

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